PDV SASQUIA
Je finissais mon verre de lait quand Elisa entra de la petite cuisine pour se planter devant moi.
Elisa- Tu n'aurais pas dĂ» lui raconter Sassi je t'avais dis de ne pas intervenir, je ne veux aucune faveur. M'exposa t-elle.
Moi- Il suffisait de me dire "Je suis prĂȘte! On peut y aller." M'agaçais-Je; et pour la Ă©niĂšme fois Je ne suis pas allĂ© le voir! Le plan dans ma tĂȘte n'Ă©tait pas d'aller Ă sa rencontre et discuter comme deux adultes responsables, hum hum, je comptais plutĂŽt aller lui cracher Ă la figure, Ensuite changer d'identitĂ©, de couleur de cheveux et aller m'abriter en Afrique pour Ă©viter qu'il ne me retrouve et me tranche la gorge!
Je luis souris faussement pour accentuer mon récit.
Elle vint s'asseoir sur le tabouret en me dévisageant.
Moi- Je ne suis pas allĂ© le voir Eli, Je ne savais mĂȘme pas oĂč il habitait jusqu'Ă hier! Le karma? Peut-ĂȘtre bien. Maintenant on s'en va. Dis-je en me levant.
Elisa- J'espĂšre seulement qu'il ne va pas remettre cette imprudence qu'on a eu toi et moi sur la table. Souffla t-Elle en panique.
JâespĂšre aussi.
Je prends mon sac et mets mon pull puis refais mon effroyable et habituel chignon indigne.
Elisa- Sinon toi, es sûre que ça va? Tu es rentrée malade hier tu es sûre que...
Je me retourne poings fermés.
Moi- Ce n'est pas une Maladie!
Et lĂ , comme apparue de nulle part :
Alessia - N'empĂȘche que tu es quand mĂȘme rentrĂ©e toute pĂąle et sĂšche et...
Je ne la laisse pas finir, déjà je perdais mon calme.
Moi- CE N'EST PAS UNE MALADIE! criais-Je puis décida de couper court cette discussion ; Elisa maintenant décolle-Toi de ce tabouret!
Elle leva les mains en signe de paix.
On arrive devant l'hĂŽtel, Le Majestueux hĂŽtel. Il porte bien son nom.
Je ne me sentais jamais Ă l'aise dans ce genre d'endroit oĂč se pavanaient tous ces hommes riches avec leurs conquĂȘtes d'un soir, toutes ces femmes matĂ©rialistes parĂ©es des Diamants hors-pris pour se venter et se croire au dessus des autres, les observant d'un air hautain et dĂ©daigneux.
Je fais ça pour Elisa. Me répétais-Je comme pour m'insuffler du courage et calmer mes nerfs.
Voyant mon malaise, Elisa prßt les devants et s'avança vers la jeune femme à là réception :
Elisa- Bonjour Mademoiselle. SourĂźt-elle.
La jeune femme d'Ă peine une trentaine d'annĂ©es nous dĂ©visagea de la tĂȘte au pied puis crispa un sourire.
Il était sans doute trop tÎt pour sourire...
Réceptionniste - Je peux vous renseigner ? Cracha t-elle.
Elisa- Nous devons voir Monsieur Le Duc Romanov.
Son faux sourire, aussi faux que Le reste de son corps, retomba aussitĂŽt.
RĂ©ceptionniste - Si tĂŽt? Je n'ai pas Ă©tĂ© prĂ©venue de votre arrivĂ©e, avez-vous pris rendez-vous? Demanda tâelle d'un ton sec.
Mais câĂ©tait qui elle, Sa secrĂ©taire? Je pourrais sauter de l'autre cĂŽtĂ© et lui Faire manger ses...
Elisa- Oui nous sommes sous rendez-vous. Enfin je crois. Répondßt-elle en me regardant.
Je haussa les épaules innocemment.
Elisa- Câest pour une affaire trĂšs importante. Continua tâelle d'un ton plus professionnel.
