Marie relate comment une après-midi de révisions studieuses s'est terminée par un plan lesbien. Cela m'a donné envie de ressortir de mon fameux carnet violet une petite aventure qui m'est arrivée avec un collègue. Comme toujours, j'ai enjolivé certaines descriptions et, pour faciliter la lecture, ajouté quelques dialogues.
J'avais, à l'époque, trouvé un job dans le service documentaire du centre de recherche d'une grande société. Cette entreprise, qui possédait de nombreuses archives, souvent très anciennes, avait décidé de dématérialiser son patrimoine et c'est à moi que cette tâche avait été confiée (avec l'aide d'un jeune stagiaire - voir mon autre billet. La numérisation et l'indexation des documents terminées (et le beau Walid, parti de l'entreprise - et de ma vie - depuis près de deux mois), j'avais réussi à convaincre mes supérieurs hiérarchiques à faire un "plan de classement" afin de retrouver encore plus aisément les documents. Ma proposition ayant été acceptée, un collègue (Sylvain) et moi avons été chargés de collaborer sur ce projet.
Notre travail terminé, il nous a été demandé de présenter notre plan de classement aux archivistes de la société. Si on voulait que notre nouvelle méthode soit bien comprise, assimilée et surtout utilisée par les documentalistes, nous devions "chiader" notre présentation. A l'époque, les présentations assistées par ordinateur n'étaient aussi courantes qu'aujourd'hui alors que nous avions décidé d'utiliser un outil nouveau pour nous: le fameux Powerpoint.
Des soucis de santé ayant éloigné Sylvain du bureau pendant quelques jours, le délai que nous avions pour préparer notre exposé s'est trouvé passablement rétréci. La date finale se rapprochant très rapidement, nous avons alors décidé de finaliser notre diaporama le samedi après-midi qui précédait le lundi fatidique. C'est ainsi que je suis me retrouvé chez mon collègue de bureau qui, profitant de l'absence de sa copine, m'avait invité à travailler chez lui.
Ordinateurs, imprimante, dossiers papier... on s'était installés sur la table à manger du séjour. Au début, tout se passait bien. On travaillait réellement, en échangeant nos idées (parfois contraires) sur la façon de mettre en exergue tel ou tel autre point particulier, choisissant ensemble les polices de caractères, les pictogrammes et les couleurs à utiliser...
Ceux qui utilisent Powerpoint savent que cet outil peut être d'autant plus chiant à manier qu'à l'époque, on le découvrait. A un moment, alors que j'étais aux commandes et me "battais" avec la souris à la recherche d'un point précis dans l'aide en ligne, Sylvain s'est mis derrière moi et a posé sa main sur la mienne pour me forcer à déplacer le curseur à un endroit particulier de l'écran. J'ai voulu me dégager et lui laisser le total contrôle des commandes, mais Sylvain a appuyé sa main sur la mienne, comme pour la bloquer sous la sienne. Honnêtement, j'ai trouvé le contact de cette main, à la fois douce et ferme, très agréable.
Lorsque pour montrer du doigt un point précis sur l'écran, comme une faute de frappe ou un mot à modifier, il se penchait en avant et je sentais son souffle chaud contre ma joue. Là encore, je trouvais ça agréable et je le laissais faire. Et c'est comme ça que nous avons fini notre travail, suffisamment très près l'un de l'autre pour que nos corps s'effleurent, main sur main et quasiment joue contre joue.
Notre diaporama informatisé réalisé, il fallait préparer la partie orale de notre présentation. Nous voulions, en effet, mettre au point notre prestation, décidant à l'avance qui dirait quoi en fonction des différentes diapos. Mais avant, nous avions décidé de faire une petite pause. Sylvain étant allé nous chercher des bières à la cuisine, je me suis approché de son étagère à CD. J'aime bien savoir ce que autres écoutent. J'estime que cela aide à mieux cerner leur personnalité. La discothèque de Sylvain était composée en majorité de jazz et de musique classique.
Alors que j'avais le nez fourré dans ses disques, Sylvain est rentré dans la pièce, avec les bières qu'il a posées sur la table basse du séjour. Puis, il est venu près de moi et a posé ses mains sur mes fesses. J'en n'ai été qu'à demi surpris: après le coup de sa main sur la mienne pour déplacer la souris, ce geste n'était pas trop étonnant. Il s'en est suivi un dialogue assez surréaliste entre nous.
- Qu'est-ce que fais ? lui ai-je demandé.
- Je te caresse les fesses !
- T'es bi ? Parce que tu nous as toujours dit que t'avais une nana ?
