CHAPITRE XXI.Dans lequel le vieux homme se lance sur son thème favori, et raconte l’histoire d’un drôle de client. « Ha ! ha ! dit le vieux homme dont nous avons donné une courte description dans le précédent chapitre, ha ! ha ! qui parle des Inns ? – C’est moi, monsieur, répondit M. Pickwick. Je remarquais que ce sont de vieux endroits bien singuliers. – Vous ! repartit le vieux homme d’un ton méprisant. Que pouvez-vous savoir du temps où les jeunes gens s’enfermaient dans ces chambres solitaires, et lisaient, et lisaient, heure après heure, nuit après nuit, jusqu’à ce que leur raison fût altérée par leurs études nocturnes, jusqu’à ce que les forces de leur esprit fussent épuisées, jusqu’à ce que la lumière du matin ne leur apportât plus ni fraîcheur ni santé ; si bien qu’ils finissaie

