ÉPISODE 02
C'est par une claque que je maman me réveilla.
-Toi la si c’est dormir tu es prêt, tu vas te réveiller ?
D’une part j'étais soulager que cela ne soit qu'un cauchemar même si j'aurais aimé que ça se passe pour de vrai. Ce rêve a laissé un goût d'inachevé en moi et m'as assez boosté pour déclarer ma flamme à ma chère Flora.
Je choisis l'option d’une lettre, c'était le moins risqué. Je suis doué en écriture, je tiens cela de mon amour pour les livres .Dans cette lettre je donnais le meilleur de moi tant en idée et l'écriture aussi. Je confiai la lettre à Fabrice mon pote sûr qui s'est chargé de la lui remettre.
Le lendemain, tout contente elle confia une autre lettre à Fabrice dans lequel elle me fit part de sa décision. Pour mon plus grand bien elle disait oui.
On devint inséparable au point ou Fabrice en était jaloux, pour compenser cela il se lia d'amitié a Abel mon aîné. C'est comme ça que les deux se sont inscrits aux groupes des Samuel (servant de messe). Être Samuel donnait une côte auprès des filles.
Moi je n'en avais pas besoin, j’avais déjà la plus belle de toute, celle-là qui semble fasciné par mon talent d'écriture.
Je choisis alors d'intégrer la chorale, j'aime la musique même si je ne sais pas vraiment chanter. C'était un environnement qui me convenait.
Je passais mes temps libre à jouer le piano; c'est mes instruments favoris, dès que j'en jouais, un autre monde plus magique s'ouvrait à moi, comme un univers parallèle fait de coton duvet. Quand je joue je me sens tellement bien qu'on dirait quelqu'un qui a pris de la d****e. Seuls les initiés peuvent le comprendre.
Plus nous grandissons, plus on devenait plus complice Flora et moi. Cela me permettait de supporter l'enfer à la maison. Papa et maman ne s'entendent plus du tout, ils passent tout le temps à se disputer et maman pleurait beaucoup. Joinel s'en foutait ainsi que Abel. Franck et Genesis trop jeune pour comprendre. Moi je me retrouvais au centre des discussions. J'en voulais à mon père de faire souffrir maman. Quand maman compris que j'étais pris de compassion pour elle décida de faire de moi son confident. Elle me confia que papa et elles s’aimaient à la folie au début, elle avait accouché de Joinel dans la joie et Abel aussi. Les problèmes ont véritablement commencé quand elle était enceinte de moi, elle me confia que mon papa ne voulais plus d'enfant et qu'il lui a demandé d'avorter, ce qu'elle n'a pas fait. Elle lui a donc tenir tête jusqu'à l'accouchement. Dans mon corps de mi-adulte, je fus sonné par cette confidence qui je crois que si elle avait mesuré l'ampleur elle s'en serait privé. Je commençais à détester mon père et devenait reconnaissante vis a vis de ma mère pour m'avoir permis de venir au monde. Je venais donc de prendre parti dans une histoire d'adulte.
Dans mes prières je demandais à Dieu de faire tout pour que je ne ressemble pas à mon père.
Je n'en pouvais plus de me taire et les regarder se déchirer. Je venais de crier sur mon papa sans m'en rendre compte. Si cela a eu le don de les calmer tous les deux, ce qui s'en ai suivie n'était pas bon pour moi, comme le disent les ivoiriens : frappé m'a dégoûter.
Joinel le rusé profitant de la situation à la maison pour vendre tous ce qu'il pouvait, quand papa s'en ai rendu compte et en a parler ma mère a immédiatement pris la défense de Joinel disant qu'il ne vole pas.
Papa fut affecté à un autre poste au nord du pays, à Kandi il décida de partir avec Franck et Genesis seul. Nous autres devrions rester avec maman. Abel qui avait passé le concours d'entrée au séminaire fut son entré au séminaire notre dame de Fatima de Parakou. Il ne resta que maman Joinel et moi à Cotonou. Maman qui se laissait aller à la tristesse avait perdu toute autorité sur nous. Joinel avec sa b***e voulais devenir des Hackers professionnels, ils se promènent de quartier en quartier à la recherche de cyber cafés. Il a commencé à sécher les cours allant jusqu'à bouffer sa contribution et les frais de dossier en classe d'examen.
Moi j'étais devenu la vedette dans ma chorale puisque je jouais désormais à presque tous les instruments. J'allais d'église en église, de fête en fête. J'allais partout où on me sollicitait, quand je disparaissais le vendredi soir, c'est lundi à 5h que je revenais.
Ma Flora a été malheureusement déscolarisée, sa mère a juger mieux qu'elle fasse le commerce avec elle.
Cela n'a pas altérer notre relations, au contraire.
Ce soir-là je reçu un texto de ma dulcinée
- cc chéri tu as un truc de prévu ce soir?
- Non dulci (dulcinée à ma façon), tu voudrais me voir? Je passe à la fin du cours.
- je voulais te dire que maman voyage, ce soir je dormirais seul chez moi
- tu voudrais que je vienne dormir avec toi?
- c'est toi qui vois.
Cette journée à l'école je n'ai rien fait, excité comme une puce, je n'avais qu'une hâte, finir les cours pour que je puisse rentrer chez moi. Il me fallait aussi un prétexte à avancer à maman. Ce soir-là je n’eus pas besoin d'inventer un truc, maman allait à l'une de ces veillés qu'elle a pris l'habitude d'aller depuis le départ de papa. C'est toute la nuit qu'elle dure. Je remerciais Dieu de m'avoir accordé cette faveur.
Juste après son départ je me rendis chez ma dulci. Elle avait tout apprêté, tout rangé et fais le lit. Elle avait même préparé.
Jamais mon cœur n'a cogné autant dans ma poitrine. Mes mains était moite, elle proposa qu'on se met à table, je n'ai pu avaler plus de deux cuillère.
On passa rapidement à l'essentiel, des bisous maladroits çà et là. J'ai eu tout le mal du monde a désagrafer son soutient gorge alors j'aidais souvent ma mère pour ça.
Flora beaucoup plus calme s'en ai chargé.
Bonté divine, je voyais pour la première fois les seins d'une jeune fille devant moi et c'est encore plus beau que dans le magazine de Joinel. Flora a les plus beau nichons du monde. Je ne me fis pas prier. Comme un enfant devant des sucreries je me suis jeté sur ses grosses boules qui me narguaient...