Chapitre 2

2083 Mots
••• Je suis tombé et je me suis relevé. J'ai fais des erreurs, j'ai causé du tords à des gens que j'aime, j'ai fais de la merde mais je regrette pas, non, ça m'a rendu meilleur... ••• Karim Firdaous Après cet incident je m'étais réveillé après quelques heures, le corps courbaturé, j'avais mal partout. J'ai voulu me lever mais j'avais tellement mal que je suis tout de suite retombé sur la table. J'ai voulu crier pour appeler à l'aide mais ma voix cassé m'en a empêché, rien ne sortait. Mon violeur rentre dans le bureau la minute d'après et m'ordonne de me recoucher. Je dit niet et essais de lui tenir tête et là je le vois sortir un poignard de sa ceinture et me le posât sur la gorge. Je fis ce qu'il dit et il se met à me faire un massage soi-disant pour que je puisse marcher sans difficulté. Ses mains sur mon corps me répugnait tellement que j'ai failli vomir plusieurs fois dans sa face. J'avais tellement la haine, si seulement en ce moment j'étais arrivé à attraper son poignard, je serai allé en prison plus tôt. Après avoir fini il m'a menacé de mort si jamais je faisais l'erreur de parler de ça. J'ai pris mes affaires et je suis rentré. J'avais du mal à marcher, mon corps entier souffrait le martyr et plusieurs fois j'ai eu envie de me jeter devant les voitures qui passaient mais quand je pensais à ma mère et ce qu'elle allait devenir sans moi dans sa vie j'ai fait volteface à chaque fois. Ma mère n'a plus de famille, sa famille l'a rejeté quand elle a commencé à fréquenter Amir Firdaous, mon père. Mon père prenais soin d'elle comme d'une reine. Ils se sont rencontrés dans un festival à Dakar. Amir était venu pour son boulot et ma mère s'était faite convaincre par une de ses amies pour qu'elle l'accompagne là-bas. Et ça a tout de suite matcher entre eux. Ils sont très vite devenus amis et en un laps de temps ils sont devenus plus. Entre sortie en mer, dîner dans des endroits de luxe, des cadeaux à chaque rencontre, ma mère était revigorée et gâtée. Mais tout à pris fin le jour où elle lui a fait une surprise en lui disant qu'elle attendait son enfant, il s'est tiré le lendemain et depuis elle est livrée à elle même... Bref je suis rentré chez moi je ne sais comment et je me suis direct jeter sur le lit et j'ai pleurer toutes les larmes de mon corps. Je pleurais de haine, des désespoir, des mépris et autant d'autre sentiment auxquels je n'arrivait à mettre un nom. J'étais dégouté de moi, mon corps me faisait mal mais j'étais tellement dégouté que je n'y prêtais même plus attention. Mon Dieu quand est-ce que tout ça allait s'arrêter je me demandais intérieurement. Comment pouvaient-ils me faire ça, suis-je était envoyé sur terre pour servir de jouets sexuels aux autres, je ne suis qu'un ado p****n. Pour une fois j'avais haïs Dieu de m'avoir donné cette beauté, pour une énième fois je haïssais mon père de m'avoir abandonné et laisser ma mère et moi sans protection. Je m'étais endormis sur ces pensées morbides et au réveil j'avais un mal de tête atroce à force d'avoir pleurer et sûrement au cause de ce que l'autre m'avait fait. Le lendemain je m'étais efforcé d'aller à l'école pour ne pas que ma mère soupçonne quelques choses. Je portais des lunettes de soleil à cause de mes pleures, j'avais les yeux rouges. En l'école je ne parlait à personne, même pas a Issa, je m'étais juste assis à ma place et je regardais droit devant moi la tête ailleurs. En plein cours de français le prof remarquant mes lunettes m'as demandé de les enlevés, j'avais tellement la tête à l'ouest que je n'avais rien entendu. Il s'était alors approché de mot et m'a tapoté l'épaule. Je suis sorti brusquement de ma léthargie et en un éclair je lui tordait le bras dans son dos, je suis sorti de ma torpeur que quand Issa nous a séparé. Quand j'ai vu le prof ce