chapitre 32: le retour du monstre qu'elle aime.

2975 Words
La nuit — Maison de Valentina. La maison baignait dans une lumière douce. Sur la grande table à manger, Valentina et Carlos partageaient un dîner tranquille, entre rires et conversations légères. L’ambiance était détendue jusqu’à ce que des bruits claquent sur le carrelage. Chloé fit son apparition, comme une apparition justement superbe, troublante, presque irréelle. Sa robe courte et moulante épousait ses formes avec une élégance provocante. Son corset soulignait sa taille fine, et ses cheveux relevés en chignon dévoilaient la finesse de son cou. Ses yeux, pourtant, semblaient vides, sans éclat. Carlos resta figé, sa fourchette suspendue à mi-chemin entre l’assiette et sa bouche. Il déglutit péniblement, incapable de masquer le regard qu’il posait sur elle. Elle vint s’asseoir à côté de Valentina, face à lui, sans lui accorder un seul regard. Val (souriante) _ T’étais introuvable tout à l’heure. J’suis passée dans ta chambre, mais tu dormais. Tout va bien ? Chloé (faiblement) _ Ouais, juste un mal de crâne. Carlos (calme, léger sourire) _ T’as pris quelque chose pour le calmer ? Chloé (soupirant) _ Non, t’inquiète, J’vais juste dormir un peu plus, ça va passer. Val (yeux écarquillés) _ Dormir ? Encore ? Non ma belle, ce soir on sort. Chloé (surprise) _ Sortir ? Pour aller où exactement ? Carlos (sourire au coin) _ Danser un peu. Histoire de changer les idées, ça te dit ? Chloé leva à peine les yeux vers lui, l’air totalement désintéressé. Sans répondre, elle attrapa son couvert et commença à manger lentement, ignorant royalement sa proposition. Val (soupirant, amusée) _ Excuse-la, elle a parfois le mode “mauvaise humeur” activé sans prévenir. Bon, finissons vite de manger, ce soir j’rentre pas avant l’aube. Carlos (taquin) _ Tu parles comme si Chloé avait déjà dit oui. Val (rire malicieux) _ Quand elle se tait, c’est qu’elle a accepté. En entendant ça, Chloé leva les yeux vers elle, son regard tranquille mais autoritaire. Chloé (calme mais ferme) _ Val, arrête un peu. J’ai pas envie de sortir. Je sais que tu veux me changer les idées, mais pas ce soir. Val (insistante) _ Mais allez, juste un peu de danse, un verre, on rigole et... Chloé (coupant, ton ferme) _ J’ai dit non, Val. Ce soir, j’veux pas. Le ton était doux, mais sans appel. Carlos (calmement, conciliant) _ Elle a raison, Val. Si elle veut se poser ce soir, laissez tomber. On fera ça demain. Chloé (secouant la tête) _ Non, allez-y tous les deux. Amusez-vous. Et… je tiens à m’excuser, Carlos, pour tout à l’heure. J’ai été un peu sèche. Val (curieuse) _ Tout à l’heure ? Vous vous êtes pris la tête ? Carlos (sourire discret) _ Non, rien d’important. Chloé (regard vers Val) _ Bon, profitez bien, moi je monte me coucher. Elle se leva, prit calmement un verre de jus d’orange, et quitta la salle sans un mot de plus. Ses pas résonnèrent dans le silence soudain de la pièce. Carlos la suivit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans l’escalier. Carlos (sérieux) _ Val… ta pote va pas bien. Ça se voit à dix kilomètres. Val (tristement) _ Je sais, mais elle veut rien me dire. Je préfère la laisser tranquille ce soir, elle a l’air épuisée… et un peu ailleurs. Carlos hocha la tête, sans répondre. Il se remit à manger, pensif. À l’étage — Chambre de Chloé. Chloé s’était