chapitre 3: Quand la gamine défie le bad boy: les gifles résonnent.

3050 Words
QUELQUES MINUTES APRÈS. Après avoir roulé comme un fou, la moto de Lorenzo s’arrêta enfin devant l’allée de sa villa. Le moteur s’éteignit dans un dernier grondement sec. D’un geste nerveux, il arracha son casque et le posa sur la moto. Ses pas, lourds et rapides, résonnèrent sur le sol alors qu’il traversait la cour d’un air sombre. En un coup sec, il ouvrit la porte du salon. Son regard s’écarquilla aussitôt. Là, assis tranquillement, se trouvaient son père Carlo, sa mère Rosa, le maire… et, sur le canapé, une fille endormie, la bouche grande ouverte, totalement avachie comme si elle était chez elle. Lorenzo (voix imposante) _ Il se passe quoi ici ? Le ton claqua dans la pièce, sec et glacial. Tous les regards se tournèrent vers lui. La porte se referma dans un bruit brutal derrière lui alors qu’il avançait, les poings déjà serrés, la mâchoire contractée. Son père se leva aussitôt, essayant de contenir la tension. Carlo (soupirant) _ Enfin, Lorenzo… tu es là. Assieds-toi à côté de ta future femme, on a déjà attendu trop longtemps. Il faut que vous signiez les papiers. Lorenzo (rouge de colère) _ Et elle est où, cette fameuse future femme dont tu parles ? Hein ? Elle est où ? Rosa (soupirant, un peu lasse) _ Elle est juste derrière toi, sur le canapé. Réveille-la, elle a fini par s’endormir à force de t’attendre. Jusque-là concentré sur son père, Lorenzo n’avait même pas prêté attention à la silhouette assoupie dans son dos. Mais en entendant sa mère, il pivota brusquement. Et là, ses yeux s’agrandirent sous le choc. Une fille, minuscule à côté de lui. Allongée comme si elle squattait son espace, sa bouche entrouverte, les cheveux éparpillés. Quand il comprit qu’il s’agissait d’elle, une bouffée de rage lui monta directement au crâne. Lorenzo (hurlant, la voix grave qui résonne) _ Vous vous foutez de moi, là ?! C’est ça votre blague ?! Cette gamine sur MON canapé, C’est t'elle, la future femme dont vous parlez ?! Sa voix explosa comme un coup de tonnerre, résonnant violemment dans toute la pièce. Rosa sursauta, crispée. Chloé, elle, se réveilla en sursaut, le cœur battant à tout rompre. Elle se leva d’un bond, les yeux encore embués de sommeil, et croisa directement le regard de Lorenzo. Il était là, droit comme un roc, les poings serrés, la colère peinte sur son visage. Ses yeux noirs, brûlants, la dévisageaient de haut en bas, à la fois surpris, furieux et incrédules. Chloé, elle, leva lentement la tête vers lui. Du haut de son mètre soixante, elle devait presque se tordre le cou pour affronter son regard. Mais malgré la différence de taille, son expression resta vive, piquante, comme si elle refusait de se laisser écraser. Chloé (marmonnant, insolente) _T’es qui, toi ? Pourquoi tu cries comme ça ? Tu m’as presque fait flipper, mon cœur a failli tomber, sérieux. Elle posa ses mains sur sa poitrine comme pour calmer ses battements, et son regard, lui, brillait de peur. Ses mots, jetés avec un mélange de naïveté et d’insolence, firent instantanément bouillir encore plus le sang de Lorenzo. Lorenzo (yeux écarquillés, voix grondante) _ Je rêve ou vous vous foutez tous de ma gueule ?! Et toi… t’es qui pour oser me demander pourquoi je crie dans ma propre maison ? Chloé entrouvrit la bouche, prête à répliquer avec insolence, mais Carlo s’interposa rapidement en avançant d’un pas. Carlo (calmement) _ Lorenzo, je te présente Chloé Martin, ta future femme. Il tourna ensuite la tête vers elle. Carlo (toujours calme) _ Chloé, voici Lorenzo