Chapitre 6

1681 Mots
Samael me dirige vers la salle à manger. Elle est aussi somptueuse que tout ce que j’ai pu voir du penthouse jusqu’à présent. Sur la table, se trouve un vrai buffet mais pas de fleurs, ou de bougies, ou d’une forme quelconque de romantisme. Le message est clair. Mon beau brun, qui n’est pas à moi, me fais signe de m’installer sur la chaise qu’il me tire, et s’assoie juste en face de moi. Je regarde les plats et me sers rapidement une petite assiette de maïs avec des crevettes en entrée. C’est un vrai délice, mais ce n’est pas évident de savourer mon plat avec le regard de Samael que je sens sur moi. - Comment t’es venue l’idée d’être styliste ? Sa question me prend de court - Euh je n’ai pas toujours eu le choix sur ce que je voulais porter. J’ai grandi dans un orphelinat, et là-bas, on se contente des dons des gens. J’ai toujours aimé voir les gens riches venir nous rendre visite parce qu’ils étaient toujours très bien habillés, alors je me suis jurée que quand je serai grande, je serai toujours bien habillée sans avoir à dépendre des dons. J’essaie de parler d’une voix neutre mais Samael doit percevoir mon émotion car il me caresse la main par-dessus la table. - Je peux t’assurer que tu as assuré sur ce point parce que tu es toujours parfaitement vêtue et p****n de sexy ma belle. Dit-il en me regardant droit dans les yeux avec un demi sourire. Je lui souris en retour et nous continuons de manger. En plat de résistance, je prends du riz au curry avec du poulet et affiche un air de dégoût quand je vois le plat de poisson. Samael s’en aperçoit et me questionne à ce sujet. - Je n’aime pas le poisson. Je n’en supporte pas l’odeur. Je trouve toujours que ça a un goût de… Bah de poisson. Et pour la première fois depuis que je suis arrivée, Samael éclate de rire. D’un rire cristallin qui laisse apparaitre une parfaite dentition blanche. Cet homme est parfait. - Un goût de poisson ? Dit-il toujours en riant. Je fais la moue juste pour la forme, mais finis par rigoler avec lui. Au moment du dessert je n’ai absolument plus de place. Je me contente donc de dévorer des yeux, Samael qui a l’air de se régaler avec une île flottante. Lorsqu’il me surprend, son regard change. - Viens ici. Il le dit calmement mais avec autorité. Je me lève donc doucement et contourne la table pour m’installer sur ses genoux comme il me l’ordonne. - Ouvre ta robe. J’ouvre les boutons un à un avec fébrilité. Lorsque ma robe est complètement ouverte, Samael me lance un regard appréciateur. Il ouvre mon soutient gorge par l’avant, et verse une cuillère de crème anglaise sur mes tétons et se penche pour les lécher. Lorsque sa langue entre en contact avec ma pointe, je murmure son nom dans un soupir en plongeant la main dans ses cheveux doux, puis pousse un cri lorsqu’il le mord, fort, avant d’apaiser la douleur par un coup de langue. - Encore ? Il me demande dans un sourire suffisant. Mais je suis incapable de répondre car sa langue tourne toujours autour de mon bout sensible. Aussitôt, il s’arrête. Je pousse un halètement de contestation. - Je t’ai posé une question. - Oui ! Encore ! Je t’en prie ! Après m’avoir souri avec approbation, il reprend sa douce torture sur l’autre sein. Je pense ne pas pouvoir connaitre meilleure sensation jusqu’à ce que je sente sa main entre mes jambes. Il écarte mon string d’une main et frôle mon bouton de son doigt. Je m’arcboute dans ses bras. Puis il me pénètre d’un doigt, puis de deux, et là je cris son nom et lui tire les cheveux, au bord des larmes. - Oui c’est ça. Tu es complètement trempée chérie. Tout ça c’est pour moi ? Incapable de formuler le moindre mot, je hoche la tête. Réponds-moi ! Il exige. - Ouiii Samael ! C’est pour toi ! Je lance dans un cri. - Bien. Maintenant, jouis pour moi ma belle ! Il me l’ordonne d’une voix autoritaire, et je perds totalement la tête. Je jouis en criant son nom si fort que je me demande si je ne l’ai pas rendu sourd. Je tremble comme une feuille. Samael continue de bouger en moi jusqu’à ce que je redescende sur