Enlèvement

1356 Words
Quatre jours, quatre p****n de jours se sont écoulés depuis ma rencontre nocturne, et mes hommes non rien. Comme si cette fille n’avait jamais existé. Elle est un mystère que je veux découvrir, et que je veux dominer totalement. Je ne dors plus de mes nuit et tout mes rêves sont toujours les même, notre rencontre, mais cela fini avec ses lèvres douces autour de ma bite frémissante, et sa domination pendant que je la b***e dans toutes les positions possibles, attachée et bâillonnée , installée dans ma chambre sexuelle. « Merde, je b***e encore, il va falloir que je me soulage rapidement avant d’aller à ma réunion avec mon capo. » Je vais dans ma salle de bain privative juste à côté de mon bureau, et sors mon membre attendant douloureusement que je le soulage de toute cette pression. Je me caresse en l’imaginant, j’é*****e rapidement étant au bord de la rupture depuis déjà un moment. J’essuie le sperme encore chaud qui dégouline de mon sexe avec une des serviettes de la salle de bain, alors que ma queue est encore raide. Je remets tout en place, et me rends à ma réunion. La pression est un.peu retombée, mais ce n’est pas parfait, je sais que je vais devoir recommencer avant ce soir pour me soulager. Nous sommes cinq à avoir été convoqués. L’endroit est sécurisé par des gardes armés. J’espère qu’il n’y a rien de grave, souvent ses réunions de dernières minutes ne laissent présager rien de bon . Nous, nous installons tous autour de la grande table de réunion dans un silence pesant. Nous lançant des regards interrogateur. Le capo, notre chef à tous, entre dans la salle, suivi de ses gardes du corps. - Bien, si je vous ai convoqué ici, c’est pour vous parler de nos importations de nos stupéfiants. Nous allons avoir une très grosse livraison ce week-end, et il est hors de question que la livraison se passe mal. J’ai besoin de tout mes hommes de confiances sur le port pour la réception. - Bien sur, tu peux compter sur nous dit Liam. Nous fîmes tous un hochement de tête pour lui indiquer notre soutien dans cette affaire. - Malheureusement, comme nous le savons tous, il y a parfois des rats qui s’infiltre parmi nous… des rats qui font que notre organisation est en danger. Je vois un des gardes se déplacer lentement dans la salle. Il s’arrête derrière Dom Valenis, et regarde notre Capo, Salvator. Il hoche la tête et soudain un coups de feu retenti . La tête de Dom a un énorme trou à l’arrière du crâne et un impact de sortie par son œil droit, enfin la où été son œil droit. Il y a eu des projections de cervelle sur la grande table allant même jusqu’au visage de Victor qui se trouvait juste en face. Il essaie de se nettoyer le visage avec le revers de sa veste, avec un air dégoûter. Tout le monde est surpris, et reste figé quelques instants alors que les gardes débarrassent le corps sans vie de Dom. - Voilà, un rat de moins ! Dit Salvator. Il sourit. Bien, puisque tout est dit, la réunion est levé, vous recevrez le reste des explications pour la livraison par message, au dernier moment. Le capo se lève, et part suivit de ses gardes. Mes frères hésitent a se lever, alors je donne le mouvement. Nous rentrons tous chez nous, je donne des ordres pour que mes hommes soient prêts dès que nous en aurons l’ordre. J’essaie de travailler tant bien que mal, mais toutes mes pensées sont dirigées vers ma belle inconnue. Je vais retourner à l’endroit où je l’ai vue la première fois, avec un peu de chance, peut être qu’elle y sera encore. Le soir tombé, je vais me poster juste en face de la ruelle ou nous nous sommes tomber dessus littéralement. J’attends patiemment sa venue, au chaud dans ma voiture. « J’espère qu’elle arrivera rapidement, je vais finir par avoir des crampes à rester assis ici. » A deux heures du matin, je n’en peux plus de cette attente interminable, et puis rien ne dis qu’elle viendra à nouveau là. « quel con, je perds mon temps, ici » Je redémarre la voiture et me rends au bout de la rue pour y faire mon demie tour, je grille le stop, mon impatience grandissant à chaque seconde. Je pile soudainement, faisant crisser les pneus. Ma belle inconnue à failli passer au dessus du capot de ma mustang . « p****n, elle a l’air furieuse » - Espèce de connard aveugle ! Ta pas appris à conduire ? Me hurle t elle en tapant avec ses poings serrés sur mon capot. Je sors du véhicule rapidement et m’approche d’elle. - Encore vous ! Vous voulez quoi ? Me tuer ? Pauvre con ! Sa colère m’hypnotise totalement, elle est si belle, quand elle est en rogne. Elle a des flammes qui dansent dans les yeux, c’est magnifique. Je l’attrape par le bras et la tire vers la voiture pour la faire rentrer dedans. Elle me regarde toute saisie, mais ne hurle pas. - Monte ! Lui dis-je. - Vas te faire foutre ! Me dit elle avec un regard de défi dans la voix. - J’ai dis monte ! Ma patience arrive à bout, mon ange. - Je ne suis pas ton ange ! Et je ne sais même pas qui tu es ! - Tu as la mémoire courte, mon ange ! Ses sourcils se froncent joliment, et elle entre dans la voiture, je referme la portière. Je fais le tour et entre à mon tour côté conducteur. « Je ne m’étais pas imaginer qu’elle entrerait aussi vite dans la voiture… » Elle me regarde étrangement, mais il n’y a pas de peur dans ceux-ci. Elle n’essaie même pas de s’enfuir. Étrange pour une fille que je suis entrain d’enlever. Elle est quand même sur la défensive, je le vois dans sa posture et dans son attitude. Sa respiration est saccadée, elle scrute chacun de mes mouvements, prête a bondir. - Bouge pas bébé, je te ramène à la maison. Elle ne répond pas. Elle doit être sous le choc. Je commence à conduire et quitte le quartier où nous étions, elle ne dit toujours rien. Je vois qu’elle frissonne. - Tu as froid ? Je fais un geste pour allumer le chauffage, elle se plaque contre la portière tel un animal prit au piège. - Doucement ! Je ne te ferais pas de mal, en tout cas ,pas tant que tu ne me le demande pas. La perversité dans cette phrase, me fait b****r. J’allume le chauffage, je la vois se détendre un peu. Elle positionne ses main à la sortie de l’aération. Je n’avais pas remarqué avant, mais ses doigts sont rouges vif, ce qui indique qu’elle était dehors depuis un moment déjà. Plus je la regarde, plus l’idée de l’attacher au lit s’encre dans mon esprit. « Merde, J’espère qu’elle ne voit pas que je b***e. Elle est déjà effrayée ,ça va pas arranger les choses si elle voit ça. » Je me concentre sur la route et fini par débander au bout de quelques minutes . J’entre dans l’allée de ma villa, gare la voiture , et me retourne vers elle. - On est arrivé. Elle jette un regard furtif autour d’elle, voit les gardes armés devant l’entrée. - On est où ? - Chez moi,…chez nous… Elle plisse les yeux - Tu vas t’enfuir ? Lui demande ai-je. - Tu es bizarre…tu as essayé de me tuer, tu ma enlevé et tu me ramène chez toi, tu dis que c’est chez nous , cette propriété et mieux gardé qu’une banque, et tu me demandes si je vais m’enfuir ? - Je sais ça fait beaucoup, mais j’ai une bonne explication à tout ça. - Vraiment, j’ai hâte d’entre ton explication, Marcus ! Me dit elle avec une pointe d’énervement dans le son de sa voix. « Marcus, elle m’a appelé Marcus, elle se souvient de moi, de notre première rencontre… »
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