De Santis, mon fils unique. Un silence lourd, presque étouffant, tomba aussitôt sur la pièce. Un mélange de colère, de surprise et… d’admiration muette flottait dans l’air. Chloé, la bouche entrouverte, les yeux écarquillés, détaillait Lorenzo de haut en bas. Son regard glissait sur son torse, ses bras, sa carrure, comme si elle essayait de le déshabiller du regard sans la moindre gêne. Lui, en revanche, la fixait avec des yeux durs, la mâchoire serrée, les poings crispés, comme si elle n’était rien de plus qu’un insecte qu’il pouvait écraser d’une simple pression. Chloé, petite dans son jogging trop grand, ne dépassait même pas l'épaule de Lorenzo, mais dans son esprit, il ressemblait à une statue grecque vivante. Carlo (calmement) _ Asseyez-vous, les enfants. On a déjà perdu assez de temps… il faut commencer la cérémonie. Lorenzo (rouge de colère, criant) _ Quelle cérémonie ?! Père, tu te moques de moi ?! Tu ramènes une gamine dans MA maison et tu veux me marier avec… cette chose-là ?! Chloé (yeux écarquillés, outrée) _ Hein ?! Attends… c’est de moi que tu parles là ?! Je suis la "gamine" et la “chose” ?! Non mais t’es culotté, sérieux ! Pour ton information, j’ai 17 ans… bientôt 18 ! Alors contrôle ton langage, Mister “mauvais caractère”. Cette réplique fit rougir Lorenzo encore plus de rage. Il ne s’attendait pas à ce qu’elle ose le défier. Lorenzo (furieux, voix autoritaire) _ Toi, la gamine, tu fermes ta bouche, ok ?! Je parle à mon père, pas à toi. Et d’ailleurs… tu te prends pour qui, hein ? Tu crois que t’as le droit de me répondre comme ça ?! Chloé (murmurant) _ Bah… je me prends pour ta future femme. Lorenzo (yeux flamboyants, explosant) _ Tu as murmuré quoi, là ?! Tu m’insultes, c’est ça ?! Rosa s’approcha vivement et posa une main sur l’épaule de son fils pour tenter de calmer le feu qui bouillonnait en lui. Mais Lorenzo, le regard brûlant, ne quittait pas Chloé des yeux. Elle, les bras croisés, soutenait son regard avec insolence. Le maire, assis un peu en retrait, observait la scène, bouche bée, choqué par la tension qui éclatait entre les futurs mariés. Rosa (suppliante) _ Lorenzo, s’il te plaît… calme-toi mon fils. Asseyez-vous et signez les papiers de mariage. Le maire vous attend. Lorenzo (froid, ferme) _ Je vous ai déjà dit que je ne me marierai pas. Alors foutez le camp de chez moi. Et raccompagnez cette gamine là où vous l’avez trouvée. Parce que moi… je ne compte pas devenir la nounou d’une ado. Chloé (rouge de colère, répliquant aussitôt) _ Toi, le mec avec la gueule serrée comme si tu venais de manger du citron… tu me parles avec respect, ok ?! J’ai pas quitté ma maison pour débarquer ici et repartir comme une moins que rien ! Tu crois que j’ai demandé à être là ?! Moi aussi, je voulais pas de ce foutu mariage ! Si ce n’était pas mon père, je serais pas ici ! Alors tu vas te calmer, t’assoir, je m’assois, on signe ces foutus papiers et chacun repart de son côté ! C’est clair ou pas ?! SPLASH ! SPLASH ! Le bruit sec de deux gifles retentit violemment dans l’air. Carlo et Rosa (hurlant, yeux écarquillés) _ Lorenzo !!! Sous les yeux horrifiés de ses parents, Lorenzo venait d’abattre deux gifles monumentales sur le visage de Chloé. Le claquement résonna comme un coup de tonnerre. La jeune fille bascula au sol, les deux mains plaquées contre ses joues en feu. Les larmes lui montèrent aux yeux malgré elle. Le visage brûlant, elle leva doucement la tête et croisa le regard de Lorenzo. Ses yeux brillaient, mi-défiants, mi-douloureux, mais elle refusait de pleurer devant lui. Lorenzo, lui, se