Comme il ne me répondait pas, j'ai ajouté:
- Et puis, t'es gonflé ! Je suis un mec. J'aurais pu mal réagir.
- Je n'avais aucune inquiétude. Je savais que tu pouvais aimer ça.
- Ah bon ! Et comment ?
- Je t'ai vu embrasser ton stagiaire à l'Open Café.
Pour les non parisiens, l'Open Café est un bar gay du Marais.
- Ah bon ? ai-je dit.
- Oui. Et j'ai pensé: "tiens, le collègue est gay". Je suis passé deux fois devant vous pour être sûr de vous avoir bien reconnus. Vous étiez tellement occuper à vous galocher, que vous ne m'avez même pas remarqué.
Avant que je puisse répondre quoi que ce soit, Sylvain s'est mis derrière moi et s'est collé à mon dos. Il était plus grand que moi et je pouvais sentir son souffle chaud sur ma nuque. Ses bras m'ont alors enlacés et il a commencé à me caresser le torse, d'abord par-dessus ma chemise, puis en dessous, après avoir en avoir défait les boutons. J'aurais été incapable de dire si les frissons que je ressentais étaient dus à la volupté de la caresse sur ma peau nue ou à la froideur de ses mains rafraichies par les bières tout juste sorties du frigo. Mais une chose était certaine, j'adorais ça. Tout en caressant mon torse et mon ventre, il me léchait le cou et les oreilles. C'était divin. J'avais souvent échangé cette caresse avec des filles, mais là, c'était différent. Sa langue était plus virile, plus dure, plus "décidée" que celle d'une fille.
Quand Sylvain a commencé à défaire mon ceinturon, je l'ai aidé et ai moi-même déboutonné mon jean. Alors qu'une de ses mains était remontée caresser mes tétons, son autre main s'est insinuée dans mon pantalon. Il m'arrivait, de temps en temps, de ne pas mettre de sous-vêtements et j'étais nu sous mon jean. Quand il a touché mon sexe, il a été surpris par l'absence de slip.
- Mais tu n'as pas de culotte, petite coquine a-t-il chuchoté en serrant très fort mes couilles.
Il a continué à me lécher le cou, peloter mon torse et mes couilles un bon moment, en râlant et soupirant. Il était de plus en plus excité et, même à travers nos pantalons, je sentais, contre le bas de mon dos, son sexe devenir de plus en plus rigide.
Sylvain s'est alors éloigné de moi.
- Déshabille-toi, je reviens dans une minute m'a-t-il dit en quittant la pièce.
Je me suis mis nu et, assis sur le canapé, les jambes sur le bord la table basse, j'ai commencé à siffler ma bière. J'en avais à peine bu la moitié quand Sylvain est revenu. Il a posé sur la table basse une boîte de préservatifs et un gros tube de gel. Au moins, je savais quoi m'en tenir !
Je m'attendais à ce qu'il vienne s'asseoir près de moi pour un pelotage réciproque, mais Sylvain s'est agenouillé devant moi et m'a fait une f*******n, les deux mains posés sur mes genoux. J'aimais la vue de sa bouche montant et descendant le long de ma queue. Il me faisait gémir de plaisir et il finit par me faire jouir. Puis il s'est levé et est venu coller sa bouche maculée de mon sperme sur la mienne.
Après un roulage de pelles crémeuses, Sylvain s'est dénudé à son tour. Il avait le torse imberbe, les jambes peu poilues et une grosse touffe de poils frisés et noirs au pubis. Son sexe était plus long et plus épais que le mien. Il n'était pas un "TTBM", mais sa bite était de taille supérieure à la moyenne, déjà bien dressée et décalottée. Il m'a alors fait une curieuse proposition. Il m'a désigné la table basse et après avoir mis les bouteilles de bière par terre, m'a demandé de me mettre à quatre pattes sur la table. J'avais déjà vu ça dans un film érotique, où une fille, nue sur une table, était offerte à la dégustation d'hommes en rut. Moi, c'était la première fois que je me retrouvais ainsi. Et c'était moi qui allais être le plat de résistance de cette dégustation d'un genre particulier.
Sylvain était plus grand que moi. Dans la position où nous nous trouvions (lui debout et moi à 4 pattes sur la table), son sexe était à la "bonne" hauteur par rapport à mes fesses ou ma bouche. En tournant plusieurs fois autour de la table, il me touchait avec sa bite et quand elle effleurait mes lèvres, je sortais la langue pour lécher son gros g***d rose. En même temps, il me parlait, ce qui rendait la situation encore plus folle.
- Comment il s'appelait ton stagiaire ?
- Walid.
