IV

2691 Words

IVLes jours suivants, Dublanc épia en vain Frund Erlich. Le faux vieillard faisait des promenades aux alentours et passait fréquemment devant l’entrée de la Sarrasine ; mais le détective ne découvrait en ses démarches rien de suspect. Raymond n’était pas retourné au manoir. Il comprenait qu’il devait user de la plus grande discrétion dans ses rapports avec cette jeune fille isolée, sans famille, qui s’était confiée à lui. Pour tromper son impatience de la revoir, il achevait les deux statues qui la représentaient. Son atelier, petit, mais fort bien éclairé, avait été bâti quelques années auparavant et communiquait avec sa chambre. Il y travaillait le matin et, dans l’après-midi, faisait de longues courses à cheval ou en voiture, pour essayer de distraire sa pensée trop absorbée dans le so

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