— il n’y que des sadique au Star-Mood , n’y met jamais les pieds .
— dans ce cas tu en es un , parce que j’ai appris que tu allaient beaucoup à ses soirée …tu est un peut comme le boss dans ce genre d’endroit.
— Tu est drôlement bien informé.
— j’ai mes source , et maintenant si tu veux bien m’excuser , je vais m’en aller .
Je pose mes mains à plat sur son torse dans le but de le repousser , mais c’est une très mauvaise idée , cas dès que mes paumes entrèrent en contact avec son torse musclé et dure , mes membres se crispèrent , figeant ainsi mon corps .
— quoi ? , se moque t-il , tu veux passer ta mains sous ma chemise ?
Ses mots sortent de sa bouche, tandis qu’il attrape mon poignée, et fait lentement glisser ma mains sur le long son torse, il est dur et ferme.
Il n’y à aucun doute , en dessous de cette chemise se trouve des abdo parfaitement dessinés et ciselé .
— tu aime on dirait , me provoque t-il , tu veut que je retire mon haut pour toi ?
Ses mots me ramenèrent brusquement à la réalité, et je retirais précipitamment mes mains de son torse, et la honte me frappèrent en plein visage.
— bien que l’offre soit alléchante, non merci.
— alléchante tu a dis ?
— je..tu … bref , je vais rentrer.
Je l’écartaient doucement de mon passage , et fis face à la porte , il était derrière moi et je savais qu’il m’observais avec une attention particulière, ce qui me rendais nerveuse:
—ça ne s’ouvre pas , articulais-je en essayant d’ouvris la porte.
— ha bon ? Murmure t-il dans mon dos , laisse moi essayer.
Je voulais m’écarter pour lui laisser libre place, mais il me retenais par la taille , m’empêchant ainsi de bouger .
— tu n’as pas besoin de t’écarter , murmure t-il en effleurant volontairement mon lobe de ses lèvres.
Mon souffle se coupe et mon corps se fige à l’instant où ses lèvres glissent dans mon cou, et que ses dents s’imprime toute suite dans ma chaire , il me mord ,pas très fort, mais juste assez pour que je sentent ses dents dans ma chaire . Mes paupières se ferment involontairement , et le mot «arrête» s’accroche toute suite au bout de mes lèvres, mais aucun son ne veux s’en extirper . une chaleur que je reconnaîtrai entre mille se développa toute suite dans mes tripes.
Quand ses dents quittent enfin la chaire de mon cou , c’est sa voix qui vient s’insinuer dans mes tympans. Le son est un doux murmure qui se propage dans chaque sphère de mon corps.
— on dirait qu’être à ma merci est quelque chose que tu pourrais gérer.
sa voix s’abaisse encore plus , le son est une caresse sombre qui envoie un frisson sur ma peau .
— c’est quelques chose que tu peux gérer.
Il me hume , et à cet instant là je trouve par la même occasion la force de me dégager de son emprise.
— garde tes mains pour toi .
Je me tourne assez rapidement pour lui faire face, son regard rencontre toute suite le miens et me donne des frissons.
— elle ne s’ouvre pas non plus, articule t-il d’un air détacher, patiente le temps que mon coloc ramène son c*l .
— quoi ?! M’offusquais-je , les sourcils froncés et les narines dilatés.
Il ne me laisse pas le temps d’en rajouter une qu’il en place déjà une autre .
— mais si mon coloc ne vient pas , tu sera obligé de rester ici, dit-il comme si c’était une évidence, Jack n’est pas tout le temps là , ça ne m’étonnerais pas qu’il ne vienne pas ce soir, il préfère squatter chez sa copine, que de passer vingt-quatre heures dans une pièce close avec moi .
Je ne sais même pas si je dois m’énerver contre lui , ou lui flanquer une bonne gifle. Je sais qu’il nous a mis volontairement dans cette situation mais je n’arrive pas à savoir comment réagir.
— tu n’es pas possible, articulais-je d’un ton lasse , tu a le numéro de ton coloc ? On vas l’appeler.
— non , je ne l’es pas…on ne s’entend pas très bien.
— sérieux ?, maugréée-je , tu n’as pas le numéro de ton coloc ?!!
— c’est un peux comme toi et ma sœur , tu la déteste au point de ne pas avoir son numéro de téléphone dans ton répertoire,je me trompe ?
