Dans sa moulinette à idées, les victimes défilent. Ses notes s’entremêlent, se chevauchent et, petit à petit, une interrogation majeure se fait jour. Ce qui l’intrigue le plus c’est la dernière victime retrouvée, celle de Plufur. Les autres morts avaient tous des personnalités marquées, des activités, des hobbies ou des vies personnelles susceptibles, quelque part, d’engendrer des réactions démesurées venant de personnalités dérangées, mais pour Jean-Charles Desbordes, où est le lien ? Quel est le point commun entre ce Parisien sans histoires et les autres victimes ? Le seul rapport évident est la chasse. Le fait qu’il ait quitté la société de La Vallée peut-il être un élément suffisamment important pour justifier un meurtre supplémentaire ? Est-ce simplement parce qu’il est chasseur qu’il