terre. Lorsque je cesse de trembler, il sort ses doigts, et en me regardant dans les yeux, les porte à sa bouche. Oh p****n ! C’est super sexy !! - Délicieux ! Il m’embrasse sur le front et sur la tempe puis se mets debout en me prenant dans ses bras et se dirige tranquillement vers le couloir comme si je ne pesais rien. On arrive devant une porte qu’il me demande d’ouvrir. Lorsqu’il y pénètre toujours avec moi dans ses bras, la lumière s’allume automatiquement et je réalise qu’on est dans sa chambre, elle a son odeur. Il me pose sur le lit et commence à ouvrir sa chemise, me dévoilant un magnifique torse avec une tablette de chocolat des plus alléchante. Il déboucle sa ceinture et descend son pantalon et son caleçon d’un mouvement ferme. Son sexe est juste wow ! Je n’en ai pas vu beaucoup, mais de ce que j’en sais, il est bien plus gâté que la normale. Face à ma bouche ouverte, il me lance un sourire moqueur, puis monte sur le lit à mos cotés. Il m’aide à enlever ma robe et mon soutient gorge déjà ouverts, puis me fait lever du lit. -Retire tes bas. Je m‘empresse de faire ce qu’il me demande. Stop. Je m’arrête automatiquement. Lentement. Prends ton temps. Je veux savourer ce moment. Ses mots me rendent toute chose. Alors je reprends mon effeuillage lentement, de manière sensuelle et vois ses yeux devenir plus sombres. Lorsque j’ai fini, il me fait signe d’approcher. Je constate qu’il a enfilé un préservatif entre temps. Je le chevauche et me mets à me frotter contre lui. On soupire tous les deux. Lorsque j’essaie de le faire venir en moi, il m’interrompt. - Pas encore ma belle, tu n’es pas encore prête à me recevoir. Je fais la moue mais oublie tout lorsqu’il inverse nos positions et se mets à dessiner des cercles sur mon bouton encore sensible. - Bon sang ! - Ouais c’est ça ma belle. Détends-moi. Il accélère son mouvement et me pénètre d’un doigt, me faisant trembler sous lui. Vas-y chérie ! Jouis pour moi. Maintenant ! Et je perds complètement pieds. Pour la deuxième fois de la soirée, j’oublie comment je m’appelle et prononce son nom tel une prière, jusqu’à reprendre mes esprits. - Voilà. Maintenant tu es prête pour moi. Et il me pénètre d’un mouvement lent, millimètre par millimètre. On halète tous les deux. Bordel de merde ! Ce que tu es étroite ! Il sort et entre d’une seule poussée cette fois. Nous crions tous les deux. Puis il commence à me pilonner. Je n’ai jamais connu la sensation d’être aussi remplie. Il accélère encore puis d’un mouvement puissant sort de moi, me retourne pour que je me retrouve à quatre pattes. Je lève automatiquement le bassin vers lui, et il revient en une poussée. On pousse un profond soupir. Il va et vient, encore et encore en me donnant la fessée.  -Tu coup de rein es coup de rein trop coup de rein bonne coup de rein p****n !! Lorsqu’il sent que je commence à perdre un pied, il se met à dessiner un cercle sur mon bouton tout en accélérant ses mouvements. - Jouis avec moi chérie. Maintenant ! - Samael !!! Et je cris son nom pendant qu’il dit le mien dans un long grognement sexy.  Lorsqu’on revient à nous, il se retire et se débarrasse rapidement du préservatif avant de me prendre dans ses bras et de m’embrasser les cheveux. - C’était… Je n’arrive pas à trouver le mot - Oui je sais. C’était juste parfait. Comme toi. Il me répond en m’embrassant la tempe tout en me caressant la hanche. Je suis touchée par ses mots. - Je suis d’accord. Merci. Je n’ai plus aucune force ! Tu m’as épuisée !! Il me lance un regard satisfait. - Tu as besoin de quelque chose ? Un verre d’eau peut-être ? - Oui s’il te plaît. J’aimerais bien. Merci.  Il se lève et se dirige tranquillement vers la salle de main sans avoir l’air gêné par le fait d’être totalement nu. Pas que je m’en plaigne. Lorsqu’il revient avec mon verre, il surprend mon regard et le sien s’assombrit automatiquement de désir. Je commence à comprendre ce que mon regard gourmand provoque chez lui.  Je sens que la soirée ne fait que commencer…  
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