- Tu vas beaucoup me manquée, me disait Alice.
Alice était ma meilleure amie.
Elle était d'ailleurs la seule amie que j'avais à cette époque. Elle était venue pour me faire ses adieux.
Alice et moi, nous étions assises près du camion de déménagement pour attendre le grand départ.
J'étais déjà très émotif pour mon âge. J'avais essayée de retenir mes larmes le plus autant que possible mais ce fut impossible à retenir. Je m'étais alors mise à pleurer dans ses bras.
- Toi aussi tu vas beaucoup me manquer, l'avais-je répondue.
- Promet moi que tu ne m'oublieras jamais!
- Je te le promet mon amie !
Après avoir longuement discuté avec elle.
L'heure de nous quitter était enfin arriver.
- Un jour, je viendrais te rendre visite lorsque j'en aurai l'occasion ; puisque j'ai de la famille qui habite là-bas, me disait-elle.
- D'accord. Je vais t'attendre peu importe quand tu viendras alors..., l' avais-je répondue.
- Au revoir Cassandra ...
C'était ses derniers mots avant de rentrée chez elle en pleurant.
- Au-revoir, disais-je tout bas.
Durant le trajet, j'étais étonnée et triste à la fois.
Ce qui m'avais étonner était la beauté du paysage. Tandis-que, ce qui était entrain de m'attristée était le fait de ne plus pouvoir revoir Alice autant que je le voulais à présent.
J'avais aussi peur de ne pas avoir d'amie dans cette nouvelle ville.
- Tout ira bien, me disait ma grande soeur.
Contrairement à moi, ma grande soeur Cassie, elle était très heureuse de pouvoir efin déménager. L'air de la grande ville l'étouffait, surtout les écoles car vue que ma soeur était intelligente et super avancer pour son âge. Elle voulait aller dans d'autres écoles pour tester ses capacités.
- Petite soeur ... Considère cette ville comme une nouvelle opportunité. Je suis sûre que tu te feras beaucoup d'amies.
- Je l'espère, la répondais-je en soupirant.
Je regardais à travers la vitre de la voiture en pensant à tout les bons moments que j'avais passée avec ma meilleure amie ...
Puis, c'était en pensant à elle que je m'étais endormie durant tout le long du trajet ...
Mais ce que je ne savais pas, c'était que ma venue en Pennsylvanie allait changer le court de ma vie mais aussi celle d'Alice à tout jamais.
Dans mon ancienne école.
On me méprisait à cause de ma couleur de peau ; parce ce que j'étais une personne de couleur.
En d'autre terme, j'étais considérer comme " une personne noir " ; puisque j'avais la couleur de peau marron.
Même si le racisme avait été combattu et que la lutte pour l'égalité sans fin avait commencé à débuter. Cela n'empêchait pas les gens de continuer à nous traité différemment pour autant.
Comme vous l'avais sûrement deviné, j'étais la seul fille noire dans cette école.
Pourtant, même si Alice et moi nous étions différente à cause de ce fait, elle avait toujours été gentille avec moi.
Elle avait été la seule qui était toujours présente pour moi. Elle était là pour m'aider, à me soutenir, et aussi à me considéré comme une membre de sa famille à part entière.
Quelques heures plutard...
Quand nous étions enfin arriver à destination, Cassie avait décidée de me réveiller.
- Les filles, nous disait mon père, bienvenue au Pennsylvanie !
Déménager n'est jamais facile pour personne.
Cela demande du temps, des changements, une nouvelle adaptation, des nouvelles habitudes, mais aussi, fréquenter des personnes nouveaux.
Ma soeur et moi, nous étions bouche bée devant notre nouvelle maison.
La maison où nous allions vivre y compris le cartier de la ville où nous étions situer était magnifique comme si c'était un cartier spécialement réserver pour les personnes riches !
Notre maison était grande et spacieuse tout comme les autres maisons aux allants tours.
C'était bien différent de notre petite maison à Washington.
Notre nouvelle maison était peinte de couleur blanche et les toits étaient de couleur marron.
Cette maison qui avait l'air si simple était assez trompe œil. Personne ne pouvait imaginer qu'elle pouvait avoir six chambre vue de l'extérieur.
À part les six chambre, elle comptait aussi une grande cuisine. À l'étage, il y avait : deux salles de bain et une toilette au fond du couloir.
À l'extérieur, il y avait une petite balustrade près de la porte d'entrer.
Il y avait des petites clôtures en bois de même pas un mètre qui protégeait le gazon devant la marche d'entrer.
Pour finir, il y avait un petit jardin qui était situer derrière la maison.
- Tu es sûre que tu ne t'es pas tromper de maison papa ?, avais-je demander à mon père.
Tout le monde c'étaient alors misent à rire face à mes dits.
- C'est notre nouvelle maison ma chérie, me répondait-il gêner.
- Elle t'a coûter combien ?, lui demandait ma soeur.
- Pas beaucoup, je l'ai eu pour une bonne affaire, répondait-il fièrement.
- Il n'y a que les maisons hanter qui sont bon marcher !, disais-je.
- Tu veux me faire honte ou quoi?, disait mon père avec un air plaisantin.
Après avoir bien rigoler. Les déménageurs commençaient leur travail en déchargeant nos affaires du camion.
- " Maintenant ", pensais je, " nous allons avoir une nouvelle vie ici".