Zayla tremblait de tout son être, son esprit saturé par les douleurs infligées par Robin et Devin. Chaque gifle avait laissé des éclats de vertige et de brûlure sur sa joue, et déjà, alors que Devin levait de nouveau la main, la peur la fit se jeter à genoux. La fierté, la dignité, tout avait été balayé par l’instinct de survie. — S’il vous plaît… laissez-moi partir. Je… je renonce à cette villa. Ses mots tremblaient, presque inaudibles, mais dans son esprit, chaque syllabe résonnait comme un cri désespéré. Devin, implacable, avançait d’un pas, prêt à frapper encore, mais une voix s’éleva derrière lui, ferme et autoritaire : — Devin, arrête. Pas une gifle de plus. Tu n’oublies pas qu’elle est enceinte. Et crois-moi, je ne veux pas que Robin découvre un drame inutile. À ces mots, Devin

