Story By Diane ndongo Medou
author-avatar

Diane ndongo Medou

ABOUTquote
je suis une fille simple et travailleuse, j\'aime beaucoup lire et écouter de la musique, j\'aime beaucoup la musique religieuse et la danse classique!!
bc
Le Grand Départ........
Updated at Jul 11, 2022, 03:07
Un jour magnifique, comme ce dimanche de février, est parfait pour s’amuser dans le parc de la ville. J’adore regarder tous mes amis s’amuser avec moi dans la neige. Je suis si heureux de la vie que je suis en train de vivre. Tous les enfants de cette petite ville m’admirent et je suis très populaire. Jouer avec eux est mon plus grand plaisir. Ce sont eux qui m’ont fait vivre grâce à leurs sourires et à leurs petits cris de joie. Un de mes amis vient vers moi, a l’air triste, me regarde droit dans les yeux et murmure : «Je ne veux pas que tu t’en ailles, tu es mon seul véritable ami, sans toi je n’aurai plus personne avec qui jouer après l’école.» C’est Tomi. Ce petit garçon vient souvent me voir pour jouer. Parfois, il me raconte qu’à l’école, les grands lui font du mal et le surnomment «grandes oreilles». Ces paroles me font réaliser que ces rumeurs à mon propos sont donc vraies. Je devrai partir, laisser tous mes amis derrière moi? C’est atroce! Qui peut bien en décider ainsi? Ce devrait être à moi de décider si oui ou non je veux partir. Sous les rayons du soleil, debout, seul au milieu du plus beau parc de la ville, je pense à toutes ces personnes si chères que je devrai laisser derrière moi après mon départ. Amanda, Justin, James, Céline, Jacobs, Sophie et Tomi, ceux qui, à tous les jours, me rendaient si heureux. Maintenant chagriné, je suis abattu à l’idée de ne plus jamais les revoir, peut-être le pourrais-je un jour, mais seul le temps pourra me le dire. Plus le moment de mon départ se rapproche, plus j’ai envie de crier, de crier toute cette rage qui est en moi. J’aimerais bien qu’un ange descende du ciel pour venir me console, venir me promettre que, même si je pars, le petit Tomi trouvera sa voie et saura se défendre lorsqu’il sera persécuté. Que, même si je pars, tous mes amis vivront une vie extraordinaire pleine de joie et d’amour. Dans quelque temps, ma vie sera de nouveau possible. Je revivrai aussi des moments comme ceux-ci dans une autre ville et je ferai naître la joie chez d’autres enfants aussi merveilleux que le petit Tomi. Enfin, c’est ce que j’espère, mais rien n’est certain. Pour l’instant, tout ce que je souhaite, c’est de rester près des gens qui ont tellement su me faire plaisir et qui me donnent tant d’amour. C’est avec eux que je suis bien. Certains ne remarqueront même pas mon absence, mais moi, je ne les oublierai jamais, car ce sont eux qui ont fait vivre mon âme dans ce bonhomme de neige.
like
bc
Une Journée Très spécial.......
Updated at Jul 1, 2022, 15:51
C’était une très belle matinée ensoleillée, je ne me souvenais plus que le ciel était aussi bleu. La dernière fois que je l’avais vu de cette couleur, c’était avec mon mari, Pierre, au parc. Je me sentais tellement mieux dans ce parc. Je m’ennuyais de Pierre, cela faisait un long moment que je ne l’avais pas vu. Soudainement, la porte s’ouvrit : «Bonjour Cindy, c’est aujourd’hui que vous rentrez chez vous», s’exclama la gentille dame. Je savais que j’allais enfin revoir Pierre, j’étais très heureuse. Peut-être allait-il venir me chercher? Il penserait probablement à nous préparer un pique-nique comme l’autre jour. Je me préparais à faire ma toilette, à être au meilleur de moi-même pour que mon mari me trouve aussi belle qu’avant. J’étais très anxieuse à l’idée de le revoir et de le sentir près de moi comme auparavant. Je me rappelais l’odeur qu’il dégageait et tous les bons moments que nous avions passés ensemble. Alors, je décidai de porter l’ensemble et le parfum qu’il m’avait offerts lors de cette merveilleuse journée au parc. Je pensai à aller rencontrer Sylvie, l’amie que je m’étais faite ici, pour l’informer que je rentrais chez moi retrouver l’homme de ma vie. - Bonjour Sylvie, j’ai une excellente nouvelle à t’annoncer! Je retourne chez moi. - Tu vas pouvoir revoir Pierre, l’homme dont tu m’as tant parlé, se réjouit