La femme vérifia une seconde fois en remontant la liste des rendez-vous sur son ordinateur.
Réceptionniste - Monsieur Romanov n'a aucune visite de prévue pour aujourd'hui, vous devriez sortir avant que la sécurité s'en charge.
Elisa se contrĂŽla tant bien que mal et posa ses mains sur son bureau.
Elisa- Ăcoutez Mademoiselle nous nous nâavons pas lâintention de bouger dâici. Pas avant que...
...- Mademoiselle Jones? S'éleva une voix puissante.
On se retourne pour croiser Peter, Un des hommes du Duc.
Peter- Un problĂšme? S'enquĂźt-Il de ce mĂȘme air imperturbable.
Elisa - Eh bien apparemment nous devrions gagner la sortie parce nous ne sommes pas sous rendez-vous. Articula t-elle.
Peter Lança un v*****t et menaçant regard en direction de la femme d'accueil qui réajusta nerveusement son chignon stricte en papillonnant des yeux.
Peter- Vous n'avez pas besoin d'ĂȘtre sous rendez-vous. Vous ĂȘtes spĂ©cialement attendues, Suivez-moi.
Il nous oriente vers les escaliers en évitant soigneusement Les ascenseurs.
Il a dĂ» ĂȘtre prĂ©venu.
On arrive devant deux grandes portes. La suite Royale avais-Je conclu.
Il les ouvrent Ă l'aide d'une carte et s'efface pour nous laisser entrer. Tout Ă©tait comme on aurait mĂȘme pas osĂ© rĂȘver. L'intĂ©rieur aussi Magnifique et terrifiant que le DĂ©mon qui y sĂ©journait Ă©tait de couleur crĂšme avec quelques rayures noires et Grises.
On longe un couloir puis il ouvre une seconde porte.
Le Duc y était. Devant l'énorme Baie vitrée observant l'extérieur mains derriÚre son dos.
Un frisson incandescent parcouru mon corps.
Il était tellement grand, tellement imposant, tellement terrifiant dans son impeccable costume qui soutenait sans aucun doute des muscles à en faire craquer la chemise qui les renfermait tant bien que mal, cheveux ramenés en arriÚre presque jusqu'au niveau des épaules.
Peter- Vasha Svetlostâ, Miss Dzhons i miss Styuart. ~Votre grĂące, Miss Jones et Miss Stuart!~ Annonça t'il dans cette langue que ni moi ni Eli ne comprenions puis rajouta : Nilla snova sdelala yeye. ~Nylla a encore fait des siennes ~.
Il se retourna les yeux soudĂ©s Ă ceux de Peter dans une exacte projection, comme s'il savait d'avance oĂč il se tenait.
Il était infiniment déstabilisant, sa barbe parfaitement taillée, ses yeux noirs et perçants, et cette posture...
Duc KhaĂŻl - Pozhaluysta, ne pozvolyayte etomu sluchitâ sya snova, poka ya ne poteryal terpeniye i reshil slomatâ yey rebra ! ~Veuille Ă ce que ça ne se reproduise pas, avant que je perde patience et me dĂ©cide de lui briser quelques cĂŽtes!~ Grinça le terrifiant dĂ©mon.
Peter s'inclina respectueusement puis sortĂźt du bureau.
Duc Khaïl - Excusez cette désagréable entrée, j'espÚre qu'elle ne vous a pas été trop pénible. Commença t-il de cette voix chaude et virile naturellement autoritaire à en faire frissonner.
Elisa allait répondre quand je la devança :
Moi - Non, On n'était juste pas sous rendez-vous !
J'aurais dĂ» me taire, car l'instant d'aprĂšs il vrilla son regard au mien avec cette mĂȘme intensitĂ© troublante.
Duc KhaĂŻl - Les rendez-vous importants Miss Stuart, ne se notent pas sur un agenda ou autres pour la simple et bonne raison qu'ils ne vous sortent pas de la tĂȘte. Exposa t'il d'une voix grave et intimidante.
Ăa c'est dit !
