Chapitre 366 Au début, il avait cru à une simple chute, à un banal incident domestique comme il s’en produit tant dans les immeubles anonymes. Il ne s’était pas donné la peine de demander qui était Douglas, ni pour quelle raison l’enfant appelait Sonia « tante ». Rien n’avait d’importance sinon elle. Mais lorsqu’il franchit la porte de la cage d’escalier et que son regard se posa sur le corps inerte étendu au sol, son sang se glaça. Sonia ne s’était pas simplement évanouie. Son poignet portait une entaille nette d’où s’échappait encore un sang vif, répandu en une flaque sombre sur les carreaux froids. Pourtant, ce n’était pas cette blessure qui l’alarma le plus. En contournant son corps pour la soulever, il aperçut une protubérance violacée à l’arrière de son crâne, déjà en train d’e

