Confrontation dans l'avion

857 Words
Manuel Nous terminons notre dîner dans un calme olympien puis , elle se lève et se dirige vers le dressing et revient vêtue d'une robe à bretelles rose bonbon qui lui arrive aux chevilles. A vrai dire cette robe est trop longue à mon goût. - Tu sais, cette robe n'a rien pour me séduire. - Tant mieux c'est justement le but recherché. - J'ai épousé une femme pas une bonne sœur. Marylin ne me tente pas nous sommes en voyage de noces. - Et alors ? - Et alors tu dois séduire et te faire désirer par ton mari, te faire belle pour lui. - Désolé mais j'ai ai pas envie et en plus vous n'êtes pas vraiment mon mari. Ça y est, je suis en colère. Je sens la rage monter en moi et je n'ai qu'une envie, là conduire jusqu'au lit pour lui montrer qui dirige. Mais je me retiens. je me lève et j'avance vers elle, je la vois trembler légèrement, hum c'est bien. - À bon ? Alors si je ne suis pas ton époux, qui suis-je pour toi ? Elle hésite un peu, puis lève les yeux en signe de défi. - Vous êtes l'homme avec qui je suis enchaîné pour un bon moment. - seulement un bon moment ? Ah je vois, tu penses que lorsque ton frère sera parti en France tu pourras te soustraite à ce mariage ? Elle baisse les yeux en signe d'approbation. - Serais-ce si grave ? - Oui se serait grave. Écoute moi très attentivement et tâches de retenir ces paroles ma douce : Tu ne pourras pas m'échapper. Tu penses vraiment que ton frère sera loin de ma porté en France ? J'ai assez de moyens pour lui pourrir la vie quelque soit l'endroit où il se trouve. Alors ne mets pas ma patience à l'épreuve, ne me mets pas en colère. Car tu ne sais pas de quoi je suis capable. - Vous devez sûrement me haïr. - Ça tu le sauras vraiment lorsque tu essayeras de quitter cette union. Ce qui est à moi je le garde. Je la laisse plantée là, le regard vide et je pars m'habiller à mon tour. Elle pense vraiment que je la déteste ?? si elle savait. Elle croit qu'elle pourra me quitter ?? si elle le fait, je remuerai ciel et terre pour là retrouver et ensuite je lui enlèverais l'envie de retenter l'expérience - Et j'oubliais enlève moi cette robe elle ne me plaît pas. Marylin -Ce qui m'appartient je le garde . Il parle de moi comme si je suis un vulgaire trophée ou un tableau accroché à son mur. Je n'ai pas envie que Andy soit en danger , je pensais qu'une fois loin d'ici je pourrais enfin m'échapper mais Manuel a anticipé. J'ai envie de pleurer mais il n'en est pas question. Je ne dois pas me montrer faible face à lui . En fait j'aurais dû m'en douter , il n'allait sûrement pas me laisser partir aussi facilement. Voilà que maintenant il critique mon style vestimentaire. s'il crois vraiment que je vais enlever cette robe il se fourre le doigt dans l'œil. D'ailleurs je rentre m'asseoir dans la cabine passager. J'attache ma ceinture et je prends un des magazines posé sur la table basse. On va voir ce que Monsieur Lame va bien pouvoir me faire. Il ressort, vêtu d'un pantalon de toile et d'une chemise de lin, ces cheveux bien peignés tout beau quoi! Il arrive à mon niveau , me regarde , je fais comme si je ne le voit pas. il me fait un rictus diabolique et avant que je ne m'en rende compte , il détache ma ceinture de sécurité , me prends par le bras et me ramène vers la chambre. Il me jette sur le lit, toujours silencieux , se dirige vers son bureau où il revient avec une paire de ciseaux en main. - Je t'ai dis de ne pas mettre ma patience à l'épreuve petite colombe et même pas vingt minutes plus tard qu'est ce que tu fais, Tu me désobeis et bien je vais te faire une petite coupe. Il s'avance vers le lit, j'essaye de m'échapper mais il me retiens et attrape ma robe. Toujours sur moi , il la découpe en lambeaux jusqu'à ce qu'elle devienne totalement détruite, je tente de le repousser mais rien n'y fait il est beaucoup plus fort que moi. lorsqu'il termine son œuvre, il se relève l'air satisfait. - La prochaine fois que tu me désobéiras je ne mettrai pas seulement ta robe en lambeaux. Puis il s'en va. - Je te déteste Manuel Lame, tu n'es qu'un goujat. Il se retourne l'air mauvais. et m***e pourquoi est-ce que j'ai dis ça ?? - Oh tu me tutoie déjà, c'est un bon début. - Tu ne peux quand même pas m'interdire de porter ce que je veux. - Oh que si je peux. Tu veux voir ? À partir de maintenant c'est moi qui choisirai jusqu'à la couleur de tes sous vêtements. Maintenant ma petite colombe dors nous serons arrivés d'ici demain matin.
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