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PDV DUC KHAĂL
Je la vois se pincer la lÚvre inférieure toujours avec ses yeux méfiant et sourcils froncés joliment.
Une fois installées, je prends place derriÚre mon bureau, me carrant sur mon fauteuil.
Moi- Bien je ne veux pas Ă©terniser la situation, Miss Jones je suppose que vous savez pourquoi vous ĂȘtes lĂ ?
Elisa- Pour ĂȘtre franche, pas vraiment Votre... grĂące. RĂ©ussĂźt-elle Ă articuler.
Moi- Bien, laissez-moi Ă©clairer vos lanternes. Je ne suis nullement lĂ pour vous juger Bien que la façon que l'on m'a rapportĂ© que vous aviez menĂ© votre enquĂȘte me dĂ©plaĂźt fortement ! Grondais-Je; Cependant, je ne peux que reconnaĂźtre que c'est vous qui ĂȘtes la raison pour laquelle mon ex-associĂ© jouit d'une absolue libertĂ©.
Elle sourit timidement et nerveusement.
Je sors de mon tiroir une grosse enveloppe kaki, le posa sur la table puis tapota dessus.
Moi- Ceci est la récompense de votre travail Mademoiselle Jones, prenez-la.
Je la pousse aussitĂŽt en sa direction.
Elle se remĂźt droite sur son siĂšge en gigotant lĂ©gĂšrement puis secoua nĂ©gativement la tĂȘte.
Elisa- Je... non, je ne peux pas accepter d'argent Monsieur, ce n'est pas pour ça que...
Je fronce à mon tour les sourcils, dévoilant les plis durs et sévÚres de mon visage.
Moi- Ouvrez-la! Ordonnais-Je.
Elle sursauta un instant puis l'ouvrĂźt d'une main tremblante.
J'étudiais silencieusement sa réaction tout en avisant celle de son amie, qui elle, paraissait méfiante mais tout aussi impatiente.
La jeune avocate en devenir écarquilla ses yeux puis sort entiÚrement le papier cadré et la montra à sa copine qui le lui arracha presque des mains.
Elisa - Je... Oh mais Vous n'auriez pas dĂ»...
Je la coupa pour reprendre le contrÎle de la situation qui prenait des teintes beaucoup trop mélodramatiques à mon goût !
Moi- Mademoiselle Jones vous avez là votre certificat. Félicitations vous avez votre brevet amplement mérité ! Annonçais-Je sans une once de joie ou d'émotion.
Elle ne trouvait pas les mots et sourit simplement, légÚrement secouée.
Moi - Il y'a à cÎté le numéro et l'adresse de mon avocat qui s'impatiente déjà de vous compter parmi les siens. Repris-Je.
Elisa - Je ne vous remercierai jamais assez Votre grĂące. Je vous suis reconnaissante.
Moi- Voyons, Vous l'avez mĂ©ritĂ©. Mais j'aimerais que vous me promettiez une chose : Plus jamais vous ne vous mettrez en danger pour sauver un client! MĂȘme si la voix endiablĂ©e de votre amie vous y oblige. Dis-je en lançant un furtif coup d'Ćil brĂ»lant de l'autre cĂŽtĂ©.
Elle la regarda à son tour puis sourit en déclarant :
Elisa- C'est promis votre grĂące.
Moi- Bien, Je comptais vous rendre la totalité de l'argent que vous avez été contrainte de donner à ces hommes en échange. Dis-je en sortant mon chéquier; Combien exactement? M'informais-Je.
Je la vßt balancer ses mains dans tous les sens signe d'un refus catégorique.
Elisa- Non non ! S'indigna t'elle; Surtout pas. Je ne pourrais accepter cet argent, ce n'Ă©tait pas grand chose on s'en est remises... et En plus cet argent n'Ă©tait pas Ă moi mais Ă Sasquia. Lança t'elle gĂȘnĂ©e.
