CHAPITRE 27Au cours des derniers six mois, l’état de santé de la Signora Cresci s’est dégradé. A l’approche de ses cinquante ans, les appétits d’autrefois ont laissé place à une quête de spiritualité nouvelle chez cette femme active et ambitieuse. Maria s’est même attachée à la Vénérable Confrérie des sœurs laïques de San Martino, à Montughi393. Un portrait réalisé par Servolini394 offre l’image d’une personne modeste, effacée, qui, si elle a perdu de sa superbe, n’en demeure pas moins coquette. Sur le visage de la Signora Cresci traîne une ombre plus douce qu’autrefois, au temps où elle possédait encore jeunesse et attraits. La maladie qui l’a contrainte à passer l’hiver 1847 à Pise a modifié ses désirs et ses attentes, même si les uns et les autres sont toujours présents. Elle n’ose guèr


