XLVIRAPATRIEMENT DE ZOUAVES Août. « Amiral, Je reçois votre dépêche et viens de la communiquer à notre bataillon ; il a poussé un hourra en votre honneur. Vous ne vous étiez pas trompé, le salut de notre drapeau était le salut de la 2e brigade à nos frères de la flotte qui, après nous avoir si bien tracé notre devoir au début de la campagne, ont ensuite pendant des mois accepté la charge lourde, pénible et ingrate d’assurer notre bien-être. Mais, dans l’esprit de tous, ce salut devait aussi et surtout aller à vous, amiral, dont nous avons senti vibrer l’ardent amour de la patrie, à vous que nous aimons tous et que nous aurions été heureux de servir… Etc. LE COLONEL *** Commandant le *** régiment de marche. » Quand j’ai relu cette lettre toute militaire, toute simple et vibrante aus

