Arabella sourit de contentement et ensemble ils pénétrèrent dans la chambre où Adelheide et moi dormions profondément. D’un simple signe, Lindenschmidt tira ma compagne de son sommeil pendant qu’il croisait deux doigts dans ma direction afin de me maintenir endormi. Après quoi, il sortit de la chambre et s’éclipsa sans bruit, laissant à Arabella le soin d’annoncer la nouvelle. Adelheide battit des paupières, puis ouvrit les yeux. Elle sourit, rassurée, à la vue de ce visage familier penché sur elle. - Guten Abend, Fraulein Arabella ! énonça Adelheide d’une voix amicale. - Gute Nacht, Fraulein Adelheide ! lui répliqua Arabella. Se ravisant brusquement, elle lui caressa la joue et s’assit à ses côtés. - Oh ! Pardonnez-moi, Fraulein Adelheide. Je vous ai réveillée alors que vous dormiez

