XXVII

1823 Mots

XXVII Dirigée par son parrain et par son institutrice, Denise fit de rapides progrès en équitation. Bientôt elle put entreprendre de longues promenades dans le parc, puis bientôt de plus longues encore dans la forêt. Quelle joie de courir dans des chemins inconnus où la voiture n’avait pas pu passer ! On partait en sortant de déjeuner et, après une promenade d’une heure ou deux, on rentrait pour se remettre au travail ; on revenait, le visage rougi par le grand air, le sang rafraîchi, l’esprit dispos. Avec soi, l’on rapportait les parfums des fleurs printanières, et longtemps après qu’on était descendu de cheval, on entendait encore le mugissement du vent à travers les ramures dénudées des grands arbres de la forêt. Quand le marquis sortait autrefois après son déjeuner, M. de Carquebu

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