Alexandre Le monde était vraiment petit. C'était impossible de ne pas me souvenir de Raissa au moment où mes yeux se sont posés sur elle. Dix ans ont passé, elle était plus mature, c'est certain. Mais elle était toujours la même. Ses longs cheveux raides avec des boucles aux extrémités, ses yeux brun sombre et intenses. Sa bouche charnue, qui m'a immédiatement fait penser à ce que ce serait de l'avoir sur ma bite. Mon Dieu, j'étais vraiment dans la merde. Ce sourire sincère au milieu de la tempête. Je me suis misérablement souvenu de tout. Mais elle ne l'a visiblement pas fait, je n'ai pu identifier aucune trace qu'elle m'ait reconnu. Et cela m'a remué intérieurement, réalisant clairement que cela ne me convenait pas. Je ne savais pas ce que j'allais faire, mais j'étais reconnaissan