- Walid ? Il était beur ?
- Oui, Tunisien.
- Et tu l'as sucé, le beur ?
- Ben oui.
- Et il t'a baisé aussi ?
- Bien sûr !
- Tu ne portes pas de culotte, tu te fais monter par un arabe. T'es une vraie petite s****e, toi.
Sylvain est venu derrière moi. A genoux par terre, il a écarté mes fesses et a commencé à me lécher l'anus. Je sentais sa langue baveuse me fouiller, forcer mon petit trou. Il a mis ses deux pouces dans mon anus, l'écartant le plus possible pour laisser entrer sa langue qui fut rapidement remplacée par ses doigts. Il me doigtait, me massait, me dilatait, m'obligeait à m'ouvrir. Moi, je cambrais les reins pour que ses doigts me pénètrent encore plus profondément.
- T'aimes ça, hein ?
Je n'ai pas répondu. Parler de Walid me rappelait des souvenirs de parties de cul torrides, des souvenirs qui me donnaient envie de me faire b****r à nouveau. Sylvain avait raison, j'étais une petite s****e qui avait envie de se faire défoncer le cul. Je n'avais pas eu de rapports depuis le départ de Walid, ni avec des filles, ni avec des mecs. J'avais donc très envie de sexe. Je voulais me faire pénétrer, sentir à nouveau une bite me remplir.
Sylvain alors cessé ses caresses, s'est mis debout et a contourné la table pour se mettre face à moi. Il a passé son g***d sur mes lèvres, me faisant lécher la petite goutte de mouille qui perlait de son méat. Puis il a sorti une capote de la boîte et l'a enfilée avant la lubrifier abondamment. Il a aussi lubrifié ses doigts et s'est mis à nouveau derrière moi, enfonçant ses doigts dans mon petit trou, graissant mon anus déjà prêt à l'accueillir. Et il m'a pénétré sans ménagement.
Ma relation avec Walid n'était pas trop lointaine. Ma rondelle était donc encore habituée à être forcée. Malgré la taille de son sexe et l'absence de douceur, la pénétration de sa queue dans mon cul s'est faite sans douleur. Sylvain me baisait à grand coups de reins, bestialement presque. Entre deux saillies, il me claquait les fesses, me traitant de s****e, de chienne, de p**e à rebeu... Et j'appréciais sa vulgarité. J'aimais le côté trash de la situation: je ne recherchais pas d'amour tendre, j'avais seulement envie de b***e. Et là, j'avais mon compte. Sylvain m'a pilonné un bon moment, sortant régulièrement sa queue entièrement de mon cul avant l'y enfoncer à nouveau brutalement. A chaque coup de butoir, il râlait et moi je gémissais. Quand Sylvain a joui en grognant, il s'est retiré de mes fesses et a enlevé sa capote qu'il a jetée négligemment sur la table.
Essoufflés, nous avons repris nos esprits assis nus, côte à côte sur le canapé. Les bières, restées par terre sous la table, étaient tièdes. Sylvain nous en a resservi des fraîches que nous avons bues en silence.
Je me suis levé le premier. Sylvain m'a regardé me rhabiller et ranger mes dossiers dans mon sac à dos. Nous n'avions plus envie de travailler sur notre présentation. Ni trop envie non plus de parler: nous avons été surpris par ce qui venait de se passer et, en ce qui me concerne, je ne savais pas trop quelle attitude observer. Avant de partir, j'ai juste dit à Sylvain:
- Je te laisse faire les sauvegardes sur disquettes. A lundi.
Le lundi matin, bien que n'ayant pas répété, notre présentation a été un succès. Malgré notre "promiscuité" professionnelle, Sylvain et moi n'avons jamais plus parlé de cette histoire, comme si elle n'avait pas eu lieu. Le sujet n'a jamais été abordé entre nous. De toute façon, étant en CDD, j'ai quitté l'entreprise peu de temps après et je n'ai plus eu de contact avec Sylvain. Aujourd'hui, je crois sincèrement que mon collègue avait voulu assouvir un fantasme et, m'ayant vu avec Walid, il savait, en me faisant des avances, qu'avec moi, le risque de se prendre un râteau était faible. Et je crois aussi que, en baisant avec un homme, il se donnait l'impression de ne pas tromper sa copine.
Photo: moi, nu à quatre pattes sur une table, le cul offert. Cette photo a été faite, par un ami, bien après l'histoire que je raconte ici. Mais, vu que je suis dans la même la positon (à l'exception du c**k-ring) dans laquelle je me suis retrouvé avec Sylvain, j'ai estimé qu'elle pouvait illustrer ce billet.