XXXIVArrivés sur la plage, ils s’arrêtèrent un instant à considérer les baigneurs et les baigneuses. C’était justement l’heure de la marée, et bien que la saison ne fût qu’à son début, il y avait beaucoup de monde entre les cabines et le bord de l’eau. Le rivage était, suivant la coutume, divisé en un certain nombre d’espaces tout à fait séparés les uns des autres, l’un pour les garçons, l’autre pour les filles, celui-ci réservé exclusivement aux hommes, celui-là aux dames seules, enfin le plus considérable, ouvert aux hommes et aux femmes réunis. Jacques trouva fort bien qu’on fit la jeunesse se baigner à part. Quant aux enceintes exclusivement consacrées aux adultes de l’un et de l’autre s**e, il n’y prit point garde. Il était d’ailleurs assez difficile d’y porter la vue, car les cabin

