Chapitre 245 À peine avait-il prononcé ces mots que la pression oppressante qui serrait sa poitrine s’allégea. Toby détourna le regard, fixant le bureau comme pour cacher la tempête qui grondait en lui. Il savait que ce moment n’était que le premier d’une longue série. Chaque sourire, chaque mot, chaque caprice de Tina le contraindrait à répondre, à apaiser, à céder — sous peine de souffrir encore davantage. Il enrageait à l’idée d’être réduit à un simple instrument, un jouet sous l’emprise d’une force invisible. — Merci, Toby. Tu es formidable, murmura Tina avec un sourire innocent, inconsciente de l’orage qui grondait derrière ses yeux. Il se taisait, maîtrisant avec effort l’envie de hurler, de briser tout autour de lui. Le gérant revint alors, précédé d’un médecin, pressé d’ins

