XXISon séjour au bord de la mer avait été trop agréable à madame d’Arvernes pour qu’elle ne voulût pas, sinon le renouveler (ce qui était impossible en ce moment), au moins lui donner un équivalent. « Je m’installerai bientôt à Vauxperreux, avait-elle dit à Roger, et tu auras ton appartement près du mien. » Deux jours après son retour à Paris elle s’occupait de cette installation. C’était ordinairement au mois d’août qu’elle quittait Paris pour Vauxperreux ; aussi, en la voyant disposée à partir dès le commencement de juillet, le duc d’Arvernes l’avait-il félicitée et remerciée de cette détermination. Car, ce qu’il aimait par-dessus tout, le duc, c’était sa terre de Vauxperreux : les loisirs qu’il pouvait arracher aux affaires, il les lui donnait ; tout l’argent qu’il pouvait distraire


