Parler à M. Valenod de sa lettre anonyme, c›est proclamer dans tout Verrières, que dis-je, dans Besançon, dans toute la province, que ce petit bourgeois, admis imprudemment peut-être à l›intimité d›un Rênal, a trouvé le moyen de l›offenser. Quand ces lettres que vous venez de surprendre prouveraient que j›ai répondu à l›amour de M. Valenod, vous devriez me tuer, je l›aurais mérité cent fois, mais non pas lui témoigner de la colère. Songez que tous vos voisins n›attendent qu›un prétexte pour se venger de votre supériorité; songez qu›en 1816 vous avez contribué à certaines arrestations. Cet homme réfugié sur son toit... —Je songe que vous n›avez ni égards, ni amitié pour moi, s›écria M. de Rênal, avec toute l›amertume que réveillait un tel souvenir, et je n›ai pas été pair!... —Je pense, m

