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Le lendemain, on a démarré aux aurores, en commençant par un solide petit déjeuner dans la bonne humeur. Marie-Adélaide m'a dit, alors qu'on débarrassait ensemble: —Avec la crise, on a perdu pas mal de débouchés...Heureusement, plusieurs supermarchés locaux ont décidé de nous faire travailler. J'ai la chance d'avoir un réseau. Ils nous prenaient déjà des fraises avant, mais là la commande a été triplée. Tu m'accompagneras, j'ai besoin un coup de main. On s'est mis au travail. J'avais bien le rythme à présent, capable de travailler avec le maximum d'efficacité sans me fatiguer.  Sur le coup de dix heures, elle s'est approchée de moi et elle m'a dit: —Bon, il est temps d'y aller. J'ai senti ma queue se durcir. Elle était extrêmement désirable, avec son jean très collant qui mettait en v

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