allongée sur son lit, recroquevillée comme pour se protéger d’un froid intérieur. Ses cheveux détachés couvraient à moitié son visage. Les larmes qui roulaient sur ses joues mouillaient son oreiller sans qu’elle les essuie. Elle avait l’air perdue, vide. Chloé( voix intérieure) _ Il me manque… Sa voix intérieure tremblait, presque un murmure étouffé dans sa poitrine. Chloé( voix intérieure) _ J’ai envie d’être dans ses bras, de sentir son parfum, de m’endormir contre lui… Qu’il me serre comme avant, qu’il me fasse l'amour comme si le monde pouvait s’arrêter là. Mais la douceur de ses souvenirs se heurta à une image sanglante, brutale. Celle de Fabio. Chloé( voix intérieure) _ Comment oublier ? Comment aimer un homme qui a du sang sur les mains ? Comment accepter qu’il soit capable du pire ? Ses doigts se crispèrent sur le drap. Chloé( voix intérieure) _ Qu’est-ce que j’dois faire ? Le confronter ? Lui demander pourquoi ? Pourquoi Fabio ? Pourquoi ce meurtre ? Était-ce nécessaire ? Ses pensées s’embrouillaient. La culpabilité la rongeait plus fort que la douleur. Chloé( voix intérieure) _ J’étais là… J’ai participé. C’est moi qui ai assommé Fabio. C’est moi qui l’ai livré à sa mort. Alors, qu’est-ce que je vaux ? Une larme, puis une autre. Sa respiration devint saccadée. Chloé( murmurant) _ Lorenzo… quel monstre es-tu devenu ? Ou alors.... t'a toujours été ainsi ? Elle ferma les yeux, cherchant un peu d’air dans ce tumulte intérieur. Chloé( voix intérieure) _ Je dois prendre une décision. Soit je lui demande des comptes, soit je garde cette image dégoûtante de lui pour toujours. Mais m’éloigner ? Non… je peux pas. Je peux pas vivre sans ce s****d. Il a volé mon cœur, et maintenant… même ma paix. Villa de Lorenzo — même nuit. Étendu sur son lit, Lorenzo fixait le plafond sans vraiment le voir. Ses bras croisés derrière la tête, il respirait lentement, comme si chaque pensée lui pesait. Son visage semblait calme, mais dans ses yeux, une tempête silencieuse grondait. Et au centre de tout ça, toujours le même nom, la même image : Chloé. Lorenzo (voix intérieure) _ Si elle ne revient pas, je vais mourir, mourir d’amour. J’ai déjà aimé une fois, et ça s’est terminé en cendres : Irina m’a trahi de la pire des manières. Je lai tuée de mes mains. Depuis ce jour, j’avais juré de ne plus jamais aimer. Et puis elle est arrivée, cette gamine. Elle s’est immiscée dans ma vie au pire moment, quand je m’y attendais le moins. J’ai essayé de prendre mes distances. Je l’ai repoussée, je l’ai même traitée comme… comme si elle ne comptait pas, juste pour qu’elle me haïsse. J’ai tout tenté pour ne pas retomber, mais je n’ai pas pu. Elle m’a fait tomber encore, follement et complètement. Elle m’a pris le cœur, elle l’a fait battre à nouveau, et maintenant elle le brise en restant loin de moi. Mais je la comprends, elle doit être en état de choc. Je m’en veux de l’avoir exposée à tout ça. J’aurais dû faire ce que j’avais à faire ailleurs, loin de la maison. Je n’aurais pas dû la mêler à tout ce bazar, même si, tôt ou tard, elle découvrirait que je suis un tueur, que j’ai toujours tué et que je continuerai s'il le faut. Tout ce que je veux, c’est qu’elle m’écoute. Qu’elle me laisse lui expliquer. Me donner juste une seconde chance pour lui dire qui je suis vraiment et pourquoi j’ai agi ainsi. Je ne veux pas la