III Ferryport de Brest, jeudi 25 mai 2006, 7 heures 30. Comme à chacun de ses voyages avec la Cornish Ferries, LUI s’amuse à regarder les centaines de voitures qui attendent d’embarquer. À leur bord, des passagers impassibles, sans doute parce qu’ils sont anglais pour la plupart. Et ça le fait sourire. Ne diton pas, songe-t-il, qu’impassible n’est pas français ? Pour certains, cela fait déjà plus d’une heure qu’ils dégustent la spécialité culinaire locale : la soupe au poireau. Un délice très facile à préparer : vous prenez un gros bateau, ferry-boat de préférence, trois à quatre cents voitures, une dizaine de semi-remorques, une cinquantaine de camping-cars et caravanes. Vous mettez tous les véhicules sur un grand parking, bien alignés, à moins de cent mètres de la gueule ouverte du ferr

