DIXE Je suis de retour juste pour l’heure du dîner chez Félicité, son bonhomme et ses horribles marmots. Je ne vous ai pas raconté la fin de ma visite à Choisy car après l’amour j’ai toujours l’impression de partir comme un voleur et je n’en suis pas fier. Comme d’habitude on a fait des projets pour la prochaine fois « pour que ça soit encore mieux », comme si ça devait être mieux à chaque fois. Cet esprit de compétition jusque dans l’amour me défrise parfois. « La prochaine fois je te banderai les yeux et tu me laisseras faire ». C’est ça, oui ! Je reconnais que, dans cette diversité, j’ai quand même de la chance. La routine est longue à installer. Le dîner chez mes voisins, tout pittoresque qu’il soit, ne présente pas un intérêt littéraire évident et j’aurais des scrupules à vous en dé