masser le bras et les regards choqués de mes camarades de classes j'ai vite compris, j'ai récupéré mes affaires et j'ai quitté la salle en trombe en lançant un "désolé" au prof. Je suis rentré direct à la maison et je suis couché en larme. Les jours qui ont suivis je ne dormais plus, les seules fois où j'arrivais à fermer l'œil je me réveillais en criant, mouillé de transpirations en faisant toujours ce même rêve où après que ma prof de math me forçais à coucher avec elle je me retrouvé dans le bureau du prof d'EPS entrain de recevoir ses coups de reins. Je ne mangeait plus, je ne sortais plus et finalement je suis tombé malade. Ma mère paniquée m'as amené à l'hôpital pour être ausculté mais le médecin lui avait rétorqué " Votre fils ce porte à merveille ". Elle ne l'avais pas cru et le jour même elle m'a amené dans un autre hôpital où le docteur lui aussi n'était pas arrivé à diagnostiquer mon " mal invisible ". Finalement on m'a prescrit des médocs pour dormir et pour retrouver l'appétit. Mais même avec ça rien n'avait changé, ma mère a tout fait pour que je lui dise ce qui n'allait pas mais est-ce que j'aurais pu lui raconter ça, son cœur fragile ne l'aurait pas supporté alors j'ai préféré me taire et souffrir en silence. Entre médecine traditionnelle, séance de spiritisme, bain avec de l'eau coranisée...elle ne laissait rien pour pouvoir me soigner mais à un moment ne lui restant plus un sou elle a dû arrêter. Deux semaines que j'étais cloitré sur un lit et personne ne savait ce que j'avais, à part deux personnes, mon tortionnaire et moi. Ce jour-là j'étais toujours au lit quand ma mère est entré et m'a dit que y'avait une fille " assez jolie " d'après ses dires, qui me demandait. Alors je lui ai dis de la faire entrer mais j'étais loin d'imaginer que c'était elle. La fille de ma classe, la seule qui ne me tournait pas autour comme les abeilles autour du miel, la seule qui était indifférente à mon charme. Elle est entrée, s'est assise sur le lit et m'a regardé. -Bonjour elle me dit avec sa voix mielleuse. -Bonjour je lui avait répondu en souriant sans faire exprès. Aussitôt elle me rendit mon sourire et pour la première je voyais ses dents. Ces dents d'une blancheur éclatante, une dentition bien rangée, des lèvres pulpeuses, un teint clair quasi parfait, un visage angélique et des formes bien là où il faut. C'est vrai qu'elle m'avait depuis le début attiré et surtout quand j'ai remarqué qu'elle n'était pas comme les autres filles, elle est intelligente, studieuse et sérieuse, elle avait toujours de bonne note et en classe on ne l'entendait que peu ce qui faisait que les autres la taxait de " coincée ". -Tu vas bien elle me demande en gardant toujours son sourire radieux. Je me suis inquiétée quand je te voyais plus ces derniers jours alors je suis venue prendre des nouvelles. -Euh...oui je vais bien merci de l'attention mais fallait pas te déranger aussi je lui répond gêné, pour une fois, d'habitude c'est les fille qui sont gênées devant moi à cause de mes yeux. Peu sont capables de soutenir mon regard et ça je l'ai remarqué depuis le primaire. -Je sais, mais tu m'avais...un peu elle me répond en souriant timidement et je ne l'ai trouvé que divinement belle comme ça, elle est magnifique quand elle est gênée. -Elle: Merci. Quand je l'ai entendu me dire merci j'ai su que je venais de commettre une bêtise, j'avais réfléchi à haute voix. Et c'était à mon tour d'être gêné. Elle est restée une trentaine de minutes, on a parlé de tout et de rien et elle m'a promis qu'elle allait revenir le le demain pour m'aider avec les cours que j'ai rater histoire que je ne sois pas laisser en rade. Au moment de partir, elle s'est penchée vers moi et m'a fait un bisou sur la joue et s'est dirigée vers la porte. -Je ne connais même pas ton nom je lui avais dit