Alors que je contemple ma déesse, je m’aperçois qu’elle ne doit pas avoir plus de 25 ans, alors que j’en ai 45, mais mon corps n’a rien a envier au jeune mâle de son âge. Mes muscles sont parfaitement dessinés et je sais que je plaît beaucoup à la gente féminine.
Je sais qu’elle a envie de moi, tout comme j’ai envie d’elle, au vue de la manière dont elle s’est abandonnée dans notre b****r.
- Ramène moi ! Tout de suite !
- Oh ! Je suis près à faire beaucoup de concession pour toi mon ange, mais il va vraiment falloir que tu fasses attention à la manière dont tu me parles. Personne, ne me parle ainsi !
Mon ton est sec et autoritaire et cela la surprend.
- Viens avec moi, il est tard, ou tôt cela dépend de comment tu vois la chose.
- Ramène moi, là où tu ma trouver…s’il te plaît.
- Je te l’ai déjà dit, c’est non. Tu restes ici.
- Mais je te connais même pas ! Tu ne sais même pas qui je suis !
- C’est un détail !
Ses yeux s’écarquillent de stupéfaction à ma réponse.
- Tu ne connais même pas mon nom !
- Bien vu, quel est ton nom ?
- Pourquoi te le dirai je ?
Je souris à sa défiance envers moi, sachant parfaitement que bientôt elle me sera soumise corps et âme.
- Viens, suis moi.
- Et si je ne veux pas ?... sa question reste en suspens alors que je monte les escaliers pour me rendre dans ma chambre. J’espère qu’elle me suivra jusqu’ici de son plein grès.
Je commence à enlever ma chemise et la laisse sur le sol, puis j’ouvre le bouton de mon jeans et laisse visible mes abdos. Soudain j’entends des pas dans l’escalier, elle finit par apparaître dans l’embrasure de la porte.
Elle me regarde de haut en bas et mords doucement sa lèvre inférieure. Mon sexe se durcit à son regard. Elle s’attarde longuement sur mon entre jambe.
- Tu entres ?
Elle soupire, et fait un pas à l’intérieur de la pièce en inspectant les lieux avec minutie.
Je lui tends la main, elle me regarde un instant sans bouger. Puis s’avance lentement vers moi, mais ne me prend pas la main.
Je m’approche alors d’elle lentement, alors qu’elle regarde encore la pièce et que son regard est posé sur la porte de la salle de bain, attenante à la chambre, essayant de deviner ce qui se cache dans la peine ombre de cette pièce.
Je pose mes mains sur ses épaules doucement pour ne pas lui faire peur. Mon touché la ramène à moi, son regard plongeant dans le mien.
- Il faut retirer ton manteau, il fait bon ici, tu n’auras pas froid. Lui dis je dans un murmure, mais je sais qu’elle m’a entendu.
Elle ne dit toujours rien, alors que je fais glisser sa veste de ses épaules et qu’elle atterrit sur le sol.
- Tu veux prendre une douche ?
Elle hoche la tête doucement.
- Viens. Je lui prends la main et la guide jusqu’à la salle de bain. Je lui fais couler l’eau de la douche italienne et la vapeur commence déjà à monter du sol.
- Je vais te chercher une serviette, je te laisse.
Je quitte la pièce laissant la porte entre ouverte. On ne sait jamais.
Lorsque je reviens, il ne s’est écoulé que quelques minutes et je peux voir qu’elle est sous la douche. A travers la vapeur de l’eau, je peux voir ses longs cheveux noirs qui dansent le long de son dos. Elle fait passer ses cheveux sur le devant de son corps révélant un immense tatouage sur tout son dos. Il représente un phénix sortant des flammes.
« Merde il est magnifique »
J’ai moi-même quelques tatouages sur une bonne partie de mon corps, mais le sien est splendide.
Alors que j’admire son tatouage, je m’aperçois qu’elle me regarde droit dans les yeux.
- Je pose ta serviette là. En lui indiquant le rebord du lavabo.
- La douche est agréable… me dit elle.
- C’est une invitation ? Lui dis-je.
Elle ne répond pas, et se tourne a nouveau vers le mur. Je prends ça pour un oui, et enlève rapidement mon pantalon et mon boxer pour la rejoindre. Ma bite est en érection lorsque je la rejoins.
J’ai une petite appréhension en entrant dans la douche, peut-être me suis-je trompé sur son silence.
Je m’approche doucement et me positionne juste derrière elle. Je tends la main pour saisir le shampooing, pour qu’elle sache ou je me trouve. Elle ne bouge toujours pas. J’en mets un peu dans ma main et lui en applique sur ses longs cheveux. Je lui prodigue un petit massage du cuire chevelu, elle ne dit rien, alors je continue. Je lui rince ses cheveux, puis je prends le chouchou de bain, y mets du gel douche et commence à la laver. Je fais en premier son dos, puis je pose ma main sur son épaule pour la retourner, et elle se retourne doucement. Alors que je lave le haut de son corps, en m’attardant sur ses seins. Soudain, j’aperçois des cicatrices à différents endroits. Elles sont refermées maintenant, mais quelqu’un a visiblement essayé de la tuer. Les cicatrices ont été faites avec un couteau c’est sur, et elles ont été faites là où se situe les organes vitaux. Je la regarde et elle baisse les yeux.
- Qui ?
- C’est le passé, ce n’est rien.
- Qui ? Réponds moi.
- Plus tard… me dit elle.
Je fini de la laver ,et elle reste silencieuse, même quand j’ai entrepris de laver ses parties intimes, elle m’a laissé faire comme si cela avait toujours été entre nous.
Soudain, elle pose ses mains sur mon torse et fait le contour de mes tatouages. Je suis surprise par son geste mais je la laisse faire.
Ma verge est dure et raide face à cette pure beauté.
Elle fini par se coller à moi, ma bite frémissant sur son ventre plat. Elle approche ses lèvres des miennes et m’embrasse à pleine bouche.
Je suis au paradis, elle vient à moi.
Je la soulève en agrippant ses fesses rebondies et elle enroule ses jambes autour de ma taille, et ma bite est dangereusement proche de son entrée. Je l’emmène jusqu’au lit et la pose là, je la regarde un instant, je sais que je ne la soumettrai pas ce soir comme j’aurais aimé, mais bientôt. Ce soir , elle me donne son corps et peut être son âme, je sais à cet instant qu’elle est à moi, qu’elle le veuille ou non.