Sylvie. Nous nous remémorâmes les instants que nous avions passés ensemble à rire et à nous raconter nos vies. Je lui mentionnai que j’aimerais qu’elle rencontre mon conjoint avant que je parte. Je retournai à ma chambre pour faire ma valise et pour ramasser tous les cadeaux que j’avais reçus. Je regardai les cartes de souhait et je m’aperçus que je n’avais rien reçu de Pierre, cela m’étonna. Sur une des cartes, ma soeur avait écrit : «Je viendrai te chercher pour te ramener chez toi.» Je ne compris pas pourquoi Pierre ne venait pas me chercher. Je savais que l’heure de mon départ approchait. Ma soeur arriva pour me ramener et nous fûmes très contentes de nous revoir. Elle m’aida à porter mes bagages à l’auto, car je ne pouvais pas trop forcer. En route, je lui demandai pourquoi Pierre n’était pas venu avec elle me chercher, mais elle ne voulut rien me dire. Je commençais à être très inquiète. J’avais peur qu’il lui soit arrivé quelque chose. En arrivant devant chez moi, j’étais tout excitée, je voyais les véhicules de tout le monde dans ma cour. «Bienvenue Cindy!, s’écria ma famille lorsque je franchis le seuil de ma maison.» Je regardai autour de moi, mais je ne vis pas mon mari. Alors, ma mère me guida vers ma chambre, car elle avait une nouvelle importante à me dire. Enfin, je compris qu’il était arrivé quelque chose de grave à Pierre. Elle m’expliqua toute l’histoire depuis le début. Tout avait commencé lors de notre retour du parc vers notre maison, nous avions eu un tragique accident d’auto dont je ne me souvenais plus. Pierre était décédé sur le coup et moi, j’avais été gravement blessée. J’avais eu besoin d’une transplantation cardiaque pour survivre. Après examens, les médecins avaient découvert que Pierre et moi étions compatibles. J’avais donc reçu le coeur de mon amoureux. Je pleurai énormément. Je me consolai en me disant: Quoi qu’il advienne, il fera toujours partie de moi.
like
bc
La Jeunesse Disparue.......
Updated at Jul 1, 2022, 06:32
Il y a plus de 1000 ans, dans un village éloigné de toute autre présence humaine, une vieille fée, qui n’avait aucun charme et qui avait de puissants pouvoirs magiques, décida de jeter un sort sur tous les villageois et ceux-ci devinrent des vieillards. Les adultes moururent et les enfants vieillirent. Donc, même si Malilia était une jeune amérindienne esclave de la fée maléfique, n’ayant pas le droit de sortir du château, elle décida de sauver les villageois devenus vieux. Alors, elle partit à la recherche d’un remède ou d’un objet quelconque qui pouvait sauver tous ces villageois. Après de longues heures de marche, elle arriva face à une rivière. Celle-ci était très large et il n’y avait pas de roche ou quoi que ce soit qui puisse l’aider à traverser. À ce moment, un groupe de tortues qui la vit, lui demanda ce qu’elle avait et pourquoi elle s’était arrêtée. Malilia leur dit qu’elle ne pouvait pas passer la rivière et qu’elle cherchait un remède pour aider les gens de son village. Ainsi, les tortues l’aidèrent à traverser la rivière en s’alignant dans l’eau comme des roches. Puis, elles lui indiquèrent le chemin pour aller trouver l’objet magique qui était une tuque rouge étincelante qui se trouvait au sommet d’une montagne, sur la plus haute des branches du plus grand arbre. C’est ainsi que Malilia continua son chemin pour se rendre à la montagne. Après avoir traversé le long sentier, elle arriva enfin au pied de la montagne magique qui était d’un bleu foncé. Ensevelies à ses pieds se trouvaient de petites pépites d’or et des roches rouge flamme. Elle se mit à chercher des roches plates pour pouvoir escalader la montagne. Après avoir trouvé suffisamment de roches, Malilia commença à monter. Pendant plusieurs minutes, elle escalada avec force et courage. Ayant atteint le sommet, elle aperçut l’arbre gigantesque avec son immense silhouette qui se formait sur le sol grâce aux énormes nuages qui couvraient le ciel. Malilia s’avança vers l’arbre et commença à le grimper, mais les branches étaient trop sèches et trop minces pour qu’elle puisse monter. Puis, sans même qu’elle sache comment, un écriteau sortit du sol et dessus il y était inscrit : « Fais cinq fois le tour de l’arbre, cogne trois fois sur l’écorce et la tuque tombera. » Alors, c’est ce qu’elle fit. Elle prit la tuque, descendit la montagne, parcourut le sentier, traversa la rivière et arriva enfin à destination. Malilia sortit la tuque de son sac et commença à la mettre sur chacune des têtes des paysans. Ceux-ci redevinrent jeunes. Tous les villageois firent une fête en l’honneur de leur sauveur. Le lendemain, quand Malilia revint dans le château, la fée lui jeta un sort. Alors, la jeune amérindienne devint une tuque. Une tuque rouge vive qui était accrochée à la cime d’un arbre géant, sur la plus haute montagne, de la plus haute branche où seules les personnes les plus courageuses et qui ont du cœur s’aventurent. Une toute nouvelle année débutait. Tous les élèves de l’école Armand-Breton étaient agités de revoir leurs amis et de connaître leurs professeurs. Pour Matilde, cette journée allait être pénible. Fini l’été et bonjour l’école et les filles en mini-jupes! Matilde était une fille qui n’était pas très populaire et qui passait son temps à prendre des photos. C’était sa dernière année et elle comptait bien s’en débarrasser le plus rapidement possible. Il se passa un long moment avant que le premier cours débute. Elle entra dans sa classe de français, s’assit et examina son professeur. Il était petit, avait peu de cheveux et un air ennuyant. Il salua ses élèves et se présenta. Il s’appelait Jean et préférait ne pas dévoiler son âge. Matilde ne se serait jamais douté que son professeur allait complètement changer sa vie. La journée passait et elle ne pouvait s’empêcher de penser à son professeur de français qui paraissait pourtant si ennuyeux. Il lui rappelait étrangement quelqu’un. Durant l’heure du souper, sa mère la harcelait de questions sur sa première journée d’école. Matilde répondait brièvement, car elle avait hâte de sortir pour aller prendre des photos. Elle se balada des heures et des heures et prit de magnifiques photos de gens inconnus. Pour Matilde, la nuit avait été longue et pénible. Elle avait rêvé à Jean pendant toute la nuit. Pourquoi ce nouveau professeur attirait-il tellement son attention? Les semaines passèrent et elle n’avait encore aucune idée de qui il pouvait être. Elle en était même venue à le suivre après les cours pour voir ce qu’il faisait. Tout lui semblait normal, cependant elle ne pouvait s’empêcher de se méfier de lui. La fin d’année approchait à grands pas. Matilde n’avait aucune envie d’aller au bal. Toutefois, sa mère tenait beaucoup à ce qu’elle y aille. Elle, par contre, n’en voyait pas l’utilité. De toute façon, elle était certaine qu’aucun garçon ne l’inviterait. Sa mère n’en pouvait plus de voir sa fille toujours démoralisée, sans aucune ambiti
like
bc
Une Patronne très Amicale..........
Updated at Jul 1, 2022, 06:27
Ce matin-là, Laurent arriva à son bureau avec une satisfaction profonde. C’était enfin la journée au cours de laquelle le harcèlement sexuel dont il était victime prendrait fin. Ce jour-là, il réglerait le problème… Tout avait commencé le jour où Miranda Johnson, sa chef de service depuis peu, lui avait demandé de passer à son bureau. Elle était assise sur son pupitre, les jambes croisées, faisant remonter sa jupe déjà très courte. Laurent était un homme timide qui détestait exprimer son avis, surtout s’il était contraire à celui des autres, et il préférait rester dans l’ombre. Sa vie routinière et prévisible le satisfaisait amplement. Miranda le vit arriver et lui dit d’une voix charmeuse : - Vous savez que vous êtes mon meilleur élément ici? Il faudra qu’on parle de promotion. Vous voulez venir souper avec moi, ce soir, pour en discuter? - Mais…heu, je… je… - Bon, alors c’est d’accord, ce soir à dix-neuf heures. Laurent avait toujours été d’une timidité remarquable avec les femmes. Il n’osa pas la contredire. Il se sentit tellement mal à l’aise qu’il en devint presque malade. Le souper avec Miranda fut un des moments les plus pénibles de son existence. Elle l’appelait sans cesse «mon chou», lui frôlait le pied avec le sien. Et même, le pire moment de sa vie fut quand elle lui toucha les fesses, intentionnellement. De