Les paupières mis close, je siffle un bon coup , pour m’empêcher de sortir un tas de m***e , il est actuellement cinq heures du matin , mais pourtant ma colocataire persiste à me gâcher mon semblant de sommeil en fredonnant avec une voix assez rouillée, les paroles de la chanson de m***e qu’elle écoute , la musique qui provient de son portable me gêne, et je le lui fais savoir en grognant de mécontentement, mais apparemment elle n’en a rien faire , parce qu’aux lieu de baisser le son , c’est tout le contraire qu’elle fait .
— il y’a des gens qui essayent de dormir, je te signale, dois-je te rappeler que tu ne vie pas seul ?! M’augurais-je en me levant d’un bond de mon lit .
— ho , tu est tellement inexistante pour moi , que j’avais oublié que tu vivais avec moi .
Énervé je lui crache sèchement au visage :
— p****n , c’est quoi ton problème avec moi ?!
Ses mot sortent avec force d’entres mes lèvres, alors que je me pointe devant elle, les bras croisés et les sourcils froncés .
— c’est toi mon p****n de problème , rien que de voir ta sale gueule devant moi , je suis de mauvaise humeur .
Glacer par ses propos , je reculais légèrement sous la défensive , et ma mâchoire manque de se décrocher lorsque assez rapidement , elle se levais à son tour de son lit , puis me bousculais délibérément, en allant vers la salle de bain .
J’ai pas rêvé ?
Elle m’a bousculé ?!!
Ne pouvant plus me contenir devant son agressivité, j’explose :
— t’es conne ,ou tu as un problème de vu ?! tu viens de me bousculer p*****e .
Avant que sa main ne puisse atteindre la poignée de la porte de la salle de bain, je l’avais déjà plaqué contre celle-ci :
— je ne sais pas c’est quoi ton p****n de problème avec moi , mais meuf , t’avise plus jamais de me touchée !!! Je te jure que si tu le réfère on m’arrêtera pour meurtre, parce que crois moi , je vais te tuer .
Son souffle se coupa ,ce qui me prouve que ma menace lui a fait peur , je ricane intérieurement, satisfaite de mon petit bluff, si cette fille savait que mes épaules n’en menait pas large elle n’aurait sûrement pas aussi peur de moi .
— sur ce , dors bien .
J’ai susurré ses mots avec sournoiserie, avant d’allée me coucher dans mon lit bien douillet.
***
Quand je me suis levé de mon lit , ce matin là, j’avais remarqué que ma coloc n’était plus là, et j’ai soufflé de soulagement, je n’avais pas envie que le visage de cette g***e soit le premier que je voient avant d’aller en cours, cela risquerait de me porter la poisse .
En murmurant «alléluia» je me dirigeais paresseusement vers la salle de bains , mais avant même que mes doigts touchent la poignée de la porte, quelqu’une toqua sur l’autre : interloqué et curieuse de savoir qui c’est, je m’empressais d’ouvrit la porte : dans l’encadrement, se tenait un grand blond, bronzé, musclé et par dessus tout , un p****n de beau gosse , j’aurais presque bavé devant lui si je ne m’étais pas souvenir que Jackson était bien plus beau que lui :
— Mia Austin , c’est ça ?
Curieuse et réticente, je murmure un "oui" à peine audible, mais il m’a entendu, parce qu’il murmure à son tour :
— je ne pouvais pas me tromper.
— et tu est ? Posais-je curieusement.
— Andrew Johnson , je suis le frère de la fille que tu a menacé , tu sais il y’a cinq heure du matin ?.
Ha oui , je me disais bien que sa belle gueule d’enfoiré me disait quelques choses, la resemblance entre ses deux là est tellement flagrante que j’eu envie de vomir, quand je pense que l’apollon sur qui , j’avais envisagé de fantasmer il y’a a peine deux seconde , est le frère de cette g***e , je me le reproche.
— et donc si je comprend bien c’est ta sœur qui t’en a parlé ? Me moquais-je , cette fille n’arrêtais pas de m’emmerder avec sa musique à la c*n , je lui est fait savoir que son boucan me dérangeait, elle ne l’a pas bien pris et est devenue physiquement et verbalement agressive avec moi , j’ai été obligée de la calmer en ayant ses propos qui je sais sont vraiment très déplacés .
Un sourire étire dangereusement la commissure de ses lèvres, lorsqu’il se met soudain à me regarder avec plus d’intensité , et le même genre de fossette que Jackson utilisais pour me retourner le cerveau autrefois creusa ses joue.
— je ne voulais pas que tu me fasse un résumé, se moque t-il , je voulais voir par curiosité qui est la fille qui a osé fichue la trouille à ma casse couille de sœur , et je dois dire que je ne suis pas déçu.
Sur le coup je suis étonné, parce que je ne pensais pas qu’il soit venu pour faire ami-ami avec moi .
Alors toujours sur mes gardes j’ai articulé avec méfiance :
— pourquoi ? Je veux dire pourquoi faire ça ?
— faire quoi ?
Il à arquer un sourcil et a promener fébrilement son regard calculateur sur mon corp , puis est finalement revenir à mon visage.
— ma sœur est réputée pour être une grosse emmerdeuse , elle a fait fuir toute ces colocataires avant toi l’ans dernier excepté son ami , alors quand j’ai appris qu’une première année lui avais fichu la trouille de sa vie, j’ai toute suite voulu la rencontrer.
Le frisson qui m’a parcouru l’échine quand il a daigné a me tendre la main pour faire plus ample connaissance, a manqué de m’étouffer . C’est quoi ce bordel ?!
Hésitante je lui serrais la main , et nos deux regard s’était toute suite accroché, ses iris vert s’était accroché au mien avec une tél intensité qui n’était pas permis, alors pour clôturer ce moment beaucoup trop intense pour moi , j’ai rompu le contact visuel avec lui .
— ravie d’avoir fait ta connaissance Mia .
Il c’est ensuite en aller, sans attendre ma réponse .