Chapitre 9

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CHAPITRE 9 ******KHALIL ******* Moi (arpentant l’espace de mon bureau) : c’est impossible, suis sûre qu’elle prépare quelque chose. Maodo : pourquoi tu doutes autant d’elle ? n’est-ce pas toi qui lui a proposé cette alternative de revenir ensemble ? Moi : seulement pour ma fille Maodo : si tu veux, mais je ne vois pas pourquoi tu te mets dans cette état. Moi : tu ne la connais pas aussi bien que moi. Samina est pire qu’une sorcière Maodo : j’ai plutôt l’impression que tu as peur de découvrir que tu ne l’as jamais oublié. Je tique en grognant Maodo : même lorsque tu dis ne plus rien ressentir pour elle, j’ai l’impression que tu es plus amoureux que jamais. J’oublie ses mots en me rappelant ceux de ma fille. « S’il te plaît papa, revient avec maman » Avant de changer encore d’avis, je compose le numéro de mon père pour lui annoncer la décision que je viens de prendre. ********SAMINA******* Mon oncle : salut ma fille. Moi : bonsoir mon oncle. Mon oncle: pourquoi tu ne m’as pas prévenu que les parents de Khalil allé passer pour me demander ta main? Moi (surpris) : ils sont à la maison ? Mon oncle : oui ils sont présentement dans le salon… J'éloigne le combiné pour chercher mon souffle avant de la reprendre Mon oncle : tu es là Samina ? Moi : oui. Mon oncle : alors tu es d’accord ? Moi : euh. Mon oncle (reformulant sa question) : tu es pour qu’on vous unisse à nouveau ? Moi : oui; Mon oncle : je n’ai pas bien entendu ? Moi : oui. Voilà, après avoir bataillé avec Khalil qui refusait de me croire, nous allons bientôt encore être unis par les liens du mariage. Je sais qui sera contente d’apprendre cette nouvelle, bien sûr ma mère. Je suis au bureau, mais ma tête est si lourde que j’ai besoin de mettre en veille mon ordinateur. Je me lève doucement en me dirigeant vers la fenêtre de mon bureau. Qu’est-ce qui va se passer maintenant ? ******* Souko : hein ? Nafy : c’est une blague ? Je secoue négativement la tête, je viens de faire l’annonce à mes deux meilleures amies. Le mariage a été scellé, c’est Khalil même qui m’a envoyé un message pour m’en informer. Souko : ok j’ai besoin de boire pour retrouver mes esprits. Nafy : même si c’est une blague, elle est de très mauvais goût. Moi : je vous dis la vérité les filles. Souko : Khalil ? Le même que tu disais détester il y’a moins d’une semaine ? Moi : ce n’est pas… Nafy : pas la peine de te justifier. Moi : les filles, essayez de me comprendre… Souko : te comprendre, tu es sérieuse ? Nous n’avons jamais su à propos de votre divorce, mais nous avons assisté à ta déperdition. Tu étais malheureuse, amaigrie… Moi : je le reconnais, mais beaucoup de choses ont changé entre temps. Nafy : et du jour au lendemain, l’amour revient à un claquement de doigt ? Moi : essayez de me comprendre les filles, il est mon premier amour. Nafy : tchipp. Souko : vraiment je ne te comprends pas. Moi : ne cherchez pas à comprendre, juste de me soutenir. Nafy : hum c’est bien mais si ça ne se passe pas encore bien, ne viens pas nous dire qu’on ne t’avait pas prévenu. Souko : Nafy ! Nafy : quoi Nafy ? N’est-ce pas le gars se marie et divorce comme ça lui chante, ça me surprendrait qu’il puisse tenir un an. Je soupire en secouant la tête Moi : d’accord, mais merci qu’à même *******  J’arrive chez moi fatiguée et surmenée par cette journée qui a été un petit peu un vrai calvaire avec les filles. Je veux juste dormir avant de passer chez ma mère. Je ne l’ai pas encore mise au courant et je sens déjà comment elle va être heureuse de me voir de