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Partie 34 : =============== 2 Semaines plus tard ================== - En es-tu sûre ? Demandais-je. - Oui ma chérie, en plus là où elle est enceinte mieux vaut rien dire; cela peut se retourner contre toi. Me répondit-elle. - Mais je fais comment ? Je ne peux continuer de vivre sur le même toit que lui. Je ne le supporte même plus Amandine j’ai beau faire semblant comme tu me l’as conseillé mais rien n’y est, au contraire Ariane commence à se douter de quelque chose, je le lis dans son regard. - Ah Chancia je ne comprends pas comment tu fais pour toujours te retrouver dans ce genre de situation. - J’ai le sang de l’iguane (la poisse) je vais te dire quoi d’autre. - Ne dit pas ça Chancia, on trouvera une solution. - en tout cas, je vais encore essayer de supporter, j’en ai parlé à maman… - Ah bon ? Oh comment ? Demanda-t-elle. - Non elle n’a pas mal réagit. T’inquiète au contraire elle m’a dit qu’il valait mieux que je prenne un appartement mais que je devais attendre un peu le temps qu’elle ramasse sa tontine. Comme c’est elle qui prend ce mois parce que bizarrement depuis un temps papa devient réticent. - oh ! Le boss aussi c’est comment ? - Ah moi je ne sais pas mais je le sens distant, comme s’il m’évitait un truc comme ça. - non ne t’en fais pas, c’est le boulot je pense, tu te fais des idées pour rien. - Oui mais… - Mais quoi ? - non, non rien. - Ok. Sinon pour Ariane mieux tu attends que la vieille (maman) t’envoie l’argent mais pour le moment continue de faire comme si tout allait bien avec Paul, mieux vaut éviter les problèmes. - Oui tu as raison. J’avais décidé de passer le weekend chez Amandine histoire de me changer les idées car je ne pouvais plus supporter la situation dans laquelle je me trouvais encore moins en assumer les conséquences. J’avais également eu mes 20ans. Mes amis, avec tout ce qui m’arrivait je m’en suis rendu compte que deux jours plus tard. J’avais décidé de ne plus rien faire chez Ariane encore moins de m’occuper de son homme à sa place, résultat nous sommes entrées en conflit. - Tu es chez moi Ophélie ! Chez moi, si tu ne fous rien ça ne sert à rien de rester franchement je te signale que je suis enceinte. Hurla-t-elle. - Oui mais Paul n’est pas mon mari, franchement je m’occupe de lui comme du mien finalement qui devient sa femme dans l’histoire ! Avais-je répondu. - Attends, tu penses qu’il te voie comme sa femme ? Tu es folle hein ! C’est moi qu’il aime et de surcroît je suis la mère de son gosse donc descends de ton nuage miss ! - je n’ai pas dit qu’il me voit comme sa femme, je dis juste que tu devrais plus t’occuper de ton mari que de me refouler toutes les tâches. - Tu veux que je fasse comment si j’ai du mal à me baisser ?! A me tenir debout avec des pieds enflés comme les miens ! Tu es bête ou tu le fais exprès? Tu ne sais pas qu’une grossesse c’est épuisant, franchement si tu ne peux m’aider en tant que petite sœur tu me sers à quoi !? - Ariane, arrêtons de nous disputer au risque de se dire des choses qui dépassent notre pensée. Bref, je dis juste que tu devrais être plus souvent au petit soin envers Paul et ce n’est pas à moi de laver ces sous-vêtements comme je le faisais avant. Dorénavant je ne le ferai plus; soit tu les laves toi-même, soit tu les mets en machine mais ne me les donnes plus, ça ne se fait pas qu’une autre femme lave les dessous de ton homme. - Tchuip. Fit-elle dans un piaffement des plus bruyants. J’avais préféré me rendre chez Amandine après cela, histoire d’apaiser les tensions. Vous aviez cru que je faisais tout de mon propre gré ? Mais non, au débout je me contentais d’aider en préparant et en rangeant la maison, mais plus les jours passaient plus Ariane me refilait ces tâches. C’était d’abord laver le linge, ensuite, c'est les sous-vêtements de son fiancé. Au début, j’étais contre mais elle me disait sans cesse que son dos lui faisait mal et que s’accroupir lui devenait de plus en plus difficile, donc elle n'arrivait plus à le faire. J’étais consciente qu’elle m’exploitait mais je me sentais obligée de le faire sans rechigner car j’étais de trop chez eux. Du jour au lendemain je venais envahir leur espace alors pour que ma présence se fasse moins sentir, j’effectuais les maintes tâches ménagères. J’observais la ruelle qui menait au domicile de Karim de loin, j’eus comme un pincement au cœur, ce qu’il pouvait me manquer mais il avait décidé de mettre un trait sur notre