XI Amandine partie, je restai un moment rêvasser en caressant le chat devant le feu qui mourait. Je ressentais encore des bourdonnements d’oreille et des douleurs au cou, comme lorsqu’on a un torticolis. Je m’apprêtais à prendre un somnifère car je craignais de ne pouvoir dormir, mais lorsque je me dirigeai vers l’armoire à pharmacie dans la salle de bains, Mizdu émit un miaulement épouvantable. Je revins vers lui : — Qu’est-ce qui t’arrive ? demandai-je en le caressant. Il continua de feuler plus bas en me fixant de son regard vert tandis que sa queue battait ses flancs comme lorsqu’il se mettait en colère. — Tu veux me dire quelque chose ? Je devais avoir l’air malin à discuter ainsi avec ce gros chat qui répondait à chacune de mes paroles. Y avait-il quelqu’un qui s’était introd