nouveau dans les bras de Khalil. En parlant de ce dernier, je viens de voir son appel en absence mais je le rappellerai plus tard, pour le moment j’ai besoin de sommeil. En plus Manila va rentrer d’ici deux heures. #PLUS TARD# Maman : Oh al hamdoulilah Dieu a entendu mes prières ! Ma sœur (Aïda) : tu es vraiment sérieuse ? Moi : oui. Maman (sourire aux lèvres) : oh mon si bon gendre ! Même avec votre divorce, il se souciait toujours de mon bien-être. Aïda : mais comment ça se fait ? Il y’a quelques jours tu ne voulais même plus le voir en peinture. Maman (la réprimant) : arrête de poser des questions idiotes, ce n’est pas l’heure de ressasser le passé. Comme tout finit bien, il est mieux de prier pour que cette fois, ce soit la mort qui vous sépare. Aïda : humm, tu es pleine de surprises deh. Je souris doucement, elle a toujours été ainsi cette folle. Ma mère quant à elle, veut mettre le monde entier au courant de mon remariage avec Khalil. C’est à se demander si elle ne va pas faire une crise tant elle semble euphorique. Dès qu’elle s’éloigne en téléphonant à je ne sais qui, ma sœur m’accable avec ces questions. Aïda : alors dis moi vraiment ce qui motive ce revirement ? Moi : hein ? Aïda : je ne suis pas née de la dernière pluie Samina, je te connais trop bien. Tu ne fais rien sans y réfléchir et pour que tu acceptes de te retrouver avec Khalil, il doit y avoir quelque chose cachée derrière. Moi : moh pas du tout ! Aïda : ah tu ne veux rien me dire ? Moi : parce que il n’y a rien à dire. Aïda : humm, on verra. ****** Je retourne chez moi et quelle surprise de retrouver Khalil en compagnie de la petite dans mon petit salon. Moi : bonsoir. Ils lèvent en même temps les yeux sur moi et ma fille vient m’enlacer. Manila : papa m’a dit que c’est officiel, vous êtes de nouveau mariés.  Je souris en déposant mon sac. Moi : oui nous sommes mariés (regardant Khalil) mais ce n’est pas encore officiel. Khalil lève un sourcil en me regardant. Moi : il faudra d’abord passer à la mairie pour ça. Manila : Suis si heureuse maman, je savais qu’un jour mon vœu allait se réaliser. J’ai un pincement au cœur en voyant qu’elle avait si besoin de voir ses deux parents réunis. Je ne savais pas que ça la touchait autant de vivre notre divorce. Je jette un coup d’œil vers Khalil et il nous regarde l’air mélancolique, on dirait que lui aussi est touché par les mots de Manila. Moi : trêve de bavardages, j’ai faim moi. Manila : oh maman il n'y a rien dans le frigo. Oh j’avais oublié de préparer quelque chose avant de partir, mais je peux préparer vite fait un petit dîner rapide. Moi : oh je vais me mettre derrière les fourneaux alors. Khalil : pas la peine. Moi : ah bon ? Il se lève en dépliant son un mètre quatre quatre-vingt treize. Puis se rapproche avant de s’arrêter juste à mes côtés. Khalil : je vous invite à dîner, allons au resto. Manila : youpi ! Moi : humm, au moins ça me permettra de souffler. Manila : je vais mettre mes chaussures, attendez moi je reviens. Je souris en la voyant si  excitée Khalil : comment s’est passée ta journée ? Je tique, me retourne avant de lui répondre. Moi : ça va. Khalil : c’est bien. Puis la petite revient et nous sortons ensemble de l’appartement. Nous descendons et Khalil propose que l’on prenne sa voiture pour le chemin. Je n’y vois pas  d’inconvénient en laissant la place de devant à ma fille. Mais celle-ci dit que dorénavant, c’est à moi qu’elle revient. Je souris en m’installant. Quand nous avons tous mis la ceinture de sécurité, Khalil démarre.
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