Le refus de Catherine de signer les papiers du divorce, même face à l’offre d’un million d’euros, aurait pu jeter une ombre lourde sur la villa des Goudes. Mais Henri et Marie, portés par leur amour et l’innocence des enfants, avaient décidé de ne pas laisser cette obstination ternir leur bonheur retrouvé. Ce samedi matin, une semaine après la proposition coûteuse, un soleil éclatant inondait Marseille, ses rayons dorés dansant sur les vagues de la Méditerranée et traversant les pins parasols qui bordaient le jardin. À l’intérieur de la villa, l’air embaumait le bois ciré et le parfum des fleurs sauvages que Maëlys avait cueillies la veille, disposées dans des vases improvisés sur chaque table. Les grandes baies vitrées laissaient entrer une lumière vive, transformant le salon en un havre