Je soupire et m’insulte une énièmes fois d’avoir accepté de rester dans sont dortoirs avec lui .
— maintenant tu peut t’écarter ? Je vais aller me coucher, je suis fatigué.
Il me sourit innocemment, et s’écarte pour me laisser le passage, je n’attends pas longtemps pour me diriger vers le lit de son colocataire. En me laissant lourdement tomber dessus, je regarde avec persistance le plâtre qu’il a au jambes et roule exagérément des yeux . Ça ne m’étonnerais pas qu’il n’es rien à la jambe et qu’il l’es mis juste pour jouer la comédie.
— le plâtre, il est là pour décorer ou ?
Il s’assoit sur son lit, et m’observe à distance, son regard n’exprime aucune émotion en particulière.
— je me suis vraiment fait mal , répond t-il sérieusement , tu veux voit de tes propres yeux ?
Je n’insiste pas plus et détourne le regard , m’affaissant complètement dans le lit , humant la délicieuse odeur qui se dégageait de la couverture . Ça sent si bon .
Le parfum musqué qui provenait de la couverture de ce lit , me fis précisément pensé à Jackson, il a la même eau de Cologne.
— ce Jack a bon goût, ne puis-je m’empêcher de murmurer.
Mes paupières s’alourdissent peut à peut, et le sommeil s’emparât toute suite de moi .
~~
La tête sous les lourdes couvertures , j’entendais distinctement des pas lourd qui se rapprochèrent près du lit que j’occupais , mes lèvres s’ouvrèrent involontairement et un soupire de fatigue s’en extirpais , épuisé je refermais nonchalamment les paupières, mais je les rouvris aussi tôt que je les est fermé.
Des voix étouffées parvenaient jusqu’à mes tympans .
—je t’avais interdit de laisser tes conquêtes dormir dans mon lit , si tu veux les b****r dans notre chambre, fait le . mais ne les laisse pas dormir dans mon lit après , gronda une voix masculine.
— ce n’es pas mon p******l, crachât l’autre voix , qui je présume est celle d’Andrew.
Qu’est-ce qui ce passe?
Je me redresse nonchalamment du lit et la couverture glisse sur le long de mon corps ,j’hésite un moment à me lever, mais avec un soupire exaspéré je le fait finalement, je posèrent délicatement mes pieds nue sur le carrelage froid de la chambre, avançant de quelque pas hésitant .
Il ne faut pas longtemps pour que les deux homme arrêter l’un en face de l’autre remarquais ma présence.
Le blond fut le premier à me remarquer.
— tu est debout.
Je lui réponds d’un faible oui , et rompt par la suite le contact visuel avec lui , mon regard s’accrocha toute suite à la nuque de l’homme en face d’Andrew et mon cœur rata toute suite un battement.
Bordel , je vais faire un infarctus.
Avec nonchalance, l’homme en face de lui tourna sa tête dans ma direction, et son regard s’assombrit lorsqu’il croisa le mien .
— Mia , je te présente Jack , mon coloc .
— Jackson , terminais-je le prénom de mon ex pour lui .
C’est volontaire…je le sais.
Il a hormis de me dire que son colocataire c’était lui .
— princesse prude .
Il fait quelque pas vers moi , son corps clairement musclé sous son sweat-shirt , s’approche suffisamment pour que je puisse sentir la faible odeur de son eau de Cologne.
—ça pour une surprise, s’en est une.
Je le regarde fixement sans savoir quoi dire, ses mains son profondément enfoncé dans ses poches alors qu’il soutient parfaitement mon regard.
— tu la connais ? , s’étonne faussement Andrew, donc je n’est pas besoin de vous présenter. C’est ma copine.
Jackson ricana , ses mains sortent de sa poche, et il rompt le contact visuel avec moi , pour en établir avec Andrew puis articula d’une voix assez moqueuse :
— il en a suffie peut pour que vous soyez en couple.
Il se retourne vers moi , ses yeux parcourent mon corps, en partant de mes orteils , puis remontant lentement jusqu’à mon visage.
— tu ne trouve pas ? Me quémande t-il en haussant un sourcil.
— parce que le nombre de jours compte? Posais-je a mon tour .
— tu a raison, cela ne compte pas.