avant qu'elle ne franchisse la porte de la chambre. -Aïcha Fall m'avait-elle répondu en partant. J'ai eu le sourire jusqu'aux oreilles et cette nuit là j'ai dormi comme un bébé en pensant à elle. Comme promis, les jours qui ont suivis elle venait à la maison après les cours, elle m'aidait à recopier, m'expliquait les leçons et on s'exerçait ensemble. J'ai pu rattraper vite mon retard, si bien que j'étais à jour sur toutes les matières en reprenant les cours la semaine d'après. Par chance les profs on eu la gentillesse de me faire des devoirs de rattrapages pour sauver mon premier semestre. Plus le temps passait, plus elle et moi on se rapprochait et plus j'apprenais à la connaître plus je y'avait une alchimie entre nous deux. Je n'irai pas jusqu'à dire que je l'aimais mais en tout cas je n'en étais pas loin, elle le savait et elle me disait de c'était réciproque. Quelques mois après on a commencé à sortir ensemble. Quand on finissait tôt l'école on allait chez elle et on se mettait dans sa chambre pour papoter. La première fois que je suis entrer dans sa chambre j'ai cru rêver, elle était spacieuse, beaucoup plus que la petite chambre que je partageais avec ma mère. Tout était bien ordonné, chaque chose à sa place, pas de trace de poussière rien. Et son parfum qui embaumé toute la chambre, en passant des draps, de ses oreillers faisait croire qu'on était dans la chambre d'une femme mûre, pas dans celle d'une adolescente de quatorze ans. Un jour on était couché sur son lit fixant le plafond en parlant de tout et de rien en riant quand tout d'un coup elle s'est stoppée et s'est mis à me fixer avec insistance. Gêné, je lui ai demander ce qu'il y'avait et comme réponse elle s'est approché de moi, à poser sa main sur mon torse et m'a embrassé sur la bouche. Surpris je n'ai pas répondu sur le coup mais petit à petit j'ai commencé à répondre et je l'ai mis sur moi. Elle était assis sur mon ventre, la tête penchée vers la mienne et moi je lui tenait le cou pour approfondir notre b****r. C'était la première fois que je faisais ça, des frissons me parcouraient l'échine et le corps entier. Ses lèvres avaient un goût de fraise dû aux sucreries qu'elle avait manger peu de temps avant. Son corps chaud contre la mienne et sa respiration saccadée me faisaient bien comprendre qu'elle ressentait la même chose que moi. A bout de souffle on s'est séparé, je l'ai regardé et elle au lieu d'être gêné comme je l'était en ce moment elle m'a sourit en se mordillant sa lèvre inférieure. Elle a commencé à déboutonner ma chemise me regardant droit dans les yeux. Mes habits tombés, j'étais seulement en caleçon devant elle et elle entreprit d'en faire de même avec ses vêtements. Une fois qu'elle avait enlevé son haut et sa jupe, je l'ai stoppé et j'ai pris les choses en mains. Son soutien-gorge tombé elle était face à moi sein nues... Ce jour là pour la première fois j'ai goûter aux délices réservés aux mariés... J'étais au fond du gouffre et là elle a débarqué tel un soleil de minuit, m'a sauvé de mes démons et m'a redonné espoir à la vie et en l'humanité. Le reste de l'année se passait bien, on continuait de se voir chez elle. Et bizarrement je n'avait jamais vu ses parents, je ne connaissait que son grand frère Rachid qui avait le même âge que moi. Son père était en perpétuelle déplacement à cause de son travail et sa mère était prof de math dans notre école, c'est tout ce que je connaissait d'eux. L'année scolaire tira à sa fin et durant les vacances on se faisait des sortie en ville, à la plage, à Gorée... Et en un éclaire les vacances ont laissés de nouveau place à l'année scolaire. Une année scolaire qui ne présageait rien de bons pour moi... • • • Vivement que ça vous ai plu, alors VOTER, COMMENTER, PARTAGER... • • •
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