Chapitre 240 Titus perdit instantanément toute contenance. Ses mains tremblaient alors qu’il essuyait la sueur qui perlait sur son front, et sa voix trahissait une nervosité inhabituelle : — Je ne vous ai pas bousculé, monsieur… c’est vous qui êtes venu sur moi le premier. L’homme le foudroya du regard, ses yeux lançant des éclairs : — Moi ? Tu plaisantes ! C’est toi qui m’as agressé ! Et maintenant tu oses tenter de t’en sortir avec des mensonges ? Espèce de vieux crétin ! Sans avertissement, il gifla Titus. Le choc fut brutal. Jamais Titus n’avait été frappé ainsi, et la sensation de humiliation lui brûla le visage. Avant même qu’il ait pu réagir, l’homme s’était volatilisé dans l’air, le laissant tremblant et furieux, la gifle gravée dans sa mémoire comme une brûlure indélébil

