Story By Nicolas Feuz
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Nicolas Feuz

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L’ombre du renard
Updated at Apr 10, 2020, 08:16
Le légendaire Trésor de Rommel refait surface un beau jour d'été, au côté d'un cadavre... La nouvelle enquête du procureur Feuz ! En 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse, un convoi SS quitte un couvent sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse. Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises… Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse. Accompagnez le procureur Norbert, sa greffière Flavie et l'inspectrice Tanja dans une enquête passionnante sur une série de meurtres commis entre la Suisse et la Corse. Un nouveau polar trépidant issu de la plume du procureur Feuz ! EXTRAIT La voix masculine était rocailleuse. Tanja salua son collègue français et lui demanda la raison de son coup de fil. L’officier de gendarmerie toussa, s’excusa et reprit : — Je suis tombé sur votre notice Interpol concernant ce lingot d’or découvert en Suisse et je pense détenir des informations qui pourraient vous intéresser. Beaussant lui résuma sa propre enquête sur l’assassinat de Vincent Mariani, le modus operandi, la machine infernale avec laquelle il avait été torturé à mort et, surtout, le lieu de la découverte du corps. — Comme la plupart des Corses, poursuivit-il, je connais la légende du trésor de Rommel. Or, c’est précisément dans le couvent Saint-Antoine de Bastia, là où Mariani est mort il y a quelques jours, que les SS auraient temporairement caché ce trésor en septembre 1943. — Le lien est intéressant, dit Tanja. Mais la piste est un peu ténue. Et la méthode utilisée pour tuer votre homme ressemble plus à une torture moyenâgeuse qu’à une pratique nazie. — Détrompez-vous, inspectrice. Les nazis ont émasculé un certain nombre de victimes pendant la dernière guerre, notamment des homosexuels. Certains de manière chirurgicale ou chimique, surtout dans les camps. D’autres de façon beaucoup plus barbare. — Mariani était homosexuel ? — Pas que je le sache. — Dans ce cas… — Il appartenait à une famille mafieuse assez tentaculaire et aux activités très diversifiées. Trafic de stupéfiants, machines à sous, extorsion de fonds, trafic d’armes, escroquerie, braquages et même trafic de biens culturels. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Procureur de la République spécialisé dans le trafic de stupéfiants le jour, écrivain le reste du temps, il a de la matière… Avec son look gominé, ses tatouages tribaux et sa carrure baraquée, il a plus de l’acteur rebelle que d’un austère procureur de la République. Et pourtant, il excelle autant avec sa robe qu’avec sa plume… Ses deux précédents romans Le miroir des âmes et Horrora borealis ont été publiés en France. Depuis, sa notoriété a dépassé les frontières de sa Suisse natale. - Nadia Amar, Corse Matin Le rythme est soutenu et tendu, aidé par de courts chapitres. C’est rapide, ça court, ça tire, c’est très cinématographique et j’aime ça. (…) Le dénouement est à l’image des précédents romans de Nicolas Feuz, à savoir assez bluffant ! - Pascal K., Univers Polar
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bc
Le Miroir des âmes
Updated at Apr 10, 2020, 08:16
Le mystère entoure un attentat, des meurtres sanglants et un personnage surnommé Le Vénitien. Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, l’auteur est à son affaire, il est procureur du Canton de Neuchâtel. Dans ce polar essouflant, il fait endosser à son personnage principal la robe d’un magistrat qui pourrait être son double si tout n’était précisément double et trouble dans ce Miroir des âmes : les flics, les filles, les politiques, les juges et jusqu’à ce mystérieux tueur en série que la police a surnommé Le Vénitien parce qu’il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Le style est au couteau, l’efficacité radicale. Implacable et précis, comme un détonateur. Qui est donc Le Vénitien ? La police parviendra-t-elle à mettre la main dessus ? Découvrez ce polar haletant sur les traces d'un attentat et de meurtres pleins de mystère... EXTRAIT En revenant du Locle, Justin Mollier avait profité d’un arrêt au Pit-Stop à Boudevilliers pour s’acheter un petit-déjeuner. Café froid, croissants et jus d’orange. Puis il avait rejoint Neuchâtel et la route des Clos à Auvernier. Luc Autier habitait une somptueuse villa sur les hauteurs. Entourée de vignes, elle offrait une vue plongeante sur le lac, avec vaste terrasse et piscine à débordement. Il se murmurait que le Secrétaire général de département avait hérité de cette propriété et qu’il y vivait seul. Un paradis avec ses défauts. La présence de l’autoroute en contrebas, dont le bruit montait jusqu’aux oreilles de Mollier, et la laideur des bâtiments de l’entreprise PMP SA – Philip Morris Products – à l’est, le poumon financier de la région. Assis dans sa voiture, Mollier était sur le point d’engloutir son troisième croissant, quand son téléphone sonna. Il décrocha. — T’es où ? demanda Kramer. — Devant chez Autier. — Il est chez lui ? — Oui. Sa voiture est là et je l’ai aperçu en jogging sur sa terrasse. D’allure svelte, le Secrétaire de Pierre Keppler devait s’adonner à la pratique régulière d’un sport. Cette hygiène de vie contribuait à le rendre encore plus antipathique aux yeux de Mollier. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE La lecture en est très fluide, les chapitres, plutôt brefs, rythment bien la progression de l’intrigue. On entre dans l’histoire très vite, et on n’en sort qu’une fois le livre refermé. - Ô Grimoire ! Nicolas Feuz impose son style aiguisé, incisif, déchirant, haletant. Les chapitres ultra-courts se succèdent plus vite encore que nos respirations, et la chasse au Vénitien montre crescendo jusqu’à un final brûlant à mi-chemin entre Stephen King et Dennis Lehane. Quelle force de caractère dans une plume qui témoigne déjà d’une très grande expérience en la matière ! - Lettres it be Enquête parfaitement menée par l’auteur, pleine de rebondissements. La fin m’a laissée sans voix, je ne m’y attendais pas. Style direct, sans accrocs, précis. Les chapitres sont courts, efficaces et détonants. - polar.zonelivre.fr Action, rebondissements et rythme effréné sont les éléments moteurs de cette intrigue. Impossible de s’ennuyer, impossible de le lâcher, Nicolas Feuz est un auteur à suivre à tout prix ! - Anaïs serial lectrice À PROPOS DE L'AUTEUR Né en 1971 à Neuchâtel, en Suisse, Nicolas Feuz a étudié le droit à l'université et obtenu son diplôme d'avocat, avant d'être élu juge d’instruction en 1999, puis président du collège des juges d’instruction en 2008 et, enfin, en 2011, procureur de cette petite République helvétique. Il s'est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010. Le Miroir des âmes est son neuvième polar, le premier publié par Slatkine & Cie.
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