histoire sans même me laisser la chance de m’expliquer. J’avais appris une chose en restant avec Marc c’est simplement : « l’amour ne se force pas, c’est un sentiment qui ne se commande pas » Alors je ne pouvais pas insister. Je pris mon train direction Paris, mon séjour chez Amandine était fini et si ce n’était pas les cours je l’aurais prolongé. J’arrivais à la maison aux environs de huit heure du soir. J’ouvris la porte et constatais qu’il y avait une trainée d’affaires, de vêtements et j’en passe étalés sur le sol, qui plus étaient les miens. - Oh que ce passe-t-il ? Demandais-je étonnée quand je vis une Ariane furieuse sortir de la chambre que j’occupais avec mes affaires en main. - Tu dégages ! S’écria-t-elle. J’étais là, piètre, ébahie, dépassée; ne me dites pas que ce dont je redoutais est entrain de ce produire non ! C’est faux ! - Comme tu viens chez moi pour me voler mon fiancé ! Le père de l’enfant que j’attends ! Non mais franchement tu te prends pour qui ! Une sans gêne comme toi ! Je savais que je n’aurais jamais dû t’accepter ici ! Et ça ne sert à rien d’appeler ta complice de mère là ! Comme elle t’envoie ici pour voler mon homme ! b***e de sorcières que vous êtes ! Ta mère sorcière ! Toi-même sorcière ! Vampireuses ! Vous allez mal finir ! SORT !!! - Attends c’est quoi cette histoire !? Je ne comprends pas ? - Continues de ne rien comprendre très chère mais saches que les masques sont tombés et je voie qu’elle est ton vraie visage ! Donc pendant tout ce temps tu œuvrais pour me voler mon homme ! J’aurais dû me méfier dès le départ ! - Je ne comprends pas que tu m’insultes et insultes maman aussi. Attends, tu l’as mêle à cela qu’elle ta fait quoi ? Que n’a-t-elle pas fait pour toi ? Si tu es là aujourd’hui c’est grâce à ma mère, c’est elle qui sait battue contre la tienne pour que tu fasses l’école ! Elle est allée te chercher au village te garder chez nous, t'élever, te nourrir et j’en passe, tu as eu le bac là encore c’est elle qui t'a envoyée ici et tu la traites de sorcière aujourd’hui ! C’est comme ça que vous êtes-vous ! Incapable d’être reconnaissant envers ceux qui vous sortent de la m***e !... - Epargne-moi ton charabia là ! Je vous ai demandé quelque chose moi ! - OHHHHHHHHHHHHHH Ariane c’est toi qui parles ainsi ! - Et j’ai payé ma dette en te supportant ici ! Et tu te permets de venir me voler mon mari ! Salop ! S’écria-t-elle en se jetant sur moi, elle me tirait les cheveux et me griffais. - Tu as de la chance à cause de ta grossesse là ! Tu as la chance ! M’écriais-je en essayant le mieux que je puisse de ne pas me débattre. - Retourne chez ta sorcière de mère ! Je ne veux plus te voir chez moi sors !!!! c******e ! Vous me savez quand ma colère monte n'est-ce-pas. Je tiens à m'excuser dès maintenant pour le propos injurieux que je risque de prononcer notamment dans la suite de mon récit... - tu n’auras pas besoin de te répéter; je préfère vivre dans la rue que de rester sur le même toit qu’une ignorante comme toi. Une fille stupide incapable d’être reconnaissante ! Mon Dieu, si ce n’était pas ma mère tu aurais pourri dans ton village là avec les cacas au c*l ! On t’a nettoyée, rendue un peu propre là et tu te dis être arrivée !? Couillonne ! Salopionne ! J’ose espérer que ton gosse ne sera pas idiot comme toi ! CLAPPPPPPPPPPPPPPPP Ariane venait là de me donner une belle gifle résonnante. Mais comme je le dis c’est son état qui la sauve car l’envie, de lui sauter dessus et de l’arracher les organes pour toutes les atrocités qu’elle vient de dire sur ma mère, était là ! C’est ainsi que sont les gens ?! On vous aide, vous éduque, vous nourrit et vous vous permettez de jouer aux impolis ! Comme quoi c’est celui qui te fait du bien qui est sorcier ! Tchuip comme ça ! J’étais plus énervée et je ne voulais point contenir ma colère, puisque je ne pouvais la frapper, je l’insulterais jusqu’à ce qu’elle cabine ! - CABINATRICE (chieuse au Gabon lol, dans le langage des enfants) de merde... que tu souffres ! Chienne de rue ! Tu penses qu’on n’était pas au courant que tu jouais les prostituées dans la France là hein ! Tes sales vidéos pornos qui courent le net ! YouTube, Google et j’en passe ! On les a tous vues ! Oh Ariane la chienne en chaleur ! Comment tu couchais avec tes professeurs d’université ! Leurs sales pénis ridés là et leurs spermes dégoutant dans ta bouche de p**e ! Malgré ça Ariane ! Malgré cela maman n’a pas cesser de t’envoyer de l’argent pour apprendre ! Même