tenait toujours droit, les poings serrés, respirant fort, la colère bouillonnant encore dans ses veines. Ses parents, choqués, restaient figés, incapables de comprendre jusqu’où leur fils était prêt à aller pour rejeter ce mariage. Chloé( la main sur la joue, yeux rouges de douleur) – Ah, génial, maintenant je sais que tu tapes plus vite que tu réfléchis. Lorenzo (étonné, la fixant) – T’as vraiment pas froid aux yeux, toi… Chloé( rouge de colère) – Froid aux yeux ? Franchement, pour un mec qui se prend pour un dur, t’as encore beaucoup à apprendre si tu crois que deux claques vont m’intimider. Lorenzo tourna son regard durcit vers ses parents. Lorenzo (voix imposante) _ On dirait que vous n’avez pas informé cette gamine que je ne suis pas son égal. C’est ça, la femme que vous voulez me coller ? Foutez le camp de chez moi avant que je fasse un c*****e. Amenez-la loin d’ici, parce que sinon… Carlo (regard dur, voix imposante) _ Sinon rien du tout, Lorenzo. Tu vas signer ces papiers de mariage, ou je balance tout ce que je sais de toi et de ton argent sale. Lorenzo (hurlant, abasourdi) _ QUOIIIIIIII ?! Le silence qui tomba dans la pièce était glacial, coupant le souffle à chacun. Lorenzo, les yeux écarquillés, fixait son père comme si c’était un étranger. Ses poings tremblaient, son regard noir lançait des éclairs. En face, Carlo restait impassible, le menton relevé, la détermination dans les yeux. Chloé, encore sonnée par les gifles qu’elle avait reçues, se redressa difficilement et s’assit sur le canapé. Ses mains tremblaient un peu, mais ses yeux, eux, observaient tour à tour le père et le fils avec une intensité silencieuse. Rosa, pétrifiée, osait à peine respirer, tandis que le maire, toujours assis, n’osait pas prononcer un mot. Lorenzo (voix tremblante de rage) _ Tu… tu me menaces, père ? Tu réalises ce que tu fais ? Je te rappelles que je suis ton fils, et toi… tu oses me menacer comme ça ?! Carlo (fermement, sans ciller) _ Ce n’est pas une menace, Lorenzo. C’est un choix. Soit tu signes les papiers et tu assumes tes responsabilités d’homme, soit tu finis tes jours derrière les barreaux. Rosa (paniquée, la voix tremblante) _ Carlo ! Mais qu’est-ce que tu racontes ?! Tu ne peux pas… Carlo (coupant sèchement, fermement) _ Tais-toi, Rosa. Ça, c’est entre mon fils et moi. Lorenzo resta muet un instant, les yeux rivés sur son père. La tension était palpable, presque insupportable. Ses lèvres tremblaient, son regard était empli d’une haine froide. Il avait envie de se jeter sur Carlo, de lui fracasser le visage, mais il est son père. Il le connaissait trop bien. Ils se connaissaient trop bien. Et il savait que Carlo était parfaitement capable de le livrer à la justice. Alors, d’une voix rauque, il cracha sa réponse : Lorenzo (plus calme, mais venimeux) _ Où sont vos foutus papiers de mariage ? Carlo (calmement, presque satisfait) _ Monsieur le maire, apportez-les. Le maire se leva précautionneusement, tenant deux feuilles et un stylo entre ses mains tremblantes. Il s’avança timidement vers Lorenzo. Celui-ci, les yeux sombres, lui arracha le stylo d’un geste brutal, saisit les papiers et marcha d’un pas sec vers le guéridon. Il les plaqua dessus, s’accroupit légèrement et, d’une main nerveuse, griffonna sa signature à toute vitesse. Ses doigts tremblaient de rage à chaque trait qu’il traçait. Une fois fini, il jeta le stylo sur la table dans un bruit sec. Il se redressa lentement, tourna son regard brûlant vers son père et lança d’une voix glaciale : Lorenzo (voix imposante, regard noir) – Parlez de moi à cette