D’un air très dégagé, mademoiselle NOA, descendit de la voiture, avec une bagatelle de colis- boutiques. Son chauffeur serviable plus que jamais, tel un éclair, était déjà venu lui ouvrir la portière, avant de se faire porteur des interminables colis de son amante.
En effet, les époux NOA possédaient deux véhicules personnels, l’un pour la femme et l’autre pour l’homme. Alors la question de ce partage n’a pas été difficile pour les héritiers. Gratien avait juste proposé à sa sœur de choisir la première, celle des deux, qui lui plaisait. Puis après elle, il retient le second, pour lui. C’est alors qu’il a dû faire venir un chauffeur pour sa sœur, car lui, il savait conduire. Symphonie ne s’était jamais sentie aussi bien dans sa peau. Cette posture du luxe gratuit de novelas dont elle a toujours rêvé, est enfin à sa portée. Elle peut enfin égaler toutes ses amies qui lui en avaient fait voir de leurs égos. Elle leur lancerait des concurrence pas des moindres. Elle rendrait à chacune d’entre elles le plus que pareil.
Voilà à quoi se résumaient ses allées et venues kilométriques, ainsi que ses tours gigantesques de boutiques. Elle se sentait vraiment satisfaite de tout l’argent que son père lui avait laissé. Et pense surtout que si elle restait célibataire, elle n’aurait plus besoin de travailler du tout pour survivre si entre temps, elle réduisait sa façon anarchique, de dépenser son argent. Mais avant de réduire les dépenses, elle entend d’abord relever tous les challenges ratés de ses richissimes camarades un à un. Après, elle pourra ralentir.
C’est ainsi que Symphonie s’est créé un statut de baronne des fêtes. Elle se faisait appeler baronne dans les plus hauts lieux de fêtes de la ville. Il était raconté qu’il lui était arrivé à plusieurs reprise de distribuer de l’argent en billets craquant de banque. Elle roulait un véhicule de luxe, grâce au beau luxe que le père NOA, avait choisi d’offrir à sa dulcinée, en termes de véhicule. Elle avait un genre de garde de corps, constitué en une équipe de de huit géants, qui l’encadraient lors de ses multiples soirées qu’elle organisait juste pour se faire voir.
Un soir, Symphonie au cours d’une soirée de gala à Boum-Boum Club, l’un de ses nigth clubs les plus préférés, tomba de cœur pour un bel homme, apparemment bien posé. La baronne se fit donc prendre sur une piste de danse romantique sur ses commandes, dans les bras du lumineux de l’instant. Elle semblait vraiment briller de curiosité sentimentale pour ce dernier, qui lui, est plutôt de nature calme et insondable. La baronne avait déjà vidé plusieurs verres de vins et champagnes, avant de commencer à brûler de charme pour le mystérieux. Ce qui était vu par plusieurs comme l’effet de l’alcool sur sa lucidité, mais ils n’ont pas fini d’y penser quand elle s’empara des lèvres de son cavalier, pour se mettre à l’embrasser. Se laissant fait, le compagnon magique ne s’était pas laissé utiliser. Soit il profitait de l’aubaine, soit il brillait effectivement de sentiments pour elle. L’intensité du jeu érotique avait commencé par gravir les marches ascendantes vers l’escalier du sexe. Les deux tourtereaux instantanés ne semblaient plus du tout se soucier des personnes présentes autour d’eux. Les gorges des spectateurs, qui sont les autres participants de la soirée, se serraient. Symphonie, entraînant son colleur à reculons, se dirigeait vers le grand sofa bourré sur lequel elle était assise, avant le début du jeu. Bientôt, elle s’y allongea, en laissant libre cours à tous les attouchements de son masseur. Toute la salle avait le souffle coupé. Ses gardes corps avaient les braguettes de jeans gonflées. Tous les observateurs étaient excités. L’animateur avait maintenu le son demandé, et certains, en toute vitesse sont sortis, parce que dépassés. La scène quant à elle n’a pas fait que durer, mais aussi, a rendu la poche du gardien du club, bourrée. L’homme avait venté du live érotique dans la salle de spectacles, contre de jolis billets de banques, et sa poche n’a pas tardé à se remplir. Les jeunes adolescents, filles comme garçons, à la hauteur curiosité, s’y sont rués. Et pendant que d’autres se sentent dégoûtés, d’autres par contre voudraient bien y goûter. Les culottes mâles ont beaucoup dansé, et celles des filles ont certainement mouillées. Plus d’autres sortaient, encore plus d’autres payaient le gardien pour entrer. Mayab, le chauffeur de Symphonie, à bord de son véhicule de service observait avec curiosité l’agglutinement instantané de foule d’adolescents mâles, qui entraient tantôt seins, et ressortaient bientôt en érection. Quelle grossièreté ! Les organisateurs auraient-ils mis des excitants dans les verres des enfants ? Mayab ne supportait plus la scène qui prenait ses yeux en otage.
En effet Mayab, quoique chauffeur de Symphonie, en était déjà amoureux. Il la voyait déjà comme son âme sœur, pendant que l’autre le prenait peut-être juste pour son objet sexuel. Il avait commencé par avoir des sentiments pour elle à partir du jour où elle le déshabilla et lui fit l’amour juste comme ça, sans rien lui murmurer d’autre que : ‘’Prend-moi…’’. Ce jour-là, il était resté comme un vrai idiot. Ils étaient revenus de la ville et comme dans ses habitudes, Symphonie était revenue encore avec un innombrable lot de sacs-boutiques, une tâche supplémentaire à laquelle Mayab se livrait, juste pour aider sa patronne. Il les transportait souvent dans sa chambre, devancer par elle, puis se retournait chaque fois, jusqu’à ce sensationnel jour, ou il ne repartira pas de sitôt, après avoir aidé sa jolie patronne. Elle avait mis la clé pour ouvrir la porte, puis s’était mise de côté pour le laisser entrer avant elle cette fois-ci, ce qui n’est pas de son habitude. Habitué à lui porté ce genre d’aide, Mayab entra déposa les colis à l’endroit habituel puis se retourna. Surprise ! C’est une patronne entièrement nue qu’il retrouva face à face. Non seulement elle lui fit l’amour, mais le garda aussi auprès d’elle durant toute la nuit. Il n’avait jamais mis autant, son instinct sexuel à l’épreuve !