perdre. Je ne retrouverai personne comme elle et même si je la trouvais, je ne la voudrais pas. Je ne veux qu’elle, ma gamine. Plongé dans ces pensées, Lorenzo n’entendit pas tout de suite son téléphone qui sonnait sur la table de chevet. L’appel s’interrompit, puis reprit, encore et ce n’est qu’au troisième son qu’il sursauta. Il se redressa, s’assit, s’appuya contre les coussins et attrapa l’appareil d’un geste brusque avant de décrocher. Lorenzo (voix cassée) _ T’as les infos que je t’ai demandées ? Marco _ Oui, je te les ai déjà envoyées par e-mail. Lorenzo( curieux) _ Tu l'a vu ? Marco _ Non j’ai juste vu Valentina et son petit ami. Lorenzo (surpris) _ Le petit ami de Valentina ? Val a un fiancé ? Marco _ Oui, enfin, je sais pas trop, mais d’après la façon dont je les ai vus, on dirait bien qu’il vit avec elle. Ce qui voudrait dire… qu’il vit aussi sous le même toit que ta femme. Un rouge de colère monta au visage de Lorenzo, mais il était surtout frappé par une douleur sourde, une panique froide qui lui creusait la poitrine. Lorenzo (yeux écarquillés) _ Quoiii ? Chloé vit avec un homme ? Mais c’est quoi ces conneries ? Marco _ Y’a rien de bizarre. Si c’est le petit ami de Val, c’est normal qu’il soit chez elle. Lorenzo (rouge de colère) _ Hors de question que je laisse ma femme dormir sous le même toit qu’un autre mec sans être là pour la protéger. Marco _ Calme-toi, mec. Chloé n’est pas une gamine. Et Val est avec elle, non ? Lorenzo (furieux) _ Et si ce type est un taré ? Un psychopathe ? Un violeur ? Ou un dealer ? Je veux que tu me trouves tout sur lui. Tout : ses antécédents, ses fréquentations, tout. Je veux savoir qui il est, absolument. Marco (surpris) _ Mais qu’est-ce qui t’arrive, Lorenzo ? Je croyais qu’elle ne voulait plus te revoir. Tu veux faire quoi, là ? J’ai l’impression que… Lorenzo (imposant) _ Ne crois pas, obéis. Ma femme est juste confuse parce qu’elle sait maintenant que je suis un meurtrier, ça ne veut pas dire qu’elle ne m’aime pas. Je sais qu’elle m’aime. Même si elle refuse de me voir, elle devra m’écouter. Demain à la première heure, je vais la reprendre. Elle ne passera plus une seule nuit sous le même toit qu’un autre homme. Marco _ Mais tu ne connais même pas le gars. Et puis si c’est juste le petit ami de Val, ça ne regarde qu'elle. Lorenzo (rouge de colère) _ Tu vois pas que j’ai déjà mal, qu’elle soit loin me tue. Et maintenant tu me dis qu’elle vit avec un autre mec. Deux filles et un inconnu sous le même toit. Tu crois que ça me laisse indifférent ? Marco _ D’accord, d’accord, respire, mec. Je vais mener l’enquête. Si on voit qu’il n’est pas net, on fera en sorte de l’éloigner. Mais ne vas pas provoquer de scandale. Chloé ne partira pas avec toi comme ça, tu le sais. Lorenzo (ferme) _ Rien du tout, Marco. Je la sors de cette maison demain, que tu m’envoies les infos ou pas. Je ne laisserai pas un autre mec admirer ce qui m’appartient. Marco (sec) _ Ce qui t’appartient ? T’as gagné au loto ? Rappel : tu parles d’une femme qui ne veut plus te revoir, là. Lorenzo (calme mais déterminé) _ Elle est à moi. Même si elle me voit comme un monstre, je ne renoncerai pas. Un silence lourd traversa la ligne. Puis Marco lâcha, presque par provocation, une phrase qui fit vaciller Lorenzo d’un autre côté. Marco _ Très bien, Va te coucher alors, arrête d’imaginer