Je me retourne vers la concernée, souriant intérieurement ;
Moi- Alors je crois que la décision revient plutÎt à Sasquia vous ne croyez pas? Déclarais-Je d'une lenteur délibérée, la caressant du regard, appuyant en prononçant pour la premiÚre fois ce prénom qui me paraissait interdit jusque-là .
Elle croisa ses bras sur sa poitrine avec cette petite moue alors que son visage trahissait son gĂȘne en prenant une couleur cramoisie.
Sasquia- Je ne désire en aucun cas récupérer cet argent, Je ne considÚre pas ça comme une perte au contraire! Apostropha t-elle avant de rajouter de sa voixdouce teintée de fermeté : C'est Non... Monsieur Le Duc.
J'observais sans mot-dire ce bout de femme constamment entrain de me défier, le spectacle était tel que je pourrais rembobiner encore et encore... Mais me ravisa.
Moi- Bien, alors je ne vous retiens pas plus longtemps. Vous allez quelque part ?Demandais-Je sans pour autant détacher mes yeux de ce mirage.
Elisa- Je vais tenter de contacter votre avocat Monsieur Le Duc.
Moi- Ne vous en faites pas mon chauffeur a ordre de vous y emmener. Soufflais-Je puis reporta à nouveau mon attention sur cette beauté sauvage à la peau diaphane ; Et vous Miss Stuart ?
Sasquia- Oh, ne vous dérangez pas je me rends juste à la clinique centrale, C'est à quelques minutes d'ici alors je pourrais m'y rendre en...
Je la coupa furieusement.
Moi- Alors je vous y emmĂšnerai moi-mĂȘme !
Au bout d'une demi-heure je me gare devant l'établissement aprÚs un silence de cimetiÚre.
Sasquia- Merci... Monsieur Le Duc. Bredouilla t-elle au moment oĂč j'ouvris sa portiĂšre pour la voir bondir hors de l'engin tĂȘte baissĂ©e prĂȘte Ă dĂ©valiser les marches pour atteindre l'entrĂ©e.
Mais je la retĂźnt par le coude l'obligeant Ă se retourner.
Moi- Vous installez entre nous un jeu Infiniment sensuel Miss Stuart. Dis-Je d'une voix caressante pour qu'elle relĂšve la tĂȘte.
Ce qu'elle fĂźt.
Sasquia- Je... quoi?
Je souris légÚrement voyant apparaßtre sur ses pommettes des rougeurs apparentes.
Moi- Bonne journée Sasquia. Dis-je d'une voix traßnante ignorant volontairement sa question, puis retourna dans ma voiture tandis qu'elle montait à toute vitesse risquant de manquer une marche.
Moi- MalenâKaya tigritsa. Soufflais-Je avant de faire vrombir le moteur et m'Ă©loigner.
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PDV SASQUIA
J'arrive à l'hÎpital encore secouée par ma matinée peu commune.
Ăvidemment j'Ă©tais contente pour Elisa, et ne remercierai jamais assez le Duc pour lui avoir permis d'avancer.
Seulement...il me déstabilisait.
J'étais tellement perdue dans mes pensées que je ne remarqua pas tout de suite la présence d'Alejandro.
Alejandro- Atterrie ma Belle!
Je relĂšve ma tĂȘte et le croise, toujours aussi nerveux. Puis soudain je me rappelle que Docteur Aubrey me voulait dans son bureau ce matin. Je le contourne donc sans un mot et trottine jusqu'au bureau puis m'annonce avant d'y pĂ©nĂ©trer.
Dr Aubrey - j'ai lu votre dossier médical Mademoiselle Stuart, je ne l'avais jamais ouvert avant mais je crois que j'aurais dû. Commença t-elle d'une voix neutre.
Clouée sur mon siÚge, je demeurais interdite.
Dr Aubrey - D'aprĂšs le contenu, vous ĂȘtes hypoglycĂ©mique? S'assura t-elle.
Moi - Oui c'est ça. Répondis-Je non sans redouter la suite.