cela, Laurent en était certain. Après le repas, il rentra chez lui dans un état second. Il se sentait humilié. La nuit qui suivit fut blanche. Il passa de la gêne à la colère. Comment osait-elle lui faire ça? Laurent était tiraillé entre le désir d’agir pour empêcher ces traitements qu’il jugeait excessifs et la peur qu’il avait de sortir de la masse, de se faire remarquer. Quelqu’un d’autre aurait parlé à Miranda pour régler le problème, mais, pour lui, c’était impossible… Et ça le rendait littéralement fou. Plus les jours passaient, plus Miranda se permettait de familiarités et plus Laurent se sentait mal. Pendant une semaine, il ne dormit pas. Puis, une nuit, il sentit la colère monter en lui sans pouvoir l’arrêter. Qu’est-ce qui donnait le droit à cette femme de le traiter de la sorte? Non, Laurent n’irait pas lui parler. Il savait ce qui se passerait alors, elle lui rirait au nez et, ensuite, ce serait tous ses collègues. Non, Laurent ne lui laisserait pas ce plaisir à elle, à eux tous. Il réglerait ce problème de façon à ce qu’elle ne lui fasse plus rien, à ce que personne ne le sache jamais. Il alla à la cuisine chercher un couteau, remonta dans sa chambre et pour la première fois de la semaine, s’endormit paisiblement. Le lendemain, Laurent se dirigea vers le bureau de Miranda. Il ouvrit la porte et au moment où elle le salua d’un «Salut mon chou», il sortit le couteau de sa veste et l’avança vers elle. Miranda ne comprit pas la raison de cette menace. Laurent hurla : «Ça fait maintenant une semaine que je suis victime de harcèlement sexuel de votre part! Cela ne peut plus durer!» Là, au plus grand étonnement de Laurent, sa patronne éclata de rire et dit : «Moi, je te harcèle? Mais… Je ne suis pas attirée par les hommes!»
like
bc
Mon Histoire
Updated at Jul 1, 2022, 06:07
C’était lors d’une belle soirée où mes parents n’étaient pas là. Je voulais en profiter pour inviter mon copain chez moi pour que nous soyons seuls, enfin. Il ne devait pas tarder à arriver, j’étais tellement nerveuse, qu’allait-il arriver? J’étais dans ma chambre, assise sur mon lit, attendant que Karl arrive. C’était mon copain depuis trois mois. Il avait les cheveux bruns alors que les miens sont blonds, ses yeux étaient bruns alors que les miens sont verts. Une des choses que nous avions en commun, c’est que nous aimions les sports. Karl jouait au hockey, au football et au basket-ball. Moi, j’étais «cheerleader» pour l’équipe de football et je faisais de la natation. Le carillon sonna enfin, Karl était arrivé. Je descendis rapidement les escaliers pour lui ouvrir la porte. Qu’il était beau ce soir! Il entra, me regarda et m’embrassa. On monta jusque dans ma chambre. On s’embrassa encore et encore, jamais je n’avais encore embrassé quelqu’un avec tant de passion. J’étais tellement heureuse d’être dans ses bras. C’est alors qu’il me dit : «Je t’aime Katherine!» Mes yeux se remplirent de larmes, je lui répondis par un baiser. Il me prit dans ses bras et me déposa sur le lit. Il commença à déboutonner ma chemise. Une partie de moi voulait qu’il arrête, mais je ne voulais pas qu’il me trouve allumeuse, alors je l’ai laissé continuer. Cela a duré un bon 15 minutes avant qu’il ne se décide à enlever son chandail. C’est là qu’il commença à descendre ses mains, tout en continuant de me donner des baisers et qu’il enleva mes pantalons. Alors, je le repoussai. À ce moment il me prit par les poignets et me plaqua contre le lit. Je voulus crier, mais il m’en empêcha en mettant ses lèvres sur les miennes. Je me débattis violemment, mais il était bien plus fort que moi. Je voulais m’en aller, je le haïssais tellement. Pourquoi faisait-il ça? Peut-être que je n’aurais pas dû l’inviter chez moi, cela ne se serait pas produit. J’étais à moitié nue. Je pus me défaire de son étreinte et sortir de ma chambre, descendre l’escalier à toute vitesse. Je l’entendis me crier que j’allais regretter d’être partie comme ça. Je me mis à pleurer, j’avais tellement honte de moi. À ce moment, je m’étais enfermée dans la salle de bain… C’est là que j’entendis ma mère me dire de rhabiller mes «Barbies» et de monter me coucher.
like