CHAPITRE XIV.La foule, restée en arrière, commença à se disperser, à s’écouler à droite et à gauche, par les diverses rues. Qui regagnait sa maison pour aller vaquer à ses affaires ; qui s’éloignait pour respirer un peu librement, après avoir été si longtemps pressé dans la cohue ; qui se rendait chez ses connaissances pour causer sur les grands événements du jour. L’autre bout de la rue allait de même se déblayant, et bientôt ce qui restait de monde fut assez réduit pour que la compagnie de soldats espagnols pût, sans trouver de résistance, s’avancer et se poster devant la maison du vicaire. Sous les murs de cette maison était encore amassée la lie, pour ainsi dire, de l’émeute ; une troupe de coquins, qui, mécontents d’un dénouement aussi froid et aussi imparfait après tant de bruit, dem