qu’il te vole ta femme. Et commence à penser à comment tu vas expliquer à tes parents que t’as tué Fabio, celui qu’ils prenaient pour ton ami. Marco raccrocha. Lorenzo resta figé, le téléphone encore chaud dans sa main. La colère éclata en tempête dans sa poitrine, mais sous la colère, c’était la peur qui grondait, peur de perdre Chloé, peur de redevenir l’homme qu’il hait, peur de tout perdre. Il se leva d’un bond, lança son téléphone contre le lit comme pour chasser l’image du petit ami inconnu, puis se mit à faire les cent pas dans la pièce, respirant vite, comme si ses poumons n’avaient plus assez d’air. Lorenzo (murmurant) _ Je vais devenir fou. p****n, il ne manquait plus que ça. À bout de souffle, il s’écroula finalement sur le canapé en face du lit. Son regard se perdit dans le vide, mais son esprit n’en finissait pas de tourner autour d’une seule silhouette : Chloé. Il pensa à son rire, à la façon dont elle fronçait les sourcils quand elle était en colère, à la chaleur de sa main dans la sienne. Toute la douleur, la jalousie, l’amour, tout se mêlait, brûlant et insupportable. Il se prometit de la récupérer. Demain, il ferait tout pour la ramener. Le lendemain. Maison de Valentina. Chloé (criant) _ Bon sang, mais arrêtez d’appuyer comme ça sur la sonnette, j’arrive ! J’ARRIVE ! p****n, ils veut me percer les tympans ou quoi ?! Assise sur le canapé, toujours vêtue de la même robe moulante corsetée de la veille, Chloé prenait son petit-déjeuner tranquillement quand la sonnerie du salon s’est mise à retentir sans s’arrêter. Excédée, elle lâcha un soupir, posa brutalement le plateau sur la table basse et enfila ses chaussures à la hâte. Rouge de colère, elle marcha d’un pas pressé vers la porte, prête à incendier le visiteur. Mais au moment où elle ouvrit, son cœur rata un battement. Ses yeux s’écarquillèrent, figés sur l’homme qui se tenait devant elle: Lorenzo. Il était là, debout, dans une chemise noire entrouverte sur le torse, un pantalon noir assorti, l’air imposant, dangereux, presque irréel. Son parfum emplit l’air, et l’espace sembla soudain plus étroit. Chloé (voix tremblante) _ Toi… ? Qu’est… qu’est-ce que tu fais ici, Lorenzo ? Lorenzo resta silencieux. Il la fixait intensément, sans cligner des yeux, comme s’il n’existait plus rien d’autre autour d’eux. Son regard accroché au sien, il semblait lire dans son âme, incapable de détourner les yeux. Chloé (rouge de colère) _ Mais réponds-moi bon sang ! Je t’avais dit que je ne voulais plus jamais te revoir ! Tu fous quoi ici ? Tu viens me menacer, c’est ça ? Rassure-toi, je suis pas allée te dénoncer à la police pour ce que t’as fait à Fabio ! Lorenzo ne bougea pas, toujours figé, le regard lourd. Chloé sentit la colère lui monter au visage. Chloé (furieuse) _ T’es venu ici juste pour me regarder ou pour me parler ? Et d’ailleurs, comment t’as su que j’étais là ? Tu m’as fait suivre par un de tes hommes, c’est ça ? Réponds-moi ! Lorenzo inspira profondément et s’avança d’un pas lent vers elle, réduisant la distance entre leurs corps jusqu’à ce qu’elle puisse sentir son souffle, son odeur familière. Lorenzo (calmement) _ Dis-moi… comment tu vas ? T’es sûre que tout va bien ici ? Personne t’a fait du mal ? Tu… Chloé (fermement, sarcastique) _ Sérieux, tu veux vraiment me poser ce genre de questions ? T’es sûr que tu veux savoir