gamine, parce que si elle me provoque je vais la cogner salement. Je déteste les ados rebelles, ça m’écœure. Après avoir lâché cette phrase glaciale, il tourna les talons d’un pas sec. Ses épaules larges se balançaient d’une manière arrogante tandis qu’il gravissait les escaliers à vive allure. Chaque pas résonnait dans la maison comme un écho menaçant. Puis, sans un regard en arrière, il disparut à l’étage, laissant derrière lui un silence lourd et suffocant. Chloé, pétrifiée, sentit son cœur cogner contre sa poitrine. Ses jambes tremblaient, mais elle força un pas après l’autre pour se diriger vers le guéridon. Ses doigts glacés attrapèrent le stylo. La main encore tremblante, elle signa les papiers de mariage, sa gorge serrée. D’un geste rapide, elle les tendit au maire, presque soulagée de s’en débarrasser. Le maire, impassible, rangea soigneusement les documents dans sa mallette. Il s’approcha de Carlo et lui tendit l’acte officiel. Marie (calmement) – C’est bon, monsieur. Nous n’avions besoin que de leur signature. Désormais, ils sont légalement mariés, et mademoiselle Chloé Martin est officiellement sous la responsabilité de votre fils. Carlo (souriant légèrement) – Merci bien. Je passerai à votre bureau un peu plus tard. Le maire hocha la tête, serra la main de Carlo, puis quitta la pièce sans un mot de plus. La porte se referma derrière lui, ramenant dans le salon une atmosphère tendue. Rosa et Carlo s’avancèrent vers Chloé, leur regard plus doux, presque protecteur. Carlo (d’un ton désolé) – Nous sommes désolés pour les gifles que notre fils t’a données. Il faut que tu saches… Lorenzo est parfois brutal. Essaie de contrôler tes mots devant lui. Ce n’est pas un mauvais garçon, il est seulement trop autoritaire. Avec le temps, vous apprendrez à vous connaître… tu verras, tu t’habitueras à lui. Rosa (gentiment, avec un sourire maternel) – Nous allons rentrer. Mais ne t’inquiète pas, demain, des vêtements et un téléphone portable te seront livrés. Tu pourras nous appeler en cas de besoin. Chloé (poliment, baissant la tête) – D’accord, j’ai compris. Merci à vous. Rosa lui offrit un sourire tendre, posa une main douce sur ses cheveux, comme une mère réconfortant sa fille. Puis elle reprit son sac posé sur le canapé et, aux côtés de Carlo, quitta la maison. La porte claqua doucement. Le silence retomba… Chloé se retrouva seule. Seule, avec Lorenzo quelque part dans cette villa immense. Chloé (voix intérieure, le regard perdu) J’ai l’impression de rêver. Je viens vraiment de me marier ou bien c’est un mauvais cauchemar ? Et le pire… mon cher mari m’a collé deux gifles comme si j’étais un punching-ball. Ma tête bourdonne encore. Franchement, il est puissant, ce type arrogant. J’ai vu le ciel trois fois avant de retomber sur terre quand il m’a frappée. Je crois que je ferais mieux de dormir, juste pour remettre de l’ordre dans mon esprit, parce que là, ma vie prend un virage que je ne comprends même pas moi-même. Après de longues minutes figée au milieu du salon, Chloé finit par attraper son sac abandonné sur le canapé. Elle monta lentement les escaliers, ses yeux parcourant la maison, découvrant chaque détail avec une curiosité mêlée d’appréhension. Chloé (murmurant avec un sourire amer) – Je vais dormir où, moi ? J’espère qu’il y a deux chambres, parce qu’il est hors de question que je partage un lit avec cet homme… surtout après qu’il a failli m’arracher l’âme avec ses deux claques. Arrivée à l’étage, elle découvrit un long couloir. Deux portes s’offraient à elle. Sans réfléchir davantage, elle poussa la