— J’ai compris, excellence. — Ce n’est pour lui qu’une course au clocher, un « raid », si vous voulez, car nos espions sont tous d’accord pour dire que les Russes n’ont laissé sur cette ligne du Transcaspien, en raison de sa proximité de la frontière persane, que des postes de station dont aucun ne tiendra sérieusement ! « En arrivant à la Caspienne, Ikoda trouvera plus de 150 bateaux pétroliers faciles à transformer en transports et réunis là par les soins du consul anglais de Bakou : 35.000 cavaliers comme ceux d’Ikoda doivent mener cette tâche à bien, dût-il, je le répète, n’en arriver que le quart à Krasnovodsk. » Le jeune officier s’inclina en signe de compréhension, regagna sa place, et le général Ariga reprit : — La situation de nos corps est la suivante : « Le ti-taï Hô n’a pa