Dr Aubrey- D'accord. Et, d'aprÚs une vieille assistance Médicale, vous avez à un jeune ùge fréquenté le cabinet d'un psychologue pour...
Moi- Oui. La coupais-Je les yeux rivĂ©s sur un point fixe; mais câĂ©tait il y a trĂšs longtemps.
Elle dĂ©posa le dossier et reprĂźt dâune voix plus amĂšne :
Dr Aubrey - Mademoiselle Stuart, je ne suis pas lĂ pour tenter de crĂ©er une brĂšche dans votre travail, Si je vous en parle c'est parce j'ai Ă©tĂ© imprudente de ne pas avoir commencĂ© par ça. Expliqua t-elle ; DĂ©sormais vous ĂȘtes sous ma charge, je dois connaĂźtre les moindres de vos faiblesses et problĂšmes de santĂ©. Admettons que vous ayez des malaises dans le bloc ou un choc psychologique, je me dois d'en connaĂźtre la cause, la profondeur.
Moi- Bien Docteur. M'entendis-Je dire.
Dr Aubrey - Le mĂ©decin psychologue qui s'est Jadis occupĂ© de vous est Ă l'autre bout de la Colombie. Vous ĂȘtes sous ma supervision, je me dois de savoir afin de prĂ©venir un quelconque malaise, si vous en avez.
Moi- Non, ne vous en faites pas je suis en parfaite santĂ©, loin d'ĂȘtre une infirme en proie Ă des malaises. La rassurais-Je.
Elle me sourit Puis se redressa.
Dr Aubrey - Câest tout ce que je voulais savoir. Mettons-nous au travail. Lança t'elle Ă©nergiquement.
Je m'en vais donc me changer faisant un détour aux toilettes pour me verser de l'eau sur le visage.
La conversation avec Aubrey était la secousse de trop. Elle avait fait ressurgir un passé Douloureux que je tentais en vain d'enfermer dans un coffre-fort...
Moi- Reprends-toi Sasquia, Reprends-toi ! M'admonestais-Je puis sortis pour débuter une interminable journée.
Je m'allonge sur un banc vide dans les couloirs en mùchouillant un chewing-gum les paupiÚres lourdes. J'avais faim et je tombais de fatigue. Il fallait que je me nourrisse avant de perdre l'esprit. J'étais de garde pour prendre la place d'une infirmiÚre et Docteur Aubrey aussi ne rentrerai pas cette nuit.
Que du bonheur...
Je sens une présence et me relÚve agrippant son bras.
Moi- Isa?
Une jeune interne de trois ans mon aßnée, avec ses yeux noisettes et ses cheveux lisses mi-épaules.
Isabelle- C'est Madame Lopez qui m'envoie, Il y'a quelqu'un pour toi Ă l'accueil. Chantonnant-elle dans son fort accent espagnol.
Quelqu'un pour moi? SĂ»rement Elisa qui vient me raconter sa journĂ©e peu commune ou peut-ĂȘtre Leyton...
Je m'avance vers lâaccueil et m'arrĂȘte net dĂ©couvrant avec surprise ce dos, cette silhouette robuste, musclĂ©e, intimidante et dominante...
Non.
J'étais juste entrain d'halluciner mais plus j'avançais, plus ça paraissait réel.
Comme sâil avait senti ma prĂ©sence, il se retourna une main dans sa poche tandis que l'autre tenait sa veste du bout des doigts par dessus son Ă©paule, avec quelques mĂšches noires corbeau qui retombaient sur son visage...
Impossible d'ignorer ce charme dévastateur qui s'émanait de lui. Le charisme et la froideur que dégageait son aura était à en faire frissonner.
Le naturel froncement de ses sourcils accentuait La dureté de ses traits, Sa bouche dont la lÚvre inférieure barrée d'une vieille cicatrice sur la petite droite, était surmontée d'un rictus.
Je me rapproche encore un peu puis l'entendis dire :
Duc KhaĂŻl - Vous ĂȘtes infiniment dĂ©licieuse dans cette tenue Miss Stuart.
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