Chapitre 164 Zane ne put réprimer un geste instinctif. Il porta sa main à son visage et inspira lentement. Un parfum délicat flottait encore sur sa peau, léger mais persistant. Il le reconnut aussitôt : c’était celui de Sonia, resté imprégné après leur poignée de main. Une senteur fraîche, raffinée, à l’image de la femme elle-même. Il ferma brièvement les yeux, laissant cette fragrance envahir ses sens, puis inclina la tête pour la respirer encore, comme s’il craignait qu’elle ne s’évapore trop vite. Son esprit dériva malgré lui. Il l’imagina contre lui, ses cheveux effleurant son cou, ce parfum se mêlant à la chaleur de sa peau. Une vague de trouble le traversa. Le bout de ses oreilles s’échauffa, son cœur accéléra sans qu’il puisse l’en empêcher. Le tintement sec de l’ascenseur mit

