- TRENTE-CINQ -

438 Words

- TRENTE-CINQ -« LE JOUR de la mort de mon père, Agnès avait été prise d’un mauvais pressentiment, m’a raconté Ferdinand. Raoul n’était pas dans son état normal. Peut-être a-t-il senti la mort arriver ? Toujours est-il qu’Agnès et Ferdinand avaient constaté qu’il n’avait pratiquement pas dormi de la nuit, la lumière du perron étant allumée en permanence, mon père restant assis dans son fauteuil devant la porte pendant une bonne partie de la nuit. La discrétion dont Agnès et Ferdinand avaient toujours fait preuve les avait retenus d’aller lui demander ce qui se passait. Ma mère était décédée depuis plusieurs années, je devais avoir un peu plus de 6 ans. Depuis qu’il était veuf, mon père avait connu des périodes très contrastées. Il avait repris goût à la vie, participé à nouveau à quelques

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