XLILe lendemain, M. Henriquez devait se rendre à l’atelier de son professeur. Le vicomte de Lao-t-Sin était convoqué chez le chargé d’affaires du Céleste Empire pour une conférence. Nos deux Bourbonnais se trouvèrent donc livrés à eux-mêmes. Philippe profita de cette circonstance pour aller dans la matinée prendre des nouvelles de Mme Listor, vers laquelle sa pensée secrète restait sans cesse tournée, – Elle était encore sortie ; mais du moins il apprit par la jeune négresse qui lui ouvrit la porte, qu’elle était rentrée à Paris et que son appartement était tout à fait installé. – Vous la verrez demain, ajouta la camériste avec une sorte de mystère. – Demain ? répéta Philippe un peu intrigué. – Oui, demain. Et doucement, avec un sourire poli, elle lui ferma la porte au nez. « Demain,

