« Monsieur, dit-il au capitaine en se tournant à demi vers Éliane, quoique je n’aie pas l’honneur d’être connu de vous, je viens vous parler d’affaires de famille. Notre conversation, qui sera longue, contiendra sans doute des chapitres fastidieux, et je crains que madame n’en soit horriblement ennuyée. – Vous avez tort de craindre, monsieur, reprit Éliane en se rengorgeant : la marquise de Kerpry veut et doit connaître toutes les affaires de la famille, et, puisque vous êtes un parent de mon mari… – C’est ce que j’ignore encore, madame, mais nous le déciderons bientôt, et devant vous, puisque vous le désirez et que monsieur semble y consentir. » Le capitaine écoutait d’un air hébété, sans trop comprendre. Le jeune comte se tourna vers lui comme pour le prendre à partie. « Monsieur, lu