la vérité ? Tu crois que t’es capable de comprendre ce que je ressens ? Lorenzo (calme) _ Il faut qu’on parle, Chloé. Je dois t’expliquer pourquoi je l’ai fait. Fabio était un traître. Il m’a trahi, et je devais l’éliminer. Il s’était… Chloé (furieuse, sarcastique) _ Non mais t’as vraiment le culot de venir ici pour me sortir ces conneries ? Donc pour toi, tuer quelqu’un, c’est justifié parce qu’il t’a trahi ? C’est ça ton excuse ? Alors donne-moi un pistolet que je te tue, parce que toi aussi t’es un traître, Lorenzo ! Tu m’as dit que t’avais juste des comptes à régler avec lui. Tu sais ce que je ressens maintenant ? Quand je pense que je t’ai aidé à atteindre ton but… je me sens sale, Lorenzo. Sale et dégoûtée ! Et tu veux savoir le pire ? Le pire, c’est que j’arrive pas à accepter que l’homme que j’aimais, celui que j’aimais malgré son caractère démesuré, soit un meurtrier. J'accepte pas ça, tout sauf ça. Lorenzo sentit une brûlure violente lui transpercer la poitrine. Ce n’était pas la colère, c’était la douleur, celle de voir Chloé pleurer devant lui. Ses larmes coulaient, et il pouvait lire dans ses yeux cette peur, cette déception, cette frayeur qu’il avait lui-même provoquée. Et c’est ça qui le brisait le plus. Lorenzo (doucement) _ Chloé… calme-toi, s’il te plaît. Laisse-moi t’expliquer. Je vais tout te dire, sur ma vie, sur tout ce que j’ai fait. Je te promets que tu sauras tout, mais viens avec moi. Je veux pas que tu restes ici. Chloé (sarcastique, froide) _ Tu te prends pour qui ? Tu débarques ici, tu m’imposes ta présence et tu crois que t’as le droit de me forcer à partir avec toi ? Lorenzo (calme mais ferme) _ Je ne veux pas que tu vives ici. Si tu veux, je quitterai la villa, mais reviens à la maison, Chloé. Reviens avec moi. Chloé (fermement) _ J’irai nulle part avec toi, tu m’entends ? Et tes explications, tu peux te les garder. T’es qu’un menteur, un sale meurtrier. Même si Fabio était un traître, il méritait pas de mourir. Il… Lorenzo (criant, explosif) _ ASSEZ, CHLOÉ ! ASSEZ ! Je vais pas te laisser défendre ce s****d qui a tué ton père ! ASSEZ ! Un silence lourd tomba. Chloé resta figée, les yeux écarquillés. Le choc la traversa de plein fouet. Ses jambes se mirent à trembler, son souffle se bloqua, son cœur cognait si fort qu’elle crut qu’il allait exploser. Chloé (voix tremblante) _ Qu’est-ce que… qu’est-ce que tu viens de dire ? Qui… qui a tué mon père ? Lorenzo (calme mais ferme) _ Fabio, ton père n’est pas mort d’un arrêt cardiaque, Chloé. Quelqu’un avait provoqué ça. Il a été empoisonné, et cette personne, c’était Fabio. C’est lui qui a tué ton père. Et c’est aussi lui qui a essayé de te v****r, en se faisant passer pour un taxi-man. Arrête de te comporter comme une gamine et laisse-moi t’expliquer toute l’histoire depuis le... Lorenzo n’eut même pas le temps de terminer sa phrase. Chloé chancela, ses yeux se voilèrent, et son corps s’effondra lourdement au sol. Elle venait de perdre connaissance. Lorenzo (criant) _ CHLOÉÉÉÉÉÉ ! Il se jeta à genoux près d’elle, le visage paniqué, la respiration coupée. Il posa ses mains sur son visage, la secoua doucement. Elle ne bougeait plus. Son cœur battait à tout rompre. Lorenzo sentit la peur lui nouer la gorge, la peur de la perdre, cette fois pour de bon. À suivre…
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD