VLe seul journal que Roger reçût à Varages, une fois par semaine, le vendredi, était le Sport, qui le tenait à peu près au courant de ce qui se passait dans le milieu où pendant plusieurs années, il avait occupé une place des plus en vue : par les articles sur les courses, il savait quels étaient ceux de ses amis qui avaient été heureux ou malheureux, il suivait les chevaux qu’il avait connus, il retrouvait les noms de ses anciens camarades, de ses anciens rivaux : Sainte-Austreberthe, Plouha, d’Ypréau, Pompéran, Mautravers, Sermizelles. La Vie à Paris lui apprenait les fêtes, les bals, les mariages, les bruits du monde ; dans l’énumération des déplacements et villégiatures il voyait où étaient ceux qui, à un titre quelconque, l’intéressaient, s’ils avaient quitté Paris, s’ils étaient aux


