VII – Mr PRIVAT Le petit homme avait reculé un peu sa bergère pour se mettre à point et voir l'effet produit sur la marquise par ses dernières paroles. La marquise gardait les yeux cloués au tapis. Le chien mouton, comme s'il eût compris que les sentiments de sa maîtresse devenaient hostiles ou méfiants, se plaça au-devant d'elle et secoua vaillamment sa fourrure cotonneuse. — Bonjour, bichon, dit le petit homme en le caressant, tu ne connais donc pas les amis de la maison ? Je possède un chien chez moi, mais c'est un barbet. Il ôta ses lunettes et se prit à les essuyer soigneusement, à l'aide d'un foulard qu'il tira de la poche latérale de son habit. Ses yeux très fatigués clignèrent à la lumière de la lampe. — Vous vous croyez donc bien fort contre moi, monsieur, dit la marquise, apr