poignée de la première chambre. Dès qu’elle entra, ses yeux s’écarquillèrent. La pièce était immense, presque démesurée. Les murs clairs reflétaient la lumière d’un lustre suspendu au plafond. Un lit gigantesque, au moins trois places, trônait face à la porte, drapé de draps impeccablement tirés. À quelques pas du lit, une grande baie vitrée s’ouvrait sur une autre pièce, laissant deviner une salle attenante. Chloé (émerveillée, yeux brillants) – Eh bien… c’est exactement la chambre de mes rêves. En entrant dans la chambre, Chloé referma doucement la porte derrière elle. Elle jeta son sac nonchalamment sur le canapé qui se trouvait en face du lit, à quelques pas seulement de l’entrée. Puis, elle s’avança jusqu’au milieu de la pièce, les bras croisés, un petit sourire aux lèvres. Son regard curieux balayait l’endroit avec émerveillement. Chloé (murmurant, à moitié amusée, à moitié émue) – C’est super beau ici… J’aurais aimé être là avec mon papou d’amour. Il va tellement me manquer, mon papa. Son sourire s’effaça peu à peu, laissant place à une ombre de tristesse sur son visage. Une boule se forma dans sa gorge, en pensant à la distance qui la séparait désormais de son père. La peur d’être loin de lui s’invita brutalement dans son cœur. Mais elle n’avait pas le choix : elle avait accepté ce mariage forcé pour que son père puisse se faire opérer. Et maintenant… il n’y avait plus de retour en arrière possible. Chloé (murmurant en levant les yeux au plafond) – Il est où, ce mec qui me sert de mari, hein ? J’espère que ce n’est pas sa chambre ici, parce que moi je suis crevée. J’ai juste envie de dormir. Avec un soupir d’exaspération, elle se défit de son jogging et le laissa tomber en plein milieu de la pièce. Elle n’avait gardé que son pull, un peu trop grand, qui descendait jusqu’à ses fesses, et un string qui laissait ses cuisses nues. Elle retira ensuite ses baskets, qu’elle balança nonchalamment au sol, puis se laissa tomber de tout son poids sur le grand lit. Le visage enfoui dans les coussins, elle étouffa un petit grognement. Chloé (murmurant, énervée) – Aïe… j’ai encore mal à la tête. Ce gars a des mains de fer, sérieux ! Deux claques et j’ai cru voir mes ancêtres. Il va me le payer, c’est clair. Ses gifles ne passeront pas comme ça, oh non. Mais bon… pour l’instant, vaut mieux que je dorme sinon je vais finir par pleurer. Malgré son ton volontairement ironique, une larme roula le long de sa joue et s’écrasa sur le coussin. Elle laissa ses yeux se fermer, fatiguée, le cœur serré. Même si elle essayait de garder son sang-froid, ce mariage imposé la vidait de ses forces et faisait naître en elle une tristesse profonde, accentuée par l’absence de son père. Et, ce qu’elle ignorait, c’est qu’à quelques pas de là, derrière la porte vitrée qui donnait sur un bureau attenant, Lorenzo était assis dans son fauteuil en cuir. Un verre de whisky à la main, les yeux rouges de colère, il bouillonnait. Chaque gorgée brûlante d’alcool nourrissait davantage sa rage. L’idée même de ce mariage l’écœurait. Être forcé de partager sa vie avec une inconnue… une gamine, selon lui. Ses doigts serraient le verre au point de presque le briser. Il n’avait jamais laissé aucune femme s’allonger sur ce lit, jamais. Pas même une mouche n’avait le droit de franchir certaines limites dans sa chambre. Alors, que se passerait-il quand il entrerait et découvrirait Chloé, allongée sur ce lit qu’il considérait comme intouchable ? Le destin allait bientôt répondre à cette question. À suivre…
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