XLIII

1377 Words

XLIIINous n’étonnerons pas le lecteur en lui apprenant qu’au jour suivant, Philippe Martinvast n’eut rien de plus pressé que de se rendre chez Mme Listor. Aussitôt qu’ils se virent, un double cri retentit, et ils furent dans les bras l’un de l’autre. – Longtemps, au milieu d’un silence interrompu seulement par le bruit des baisers, ils demeurèrent ainsi mutuellement enserrés. De temps en temps, ils se détachaient de l’étreinte, et ils se regardaient les yeux dans les yeux. Des larmes émues perlaient sous leurs paupières. Puis ils recommençaient à s’embrasser, leur cœur battant à tout rompre dans leur poitrine oppressée. Cette première fièvre passée, Mme Listor attira Philippe avec elle sur un divan, et lui dit : – Je t’attendais, mon bien-aimé, je sentais bien que tu serais venu. Oh ! c

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