L'héritage 2

1011 Mots
Ce sont ces sommes d’argent qui, ajoutées à son avoir personnel sur son compte bancaire, constituaient son patrimoine financier en entier, lequel patrimoine leur avait déjà été attribué et remis via chèque de son vivant, à hauteur de trois quart pour Symphonie et quart pour Gratien, selon la volonté du défunt, le jour même de son décès. En plus du quart du patrimoine financier, Gratien avait reçu les papiers d’un carré de cinq cent mètres carrés des mains de son père, qui lui recommandait d’en faire usage pour construire sa société de rêve, dont il lui avait toujours parlé. A ce niveau, le notaire précisa que leur père ne possédait plus d’autres biens matériels, qu’il les avait tous vendus et entassé les sous à la banque. Mais qu’il leur restait seulement un dernier point qui dit que le contrat de vente de la maison possédait un effet de déguerpissement de cinq ans, convenu avec le nouveau propriétaire, qui vit à l’étranger. Par ailleurs, le notaire cita également aux enfants le testament maternel qui contenait seulement une grande société de vente de sucre, qui leur revenait à hauteur de cinquante pour cent chacun. Les frères NOA, à la fin de l’exposé du maître, n’eurent aucune difficulté à demander la vente de l’entreprise maternelle par le notaire, afin de leur faire accéder à une répartition équitable. Et ils venaient d’en finir ainsi avec la question de la répartition de l’héritage que leurs avaient laissé leurs parents. Ce n’était plus qu’une question de temps maintenant, pour que les sous de la vente de l’entreprise maternelle leur parviennent chacun. Gratien pouvait à présent mieux se concentrer sur l’écriture de son projet de création d’entreprise. Il en était à un pas près de la fin. Toujours travailleur, il n’avait pas totalement abandonné l’avancement de la rédaction de son document, chose à laquelle il s’adonnait pendant ses interminables nuits endeuillées, qui lui infligeaient de l’insomnie jusqu’à l’aube. Malgré tout ce qu’il venait de traverser donc, Gratien n’avait aucune crainte pour la réussite de ce projet d’entreprise, surtout maintenant qu’il en a les moyens de financement en mains propres. Sans savoir ce que pensait sa sœur au fond d’elle, lui il pense déjà que son père avait bien agi en vendant tout avant de mourir. Car il ne sert vraiment à rien d’habiter une aussi grande et luxueuse maison, dépouillée de toute joie de vivre. Mais il avait aussi eu raison d’espacer le déguerpissement de cinq bonnes années. Cette maison leur avait donné trop d’amour pour qu’ils en soient éjectés brutalement. Et si cela avait été le cas, leur fortune héritée, n’aurait absolument aucune valeur à leurs yeux car ils se sentiraient encore plus malheureux. Mais là, ils auraient eu le temps de repenser à leurs vies respectives, et surtout de panser les blessures du deuil, avant de s’en aller. Le temps qui leur a été donné, est largement suffisant pour ça. Le jeune homme pense que son père reste intriguant pour avoir pensé à tout ça. On aurait dit qu’il savait qu’il allait mourir. Ouf !! Cette journée a été la plus courte et la plus vide qu’il ait vraiment passé. Il n’a fait que penser à son père toute la journée. Et il a la preuve maintenant que trop de réflexion pouvait réellement fatiguer. Gratien n’allait jamais dans sa chambre, sans passer voir sa sœur, et lui souhaiter bonne nuit. Symphonie se portait bien, et son frère en était rassuré. Mais au moment où il ouvrit la porte de la chambre de sa sœur, ses yeux furent flagellés par une scène inhabituelle, qui le mit dans tous ses états. Symphonie était en plein ébat sexuel, avec son chauffeur, un jeune étudiant qui avait besoin d’emploi et pour qui Gratien avait eu de la compassion. Oh ! Jeune fille m*******e que fais-tu ! Criait-il silencieusement au fond de lui. Mais l’heure n’était plus à ce que ses yeux voyaient, mais plutôt à ce que sa gode faisait. Sa culotte de sport qu’il portait, s’était mise à danser. Et au moment où il baissa la tête pour voir ce qui marchait dans son entrejambe, ce qu’il vit le fit détaler en trombe, les deux paumes de mains posées sur son sexe, qui était en position de rébellion, tel un bâton brandit par quelqu’un s’apprêtant à frapper sur quelqu’un d’autre. Arrivé dans sa chambre, il fit claquer la porte, se débarrassa de son short avec l’espoir de voir sa zigouette revenir au repos, mais hélas ! Ce dernier était resté dur et ferme avec son propriétaire, qui poussait de petits cris plaintifs. Son membre viril était très furieux, et il ne savait pas quoi faire pour le calmer. Gratien dans sa mésaventure n’avait pas du tout remarqué la présence de la femme de chambre qui nettoyait sa table de nuit. La jeune fille plutôt égayée, avait tout fait pour que son patron la remarque sentimentalement, sans jamais avoir réussi. Mais Dieu venait de lui répondre. Elle s’empara silencieusement du meneur du jeune patron. Il qui devait avoir le même âge qu’elle, et comme une statue, Gratien paralysé, la regardait faire, positionnée en une posture à quatre pattes. A peine avait- elle touché à son muscle intime qu’un jet de lait la fouetta en plein visage. Le jeune homme rugit tel un lion, sans avoir encore découvert le jeu de la passion. Comme un bonbon à bâtonnet, la jeune fille se mit à manger le sexe de son maître, se réservant le soin d’en profiter avant qu’il ne se lâche à nouveau. Il poussait différents cris à chaque coup de sa langue. Jusqu’au moment où elle décida de s’asseoir sur lui, pour lui faire découvrir le jardin d’éden. Le souffle presque coupé de plaisir, Gratien ne sut comment il coupla ses coups de hanches avec ceux de Guira, un passage cocktail de l’acte, qui demandait de l’énergie, faisait crier involontairement, en échange d’une douceur indescriptible, laissant chacun totalement vide au bout du tunnel érotique. Pour la première fois de sa vie, il venait de faire l’amour. Les deux se regardent.
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