« Tu vois bien qu’elle est trop fatiguée, dit-elle ; n’as-tu pas honte de la faire marcher ? » De questions en questions, j’en vins à lui conter pourquoi nous étions là, c’est-à-dire que nous arrivions de loin pour trouver la mère de Diélette, et que la maison était démolie. « En voilà une histoire ! » fit-elle lorsque j’eus achevé ces explications ; et elle appela d’autres femmes qui vinrent nous entourer. « Alors tu ne sais ni le nom de sa mère ni le nom de la rue, me dit une femme lorsque j’eus recommencé mon récit ; dites donc, vous autres, connaissez-vous ça : une lingère qui demeurait dans une des rues démolies ! » Ce fut alors une confusion de demandes, de réponses, d’explications ; mais on n’arriva à rien de précis : depuis huit ans, comment retrouver un indice ? Les rues étaie