quand ta PROPRE MERE l’insultait de maboule parce qu’elle continue d’envoyer son argent à une fille SALE comme toi ! Elle n’a pas arrêté et c’est elle que tu traites de sorcière aujourd’hui ! Tu es folle ! COUILLONNE ! - FERME LA CHANCIE, ET DEGAGES ! - Il n’y a que la vérité qui blesse ! Si j’étais Paul je ferai des tests de paternité ! p**e du bord de mer que tu ne cesseras d’être ! Tout la France connait Ariane la chienne en chaleur ! Continue dans ta lancée au lieu de venir insulter ma mère ! Susseuse de bite ridé que tu souffres d’être ! Dis-je en rassemblant mes affaires. - QUE CE PASSE-T-IL ICI ! S’écria Paul qui venait de faire son entrée dans la maison. - Toi petit c*n ! Commençais-je, tu ne sais pas qu’on ne cherche pas à b****r les sœurs de sa femme ! Tu me prends pour qui ?! Une p**e comme ta p*****e là ! Que je sache elle et moi on ne partage pas les mêmes bites ! p****n ! - Tu parles comme ça de qui ! S’écria Ariane - Fous moi le camp, une p*****e comme toi tu as sûrement fait tout le Gabon ! CLAPPPPPPPPPP Ariane venait de me donner là une autre gifle, retenez moi je risque de la frapper ! Au moment où j'ai voulu riposter j’entendis un autre « CLAAAAAAAAAAAAAAAAPPPPPPPPPPPPP » je redressais la tête en constatant que Paul venait de gifler Ariane. - Oh ! Fis-je étonnée. Ariane garda sa main sur sa joue, pendant que Paul me prenait dans ses bras comme pour me réconforter, je n’arrivais plus à bouger, la situation me dépassait, elle dépassait ma pensée, ma logique, je ne comprenais plus rien. - Que ce soit la dernière fois que tu oses gifler ma femme. Dit-il sévèrement à Ariane. Dans quoi me suis-je encore fourrer moi ? Dans quoi ?! Cette dernière se mit à pleurer de tout son saoul jusqu’à épuisement. - Je t’ai assez supportée Ariane ! J’ai assez supporté tes conneries franchement c’est quoi ça ! Tu penses que j’ignore que l’enfant que tu attends n’est pas le mien hein ! ET BIMMM QUOI ??? WooOO voilà les secrets sont dehors ! - C’est faux Pa… Prononça Ariane entre quelque reniflement. - Surtout ne me prends pas pour un idiot ! Et ne me pousse pas à faire des tests ! Mieux tu reconnais que le père de ton gosse c’est Dimitri ! Il me l’a dit depuis des mois déjà ! Franchement Ariane ! Mais tu es ma fiancée et je pensais t’aimer, j’ai décidé de faire comme si de rien n’était. D’accepter cette f****e grossesse que tu m’attribues mais là ça suffit ! S’il y a quelqu’un qui sortira d’ici ce soir c’est bien toi ! - AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!! S’écria Ariane en se jetant sur moi ! Je vais te tuer Chancie, je vais te tuer ! Je le JURE ! Je te tuerais de mes propres mains ! CLAAAAAAAAAAAAAAAPPPPPPPPPPPPPPPPP - Ose et tu me connaitras ! Ose seulement ! S’écria Paul qui venait de donner à nouveau une gifle à Ariane. - bon moi je pars oh, pardon vous ne me reverrez plus ici. Dis-je complètement sonnée. - Non Chancie, reste c’est Ariane qui partira… - Eh, eh, eh, papa bloque d’abord tu es même comment ! Tu as supporté quand je n’étais pas là, supporte encore. Moi je ne suis pas dedans franchement, et puis toi Ariane, saches que je viendrais spécialement te bastonner après ton accouchement pour tout ce que tu as dit sur ma mère.Je te le promets ! Peu-importe le temps qui passera si je te croise je te bastonne ! Tu as intérêt à tomber enceinte tout le temps, p**e pornograpique, que tu souffres d’être Mussunsiaw ! Je rassemblais le peu d’affaire que j’avais et sortis avec avant de refermer la porte sur un Paul qui regardait sévèrement Ariane. Je sens qu’elle va perdre sa grossesse là, les histoires de témoins et autre je n’aimerais pas être mêlée à ça. Je pris mon téléphone afin d’appeler Lovery, elle m’avait dit que je pouvais rester chez son père en attendant, ne voulant pas passer la nuit à la belle étoile je décidais de m’y rendre. Très vite j’arrivais au 94300 Vincennes, je toquais trois fois à la porte avant qu’un homme grand, blanc, cheveux châtains environs 40 ans au trop 42 vient m’ouvrir. - Heuu bonsoir. Dis-je intimidée par son charisme et sa personne. - Bonsoir jeune demoiselle que puis-je pour vous ? - Je suis Ophélie Chancia Yessi… - Ahh l’amie de Lovery ? Entrez donc, entrez ma fille m’a tellement parler de vous, c’est avec joie que je vous accueille chez moi. - Merci Monsieur. Dis-je timidement. Il prit mes affaires et m’invita à le suivre dans sa demeure. Nouvelle résolution… Ne plus être une fée du logis
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