XXXIXCe fut avec M. Henriquez que Philippe et Jacques firent leur seconde excursion dans Paris. Le jeune sculpteur dirigea de préférence leur attention sur le côté artistique de la ville ; et tout d’abord la sculpture elle-même fut l’objet particulier de ses indications. Il semble que le degré de civilisation d’un pays puisse se mesurer à l’importance et à la perfection des produits sculpturaux exposés à la vue des passants, dans les rues, sur les places et le long des portiques. Or, nos jeunes Bourbonnais n’avaient aucune idée du développement inouï que l’ornementation lapidaire, et la statuaire surtout, avaient pris depuis un siècle. Ils connaissaient à peu près Paris tel qu’il était en 1889, grâce à des vues photographiques de cette époque apportées par les fondateurs du royaume de Bo

